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RESPONSABILITÉ DANS LE NAUFRAGE DU «JOOLA»: Mame Madior Boye met les points sur les «i» et menace de traîner devant la justice ses accusateurs

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L'ancien Premier ministre Mame Madior Boye est sorti de sa réserve, hier, par le biais de ses avocats, pour donner sa part de vérité au sujet de la fameuse note du 18 juillet 2001 que le ministre de l'Équipement et des Transports d'alors Youssoupha Sakho, lui avait adressée «pour la prévenir du danger du Joola ». A l'en croire, «contrairement à ce qui a toujours été affirmé et entretenu», elle avait bel et bien donné une suite à cette note. Aussi, menace-t-elle de traduire devant la justice ses accusateurs.



RESPONSABILITÉ DANS LE NAUFRAGE DU «JOOLA»: Mame Madior Boye met les points sur les «i» et menace de  traîner devant la justice ses accusateurs
«Nous avons constaté, qu'une fois de plus, dans la presse (Walfadjri quotidien des 22, 23, 24 mars 2008), il est fait état d'une lettre que le ministre de l'Équipement et des Transports d'alors avait adressée à Madame le Premier ministre Mame Madior Boye pour la prévenir du danger du Joola, lettre à laquelle elle n'aurait pas donné suite, ce qui aurait entraîné le naufrage du Joola», soulignent d'emblée les avocats de Mme Boye. Au-delà de,cette «mise au point» faite à VNalf, la réplique de Mame Madior Boye éclaire sur les conditions et les circonstances dans lesquelles le bateau «Le Joola» avait été mis à l'eau.

«Le ministre de l'Équipement et des Transports avait effectivement adressé à Madame le Premier ministre une note N°0091/MET/CTS du 18 juillet 2001 (correspondance qu'on cite régulièrement), pour attirer son attention sur la situation préoc­cupante du Joola (...)», expliquent-ils. Mieux, ils indiquent que «dès réception de cette lettre, et après avoir recueilli le point de vue de ce dernier

et consulté ses conseillers, Madame le Premier ministre avait adressé au ministre de l'Équipement et des Transports, ainsi qu'à celui des Forces armées, la lettre N°00433lPM/CAB/DEF datée du 29 août 2001, pour (...) leur préciser que "les conditions de sûreté et de sécurité devront être nécessairement améliorées aux aires d'embarquement, de débar­quement et de transbordement" (...)»: Et d'a­jouter que «deux jours après cette lettre de Madame le Premier ministre, soit le 31 août 2001, le Joola a été arrêté pour réparation et ce, pendant treize mois». Poursuivant leurs explica­tions, Me Kane et ses collègues de souligner que le ministre de l'Équipement de l'époque avait informé leur cliente sur le fait «qu'un projet de marché avait été passé avec la société allemande MAN B&W Diesel et a été transmis à la Commission nationale des contrats de l'adminis­tration (Cnca) pour avis et approbation, avec l'aide de l'ambassadeur du Sénégal à Bonn». «Madame le Premier ministre est même allée plus loin, en adressant le 28 janvier 2002, à Monsieur le ministre des Finances, la lettre N°00281/PM/CAB/TP pour l'informer de l'immo­bilisation du Joola depuis plus de quatre mois et lui demander d'utiliser le reliquat des fonds provenant d'un autre projet pour procéder à la révision et la mise à niveau du second moteur, sur lequel aucune panne n'avait été portée à sa con­naissance, pour améliorer le niveau de service du bateau et augmenter sa viabilité opérationnelle»: «Même lorsque Madame le Premier ministre â présidé une réunion de crise au Port, à peine une heure après avoir été informée du drame, il lui a été remis une note manuscrite adressée à Monsieur le ministre de l'Équipement et des Transports et dans laquelle il était indiqué : "La Commission de visite de sécurité a procédé le lundi 23 septembre 2002 à la visite complète du bateau", et que, "sur le plan technique, aucune anomalie n'a été décelée, si bien qu'aucune pre­scription de nature à immobiliser le bateau n'a été prescrite par les cinq membres de ladite com­mission».

En définitive, ledit Collectif estime que «toutes ces correspondances et ces informations prou­vent à suffisance, que contrairement à ce qui a toujours été affirmé et entretenu, la note du 18 juillet 2001 du ministre de l'Équipement et des Transports avait bien reçu une suite (...)». Aussi, Mame Madior Boye se réserve-t-elle «le droit de porter plainte contre tous ceux qui, en dépit des faits constants et précis ainsi relatés et vérifiables, continueront à distiller et à entretenir sur ce drame de fausses informations de nature à porter atteinte à (son) honorabilité».

Source: Le Populaire

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Jeudi 10 Avril 2008





1.Posté par Heuch le 10/04/2008 09:16
ENFIN

Voici des information qui doivent pas etre gardées.
En démocratie le mutusme devant la presse est dangereuse.

2.Posté par inconnu le 10/04/2008 18:13
laissez la en paix et cherchez le vrai coupable au lieu de tourner au tour du pot


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