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RETROSPECTIVE 2008: Wade entre « le marteau Macky Sall » et « l’enclume des Assises nationales »

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1- L’année Macky Sall

2- Siggil Senegaal

3- La descente aux enfers pour Farba Senghor

L’année 2008 s’en est allée –du moins on l’espère- avec son cortège de difficultés nées de la crise financière internationale. Une crise qui n’a épargné le Sénégal dont les populations ont dû faire face à la flambée continue des denrées de première nécessité, à la hausse du prix de l’électricité, de l’eau… Malgré tout, l’année 2008 aura également été, pour le Sénégal, une année très politique, avec notamment le combat du Parti démocratique sénégalais (Pds) pour la liquidation politique de son ex-numéro deux, Macky Sall, mais aussi les Assises nationales qui auront permis à l’opposition dite la plus représentative de continuer à exister sur le terrain politique.


Pourtant en bouclant l’année 2007, les Sénégalais espéraient aller vers une année 2008 où la politique aura moins de place. Une année de travail pour le développement économique du Sénégal. 2007 ayant été une année très politique qui a permis au pouvoir libéral de se consolider grâce à la réélection au premier tour de Me Abdoulaye Wade, mais aussi une majorité confortable à l’Assemblée nationale, suite à des élections législatives boycottées par l’opposition significative et largement remportées par le parti au pouvoir et ses alliés qui en ont également fait de même aux élections sénatoriales.



RETROSPECTIVE 2008: Wade entre « le marteau Macky Sall » et « l’enclume des Assises nationales »
En fait, avec une large majorité à l’Assemblée nationale et au Sénat, le Parti démocratique sénégalais (Pds) détient tous les moyens de gouverner en toute tranquillité. D’autant que malgré la crise, les manifestations de rue n’inquiètent guère le pouvoir de Wade. Seulement, le Sénégal sans la politique ne serait certainement pas le Sénégal.

Ainsi, après avoir consolidé son pouvoir, le président Abdoulaye Wade va s’employer pendant pratiquement toute l’année 2008 à mener un combat sans répit contre son ex-directeur de campagne à la présidentielle de 2007. Macky Sall devient alors la cible de la direction du Pds qui lui reproche officiellement d’avoir cherché à humilier le fils du président Abdoulaye Wade en convoquant les responsables de l’Agence nationale pour l’organisation de la conférence islamique (Anoci) à une séance d’explication devant la commission des finances de l’Assemblée nationale. Le combat aura duré pendant des mois. Mais le Pds et son chef ont fini par avoir la tête du président de l’Assemblée nationale.

1- L’année Macky Sall : Malgré lui, l’ancien président de l’Assemblée nationale aura été l’homme politique qui a le plus marqué l’année 2008. En effet, Macky Sall a, pendant presque toute l’année 2008, subi les assauts de la direction du Pds. Mais l’ex-maire de la ville de Fatick et ancien Premier ministre s’est accroché au perchoir de l’Assemblée nationale, poussant le Pds à reprendre son jeu favori de tripatouillage des institutions, de la Constitution notamment. Ainsi, à la faveur de la « loi Sada Ndiaye », Macky Sall a été débarqué du perchoir de l’Assemblée nationale. Poussé jusque dans ses derniers retranchements, l’ex-Premier ministre crée sa propre formation politique. Il s’agit de l’Alliance pour la République (Apr/Yaakaar). Une formation politique qui aura l’occasion dès 2009 de peser son, poids électoral avec les élections locales.

2- Siggil Senegaal : exister par les Assises nationales : Après avoir boycotté les élections législatives, les partis de l’opposition dite significative se regroupent au sein d’un front dénommé Siggil Senegaal. Mais, absents de toutes les instances de décisions et de prise de parole, ces partis couraient le risque de ne plus exister politiquement. Du moins durant un bon moment. En fins stratèges, Ousmane Tanor Dieng, Moustapha Niasse, Abdoulaye Bathily, Amath Dansokho et les autres ont une nouvelle trouvaille : les Assises nationales. Des pourparlers lancés le 1er juin 2008 au Méridien président, avec une forte mobilisation des organisations et personnalités de la société civile. Se sentant menacé, le pouvoir libéral fait d’abord dans la menace, avec notamment des sorties virulentes de Farba Senghor, du Premier ministre Cheikh Hadjibou Soumaré et de Wade, lui-même. Mais le pouvoir finit par revenir à de meilleurs sentiments. Wade profite d’une visite au palais du khalife général pour exprimer sa disponibilité à recevoir les conclusions des Assises nationales qui auront au moins permis aux partis de Siggil Senegaal de revenir sur la scène politique.

3- La descente aux enfers pour Farba Senghor : le chargé de la propagande du Pds aura également marqué l’année 2008, mais de triste de manière. Farba Senghor est en effet mêlé au saccage des locaux des journaux l’As et 24 Heures Chrono. Obligeant ainsi le président Abdoulaye Wade à le limoger de son poste de ministre des Transports aériens et de l’Artisanat pour permettre à la Justice de suivre son cours. Farba a d’ailleurs été auditionné par le procureur de la République, mais sans grands dommages. Mais l’année 2008 aura été incontestablement celle de la descente aux enfers pour cet homme qui se croyait tout permis parce que « béni » par le président Abdoulaye Wade.

Source: Nettali

Article Lu 1708 fois

Jeudi 1 Janvier 2009





1.Posté par MARVEL le 01/01/2009 21:43

Lettre ouverte au président banania


Comme chaque fin d'année, bon nombre de sénégalais, malgré le mépris qu'ils ont à votre encontre, ont attendu votre message à la nation en se demandant quelle clownerie il va encore raconter. Et bien sûr cela n'a pas manqué, comme à chaque fois que vous ouvrez la bouche en fait. Cette phrase ci-après dans le premier paragraphe annonçait déjà les gros mensonges et élucubrations qui s'ensuivraient : " Nul plus que moi n’a ressenti vos souffrances dues aux difficultés de la vie qui ont nom cherté des prix". Quel vieil homme mégalomane, gâteux et cupide a porté son propre budget de 5 à 64 milliards, utilise 3 avions avec sa femme et son fils pour aller au même endroit à 24h d'intervalle, et comme disait l'autre, multiplie les voyages planétaires et inutiles, construit un monument somptuaire supposé coûter 14 milliards, etc …. ? Le mythomane a encore parlé on dû se dire bon nombre de personnes

La majorité des sénégalais ne vous écoutent plus que pour en rire ou pour agrémenter les discussions dans les "grands places" ou entre proche. C'est vrai que c'est bien souvent aussi une véritable torture intellectuelle pour certains d'entendre tant d'inepties et de se rappeler que c'est un tel clown qui sert de président aux sénégalais.

Monsieur Vade, comme vous appelait un de vos grands pourfendeurs converti au léchage de bottes, l'accident de l'histoire qui vous a porté au pouvoir en 2000 sera pour de longues décennies encore l'une des plus grandes tragédies du Sénégal.

Dès les premiers mois de votre mandat, confronté à la réalité de la fonction, et conscient de votre incapacité à vous élever à la hauteur de celle-ci qui n'a rien à voir avec celle d'un opposant irresponsable, de plus en plus rattrapé par vos nombreuses promesses sans analyse ni réflexion comme le règlement du conflit casamançais en 100 jours, vous avez vite été lamentablement réduit à gouverne par le mensonge, à vous passer votre propre savon face aux échecs patents qui s'accumulaient. Il suffisait de vous tendre un micro ou quelque chose qui peut y ressembler (un concombre, une carotte, une aubergine, un navet, un bâton, une saucisse) pour vous entendre débiter toutes sortes d'absurdités.

Pour réduire l'ampleur de la supercherie et l'évidence de votre imposture à ce poste, vous avez vite commencé le nettoyage des sceptiques autour de vous, pour ne plus vous entourer que de courtisans, de transhumans, de clowns, d'opportunistes, de charlatans réputés, de comédiens, de bouffons, ……., bref tous ceux qui pourraient vous donner l'impression de briller au milieu d'eux. On ne peut dès lors répondre que par le mépris lorsque vous faites croire que vous avez été trompé, ou lorsque vos larbins qui devant l'indéfendable vous posent en victime de certains membres de votre entourage qu'ils ne désignent jamais.

Vous avez personnalisé les médias publics pour que n'y paraisse plus que votre nom et votre image ou ceux vous inventant des qualités, mais surtout aucune voix discordante à vos délires et mensonges. Mactar Sylla l'a appris à ses dépends. Abdoulaye Bathily dit d'ailleurs que vous vous comportez avec la télévision comme un singe devant un miroir. Cela ne suffisant pas, vous avez crée et fait créer d'autres organes comme ce fameux "il est midi" qui résume votre compréhension du journalisme, mensonges, calomnies, tartufferies, pensée unique.

Pour mesurer le dégoût que vous suscitez aux sénégalais, il suffit de se livrer à une petite comparaison. Après 5 ou 6 ans seulement de présidence, les sénégalais disaient déjà bien pire de vous qu'ils n'en disaient de Senghor ou Diouf après leurs 20 ans de règne respectif. On peut aussi se comparer à d'autres pays africains où c'est après 20 ou 30 années de règne du même président ou dictateur que les populations commencent à montrer un ras le bol qui n'a pas encore atteint le paroxysme de celui des sénégalais à votre égard.



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