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Ramadan: Les excusables du jeûne du Ramadan

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Un des piliers de l’Islam, la pratique du jeûne est une obligation à tous les musulmans. Mais Mohamed Bah Morigbe Kaba nous dégage deux groupes ayant des excuses valables face au jeûne obligatoire du Ramadan. Ceci à la lumière des enseignements du Saint-Coran et spécifiés dans les versets 183, 184 et 185 du chapitre « La Vache ».



Ramadan: Les excusables du jeûne du Ramadan
« Croyants ! ( il vous est prescrit de jeûner à l’instar de ceux qui vous ont précédé afin que vous manifestiez piété. ( Il vous est prescrit de jeûner) un nombre déterminé de jours. Celui d’entre vous qui est malade ou en voyage (peut s’en dispenser, quitte à jeûner plus tard) un nombre de jours (égal). Ceux qui peuvent observer le jeûne et le rompent doivent se racheter, moyennant la nourriture d’un pauvre ( pour un jour). Quiconque se montrera, ( ce faisant), très large, en retirera un grand avantage. Mais en tout état de cause, il est préférable pour vous de jeûner.)

Le mois de ramadan est celui au cours duquel le Coran fut révélé pour servir de bonne direction aux hommes. Celui qui est malade ou en voyage devra ( plus tard) jeûner un nombre de jours égal au ( nombre de jours de rupture). Dieu veut rendre non pas difficile mais facile pour vous ( l’accomplissement des obligations religieuses). Jeûnez jusqu’à la fin de la durée fixée et magnifiez Dieu pour la bonne direction où Il vous a mis, Lui prouver votre reconnaissance).

A la lumière de ces versets du coran, Mohamed Bah Morigba dans son livre « Le Jeune en Islam », a relevé deux groupes ayant des excuses valables face au jeûne obligatoire du Ramadan. En effet, le groupe qui peut jeûner avec peine se subdivise à son tour en deux fractions :

La première est composée des personnes qui ne s’attendent pas à avoir la capacité de compenser les jours rompus sans peine. Au contraire elle ne peuvent jeûner pendant et après le ramadan qu’avec peine, ce phénomène étant la conséquence due à leur état physique qui ne fait que détériorer naturellement de jour en jour. Il s’agit ici des hommes et des femmes très avancés en âge. Il est préférable pour ces personnes de jeûner si elles sont en mesure de le supporter. Mais s’il est prouvé pratiquement ou par l’examen médical que le carême est préjudiciable à leur santé, alors ces personnes ont théologiquement le droit d’abandonner le carême. Et elles sont tenues de se racheter chaque jour par le don d’un mouddou ( quantité de nourriture) qu’on donne à un pauvre aura conséquemment une récompense divine pour cette générosité. A ce sujet, le Coran rappelle : « « Ceux qui ne peuvent observer le jeûne et le rompent doivent se racheter moyennant la nourriture d’un pauvre ( pour un jour). Quiconque se montrera (ce faisant) très large, en retirera un plus grand avantage. »

La deuxième fraction est, elle, composée des personnes susceptibles d’avoir la force de compenser les jours où le carême était rompu sans peine. Ces personnes en jeûnant au mois de carême, rencontrent beaucoup de peine à cause de leur état. Mais une fois en bon état, elles seront en mesure de compenser normalement les jours rompus. Il s’agit pour cette fraction de la femme en grossesse ou motrice qui craignent les conséquences néfastes du jeûne sur elles-même ou sur leurs enfants. A ces deux personnes peut s’ajouter également une troisième, jouissant d’une bonne santé et qui par consultation d’un Docteur conséquent ou par expérience soupçonne qu’en jeûnant elle serait malade. Il est préférable pour ces trois personnes de jeûner. Mais si elles ne jeûnent pas pour éviter tout risque, c’est théologiquement leur droit- Il est théologiquement exigé que ces personnes donnent la nourriture à un pauvre pour chaque jour en compensant le jeûne dû quand elles auront recouvert leur état normal. Le deuxième groupe composé de ceux qui ne peuvent pas jeûner, le noble verset coranique suivant indique la rupture licite du jeûne tout en signalant la préférence de jeûner : « Celui qui est malade ou en voyage devra ( plus tard) jeûner un nombre de jours égal au ( nombre) de jours de rupture). Dieu veut rendre non pas difficile mais facile pour vous ( l’accomplissement des obligations religieuses ». Ce deuxième groupe se subdivise à son tour en deux : Les personnes rendus définitivement incapables de jeûner un jour ou un autre. Il s’agit des malades dont la guérison est totalement incertaine. Il est bon pour elles de ne pas jeûner.

Elles ne sont pas obligatoirement soumises à un rachat ni à une compensation- Il est seulement recommandable qu’elles donnent à un pauvre la nourriture pour chaque jour- Ce rachat leur permet de participer avec les fidèles à ce grand acte de piété dans le cadre de leur moyen propre.

Les personnes qui peuvent récupérer d’un moment à l’autre leur disponibilité à accomplir le devoir du jeûne. Il s’agit pour cette fraction des voyageurs et des personnes atteintes des maladies curables. Il est préférable pour ces deux catégories de fidèles de ne pas jeûner et de compenser les jours où le carême était rompu.

Source: Sud Quotidien

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Lundi 17 Septembre 2007

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