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RÉUNION COMITÉ AFRIQUE DE L’INTERNATIONAL SOCIALISTE: Le Ps annonce son retour prochain aux affaires

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La réunion du comité Afrique de l’International socialiste n’a pas été initiée pour parler du Sénégal. Mais les responsables socialistes ont profité de cette tribune pour annoncer leur retour aux affaires, vu la façon dont les libéraux gèrent le Sénégal.



RÉUNION COMITÉ AFRIQUE DE L’INTERNATIONAL SOCIALISTE: Le Ps annonce son retour prochain aux affaires
Ce n’était pas une rencontre du Parti socialiste (Ps) du Sénégal. Mais on est en politique, et toute occasion est bonne pour faire de la politique. Hier, à l’ouverture de la réunion du comité Afrique de l’International socialiste, les responsables socialistes sénégalais n’ont pas manqué de faire le procès du libéralisme. Et non sans annoncer le retour aux affaires du Ps. Me Jacques Baudin en veut pour preuve, la victoire de la coalition Benno Siggil Senegaal lors des élections locales dans des villes comme Dakar Saint-Louis, Rufisque, Diourbel, Louga, Podor… Il explique cela par le fait qu’après une alternance en 2000, «le Sénégal est aujourd’hui économiquement et financièrement dans une situation de précarité jamais connue, suite à une politique de l’improvisation. Et après 9 ans d’une alternance politique, qui avait suscité beaucoup d’espoirs, car porteuse de promesses inespérées, le peuple sénégalais est fatigué, déçu et n’aspire qu’à l’alternance de l’alternance». Me Baudin a signalé que la situation que connaît le Sénégal est aussi due à une crise financière et économique internationale, ajoutée à la politique intérieure incertaine».

Et Ousmane Tanor Dieng, secrétaire général du Ps, de renchérir en soutenant que «le monde libéral a fini par s’écrouler comme un château de cartes, entraînant l’humanité dans une impasse absolue». Et les images qui viennent du monde entier suscitent craintes et angoisse : «Crises financières récurrentes, faillite du système bancaire, récession de l’économie mondiale, multiplication des fermetures d’entreprises, pertes massives d’emplois, exacerbation des inégalités nationales et internationales, croissance de la pauvreté, peuples ballottés entre résignation et stratégies de survie.» Et dans cette séquence inédite que traverse l’humanité, «l’erreur serait d’abdiquer en appréhendant la crise comme une fatalité imparable. Au contraire, s’il y a un enseignement à en tirer, c’est qu’elle offre à la politique une nouvelle chance de renouer, de se réconcilier avec l’humain et de consacrer un système fondé sur les valeurs humaines», soutient Tanor Dieng.

Latir Mane
Source L'Observateur

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Dimanche 21 Juin 2009





1.Posté par Marietou le 21/06/2009 11:51
nous vous attendons

2.Posté par PAPIS NDAO OUEST FOIRE le 22/06/2009 06:40
JE CONFIRME
Pour comprendre les multiples problèmes auxquels les sénégalais sont confrontés aujourd’hui, il faut interroger l’histoire. En remontant très loin dans l’histoire du Sénégal, l’on se rend compte que ce pays n’a jamais réussi à réaliser l’unité sociale et culturelle des ethnies et peuplades qui le composent.

En effet, le nombre pléthorique des royaumes recensés à l’époque précoloniale et la diversité des entités ethniques dispersées sur le territoire sénégalais, étaient déjà révélateurs de l’engouement suscité par la conquête et l’exercice du pouvoir mais aussi des profondes divergences dans les habitudes, les comportements et les aspirations de ces groupements humains.

L’échec de la résistance sénégalaise à la pénétration française était certes du, en partie, à l’avance technologique de cette dernière, cependant il faut reconnaitre que le colonisateur avait su jouer aussi sur les rivalités et la désunion entre les différentes entités et ethnies présentes sur le territoire tout en misant sur la cupidité de certains.

Aujourd’hui, presque cinquante années après les indépendances, ces divergences, rivalités et dissensions de toutes sortes ont survécu et ont même été exacerbées par le jeu politique, la prolifération des confréries religieuses et le système des castes, très profondément ancré dans la conscience collective des sénégalais.

A y regarder de plus prés, on se rend compte qu’il existe bel et bien un pays appelé le Sénégal mais qu’il n y a pas réellement de nation sénégalaise par contre.

En effet, un des sens du mot ‘NATION’ en sciences humaines est : « une communauté humaine identifiée dans des limites géographiques parfois fluctuantes au cours de l'histoire, mais dont le trait commun supposé est la conscience d'une appartenance à un même groupe »


Depuis l’indépendance jusqu’à nos jours, tous les hommes et femmes qui ont eu à exercer de hautes fonctions civiles, militaires et paramilitaires dans notre pays, se sont tous rendus coupables, sans exception, de détournements de deniers publics et d’enrichissement illicite et ceci quelque soit le régime en place. Ces fonctionnaires véreux qui se sont honteusement enrichis au détriment du peuple, ne peuvent plus être éligibles pour porter les revendications et les aspirations légitimes de ce dernier.

Même les opposants d’hier qui sont au pouvoir aujourd’hui sont en train de faire exactement ce qu’ils reprochaient à leurs prédécesseurs et ces derniers qui se sont retrouvés dans l’opposition, jadis de grands bandits et délinquants à cols blancs, dangereux et impitoyables, osent à peine ouvrir la bouche de peur d’être immédiatement déférés devant les tribunaux pour les innombrables vols, viols et forfaits de tous genres commis pendant qu’ils détenaient le pouvoir. C’est ce que l’on appelle l’ironie du sort. Ils ne peuvent tromper personne sinon eux-mêmes.


Les Assisses Nationales qui avaient suscité beaucoup d’espoir, ont complètement raté leurs objectifs : elles auraient du exiger des participants ,en effet, qu’ils fassent tous leur MEA CULPA en avouant publiquement les sommes colossales qu’ils ont subtilisées au trésor public pendant tout le temps qu’ils étaient aux affaires. Mais comme on l’a constaté, ils ont tous refusé de faire une déclaration de patrimoine. Ces messieurs et dames des Assisses sont tous des cadres véreux qui ont plongé leur pays dans un bordel indescriptible. C’est les premiers responsables de la situation économique désastreuse actuelle ; Laye WADE et ses sbires n’ont fait que marcher sur leurs traces.

Il n’ya donc pas de politiciens honorables, il n’ya que des loups et des louves affamés, des vampires prêts à bondir sur l’honnête citoyen et lui sucer tout son sang sans aucune scrupule.


Cette gestion scandaleuse des affaires a plongé le pays dans une situation de banqueroute et de dénuement total. C’est le sauve qui peut. Tous les moyens sont bons pour survivre :

• La prostitution sous toutes ses formes ;
• Les vols, les viols et les agressions ;
• Les branchements pirates sur les réseaux de distribution d’eau et d’électricité ;
• Le Mbalax et les danses érotiques ;
• La pédérastie et le lesbianisme ;
• La lutte avec frappe avec toutes les tensions qu’elle provoque ;
• Des fonctionnaires fictifs qui émargent sur le budget de l’état ;
• Le trafic de drogue ;
• Le madjaa de talibés ;
• Des fonctionnaires décédés qui continuent d’émarger sur le budget de l’état ;
• Les eaux usées qu’on déverse sur la voie publique sans se soucier des conséquences sur l’environnement et sur la population ;
• La pollution sonore etc.

Au total c’est les sénégalais dans leur écrasante majorité qui sont COUPABLES. Ils ont trop de choses à se reprocher .C’est ce qui explique leur silence et leur lâcheté devant les atrocités qu’on leur fait subir. Finalement c’est le Sénégal positif, constitué des citoyens honnêtes et sincères qui va subir tout seul les conséquences de la crise internationale, affronter la faim et les maladies, supporter le poids de la « lourde dette nationale » qui n’aura servi qu’à l’appauvrir davantage et le faire sombrer ainsi petit à petit dans la déchéance.

Ce qui nous manque au Sénégal, c’est l’existence d’un noyau dur constitué d’intellectuels hautement patriotes, des piliers de la nation, des gardiens de la cité, des hommes intègres et vertueux dont la seule et unique ambition est de voir le Sénégal émerger de la médiocrité dans laquelle il végète depuis prés de cinquante ans et s’introduire dans le groupe des pays développés.


C’est donc au peuple de prendre son destin en main et de faire ce qu’il pense devoir faire pour apporter la réponse adéquate à la situation actuelle du pays.


Un jour viendra, quand le peuple n’aura plus rien à perdre parce qu’on l’aura poussé dans ses tous derniers retranchements, il descendra dans la rue spontanément comme un seul homme et fera justice lui-même. Ce jour là, aucun homme politique ne souhaitera rencontrer cette marée humaine assoiffée de vengeance et tous ceux qui auront causé du tort à ce peuple le payeront CASH !




MAIS C PAS DEMAIN LA VEILLE

3.Posté par mara le 22/06/2009 18:31
saway yaw da ngua bari wah té eupeul li yeup kéne ladjoulako

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