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REPRESAILLES-ASSISES: APRES LES ACTES DE VANDALISME COMMIS DANS SON DOMICILE: Penda Mbow priée par le Dg de la Sénélec de surseoir à sa plainte

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­Pour laver l'affront qu'on lui avait fait subir en arrachant arbitraire­ment le compteur d'électricité de sa maison, Penda Mbow avait menacé de porter plainte contre X. Elle vient de surseoir, provisoire­ment à cette décision sur insistance du directeur général de la Senelec, Latsoukabé Fall. Ce dernier a juré d'instruire une enquête au sein de sa société pour situer les responsabilités. Autre intervention : une délé­gation de l'Agence de régulation du secteur de l'électricité, conduite par le chargé de communication, s'est rendue chez l'historienne pour la convaincre de surseoir à sa plainte.



REPRESAILLES-ASSISES: APRES LES ACTES DE VANDALISME COMMIS DANS SON DOMICILE: Penda Mbow priée par le Dg de la Sénélec de surseoir à sa plainte
Finalement, la présidente du Mouvement citoyen n'a pas déposé hier, de plainte à la gen­darmerie, comme elle l'avait annoncé. Elle a sursis à sa déci­sion, suite à de multiples interven­tions. En effet, dans la journée d'hier, Penda Mbow, dont le compteur d'électricité de sa mai­son a été arraché, sans raison vala­ble, a été jointe au téléphone par le directeur général de la Senelec en personne. Au bout du fil, Latsoukabé Fall, avec toute la force des arguments, a supplié son interlocutrice de ne pas saisir les pandores. «Il m'a demandée de lui laisser le temps de mener une enquête au sein de la Senelec, afin de voir celui ou ceux qui sont à l'origine de l'affaire», révèle Penda Mbow. Le Dg de la Sénélec n’est pas le seul à avoir initié des démarches, pour faire revenir l'historienne à de meilleurs senti­ments. Une délégation de l'Agence de régulation du secteur de l'électricité, conduite par son chargé de communication, s'est rendue sur les lieux du «crime», chez la présidente du Mouvement citoyen; et s'est engagée, elle éga­lement, à faire toute la lumière sur le vandalisme perpétré à son domicile de fonction situé à l'Université Cheikh Anta Diop, en face de la Cité Claudel.

Face à ces interventions tous azimuts, Penda Mbow a promis de surseoir pour quelques jours à sa plainte. «J'ai déjà saisi mon avo­cat, tous les documents se trou­vent entre ses mains. Si ce n'était pas les démarches, dont je viens de vous parler, j'aurais, déjà, déposé ma plainte», clame-t-elle avant de signaler au passage : «)e suis à l'écoute, si aucun acte allant dans le sens de découvrir les auteurs de cette forfaiture n'est clairement posé, je saisis la jus­tice».

La Mosquée et les femmes de l'Université derrière Penda Mbow

Dès que la nouvelle de ce qui est qualifié par d'aucuns de repré­sailles à cause de sa participation aux Assises nationales s'est propa­gée, Penda Mbow affirme avoir reçu des soutiens de la part de plu­sieurs segments de la population. En effet, dit-elle, «les femmes de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar se sont prononcées, pour dire que, si on touche à un seul de ses cheveux, c'est comme si on leur avait déclaré la guerre. À la Mosquée de son quartier, les fidè­les ont vigoureusement condamné cette affaire et toutes les populations ont fait sienne cette affaire et ne lésineront pas sur les moyens, pour m'apporter leur soutien. J'ai également reçu des soutiens venant des cités reli­gieuses comme Tivaouane, où plusieurs populations m'ont témoigné leur compassion». En outre, des responsables du «Front Siggil Sénégal», dont le Pr Abdoulaye Bathily, Aminata Mbengue Ndiaye, Abdoulaye Wilane, ont rendu visite à l'an­cienne ministre de la Culture, pour lui manifester toute leur soli­darité.

Mouhamadou Mbodji : «Cela démontre une absence de culture démocratique dans notre pays»

Même s'il signale que personne ne s'attendait à ce que les choses prennent cette tournure, Mouhamadou Mbodji est d'avis que l'attitude du pouvoir démon­tre «une absence de culture démo­cratique dans notre pays, qui, pourtant se propose en modèle au plan africain ou mondial». Selon lui, «malgré l'existence de plus de 100 partis politiques, nous avons une démocratie sans idées». Aussi, déplore-t-il le fait que face à un débat d'idées, certains Sénégalais aient de plus en plus la propen­sion de lui opposer l'argument des biceps. Et d'ajouter : «C'est ahu­rissant que quand on est contre un débat, certains se mettent à injurier des personnes là où ils devaient tenter de convaincre l'opinion par la pertinence de leurs idées». N'empêche, sou­tient-il, «les tentatives d'intimida­tions ne prospéreront pas. Au contraire, elles vont doper davan­tage les cibles contre lesquelles elles sont dirigées». Clair comme l'eau de roche !

Hawa BOUSSO

Source: L'as

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Vendredi 6 Juin 2008





1.Posté par wewe le 06/06/2008 07:45
TRES BIEN EN VOILA AU MOIMS UNE QUI SAIT SE QU ELLE VEUT

2.Posté par khalifa le 06/06/2008 10:14
Bonjour,
Je veux rappeler que depuis toujours les régimes en fin de régne agisse de la
même manière en faisant des actes incncevables.
Tous les grands rois ont fini par mordre la poussière parce que à un moment
donné ils ont voulu impiéter sur les pouvoirs que seul Dieu détient.
Je leur conseil de bien réflechir avant de se lancer dans l'excès car lou eupe tourou.
La dictature ne passera pas, ni la dynastie.
Il faut se rappeler du puissant président de la roumanie qui a été destitué jugé et executé en une seule journeé.
A bon entendeur salut !

3.Posté par aaaa le 06/06/2008 11:26
Tu ne devaris pas laisser faire Penda tu devrais aller jusqu'au bout et meme Latsoukbé se met à genou devant toi tu devrai fermer les yeux pour deposer la plainte Car ces imbéciles de Wade ne veut rien dire

4.Posté par mimi le 06/06/2008 11:57
Trés fière de ma badiane !

5.Posté par Magne le 06/06/2008 14:25

Ceci démontre encore une fois, si nécessaire, que le régime actuel a instauré la violence et les actes de barbarie, en méthode de gouvernance. C'est intolérable mais, en même temps, tous ces actes de violence et de menaces et autres chantages ne font que sonner le glas d'un régime sur le déclin.
L'ère du Sopi est révolu sans avoir rien changé, sinon en mal.
Gouverner par la violence n'a jamais été une solution viable.
Qu'on se le dise, faisons table rase des bévues du régime du Sopi, et cherchons ensemble des solutions viables et acceptables aux maux qui nous accablent!! Wa salaam

6.Posté par DEUGUE le 06/06/2008 15:24
kougnou togne yone ame na çi rewmi il faut le saisir pour ke justice soit faites si y a nen wassalame

7.Posté par laminenar le 07/06/2008 02:43
Penda Mbow n'a pas le droit de sursoir à sa plainte. ce combat va au delà de sa personne et est celui de tous les citoyens dignes et vertueux qui ne se soumettront jamais devant cette horde de va-nu-pieds arrivé au pouvoir sur une erreur de l'histoire. ces gens ne deviendront rien du tout pour bientôt. alors pourquoi chercherait -on à se soumettre à leur volonté? Penda Mbow a l'obligation de mener ce combat jusqu'au bout et ne pas se laisser divertir par le dg de la senelec et ses larbins qui n'à aucun moyen de sanctionner qui que ce soit.les gens qui ont fait ça sont connus depuis le jour qu'ils l'ont exécuté sur ordre venant de la présidence de la république .Jamais des situations de ce genre ne devraient se reproduire et Penda a le devoir de mener le combat jusqu'au bout.

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