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REPORTAGE : DAKAR BY NIGHT : Entre alcool, cigarettes

- Viviane et Bouba

- Dailymotion à Dakar

- Alcool et cigarette au féminin

- «Ngalam», le terminus

Une virée dans différentes boîtes de nuit, comme le Nirvana, le Duplex et le «Ngalam», permet d’avoir un aperçu sur ce qui se passe dans les box sénégalais. A cette occasion, les spectacles se sont différenciés au fur et à mesure que l’on changeait de dancing. Le Nirvana a chauffé sous les prouesses de Viviane qui a fait avec Bouba à côté, appuyé par les «sabars» de Baye Demba Ndir. Dans les autres boîtes remplies par les vacanciers, on a pris part à un spectacle où chacun, selon ses astuces, a pimenté sa soirée.



REPORTAGE : DAKAR BY NIGHT : Entre alcool, cigarettes
Il est 2h30 sur la route de Ngor/Croisement des Almadies. L’allée menant au Nirvana, particulièrement calme durant la journée, grouille de monde sous l’éclairage des lampes placées le long de la route, créant ainsi une vue magnifique qui donne l’impression de se trouver dans un quartier de New York. Des fêtards venus profiter de l’ambiance des vacances ont décoré, hier, l’espace avec des looks identiques à ceux que l’on voit dans les clips de stars américains comme Sean Paul, Beyonce, Justin Bierber, entre autres. Arrivés devant le Nirvana, un file interminable de voitures de luxe longe les deux côtés de la route, créant un véritable embouteillage devant le box de Cyrille Bathily. Pour garer notre caisse, il nous a fallu faire plusieurs détours et manœuvres, avant de trouver un petit coin devant une banque. De petits groupes de jeunes, rassemblés devant la boîte, s’apprêtent à rejoindre les autres, qui sont déjà en train de se trémousser au rythme du «mbalax» avec la reine du Djolof Band, Viviane Chidid. L’ex de Bouba, en robe beige avec des perles dorées assorties à des escarpins de même couleur, a, durant toute la soirée, titillé garçons et filles. De jeunes filles ont, pour leur part, créé un cercle et se sont carrément lâchées sans retenue. Ces filles, comme la majorité de celles sur place, portent de courtes robes qui ne cachent que la coupe de leurs fesses ou bien des sous -fesses de même taille. Cet habillement sexy attire le regard des jeunes hommes, qui se rincent les yeux avec les belles courbes qui se déhanchent devant eux. Au même moment, les «Vip» se sont engouffrés dans le creux de leurs fauteuils avec un verre à la main et profitent à distance des bribes de décibels. Vivi, quant à elle, continue son show. Elle a offert à ses fans un cocktail endiablé avec une composition d’anciens et de nouveaux tubes qui a failli éreinter la majorité des présents. Toutefois, elle leur a fait danser du «coupé décalé», du «zook love» et on pouvait entendre des «vivi mo dof dé».

Au même moment, dans une des salles du Nirvana, une autre ambiance y règne. Ainsi, ceux qui ne sont pas épris de mbalax peuvent passer une soirée discothèque, mais la particularité est que la majorité des filles sont des travailleuses du sexe, donc elles font leur «business» au moment où les autres se régalent avec la «Vivi».

Viviane et Bouba

On dirait que Viviane et Bouba ont signé un pacte afin de garder intime tout ce qui les lie. Les réponses sont comme une récitation : «C’est ma vie privée», esquivant ainsi toute question concernant leurs relations autres que professionnelles. Bien que l’ancien couple affirme à l’unisson qu’ils ne sont pas ensemble, particulièrement Viviane qui, d’un ton catégorique, lance : «Je n’ai pas de mari.» Mais Bouba a accompagné son ex-épouse, hier, pour sa dernière soirée au Nirvana avant le Ramadan. Répondant à la question de savoir si la main de Bouba est «invisible» dans ce qui permet actuellement à la mère de ses enfants de casser la baraque, il déclare : «C’est le fruit de ses efforts, parce que je ne suis pas sur la scène.» Néanmoins, il a, avec un large sourire narquois accompagné d’un haussement d’épaules, murmuré : «C’est moi quoi», pour expliquer l’impact qu’a eu sa présence sur le carton actuel de la reine du Djolof Band. D’ailleurs, Viviane n’a pas voulu dévoiler ses prétendants et cela peut cacher beaucoup de choses. Après ses deux Singles qui font tabac depuis leur sortie, «la Vivi de Bouba» promet ainsi la sortie de son album après la Korité. «Mon objectif est de satisfaire mes fans et je sais qu’ils attendent avec impatience l’album», chuchote-t-elle pour clore l’entretien.

Baye Demba chauffe le Nirvana

Viviane a cédé la scène au frère de Mbaye Dièye Faye, Baye Demba, après sa prestation. Ce dernier a, à l’image de son frère, chauffé le Nirvana. Les jeunes filles ne se sont pas fait prier pour rejoindre la scène. Le pagne traditionnel n’étant pas au rendez-vous, les filles ont fait leurs démonstrations avec leurs petits hauts transformés en robes ou avec leur «leggings» (bas collants) pour faire honneur au maître de la scène. Vu que leurs habits ne peuvent pas cacher grand-chose, on pouvait apercevoir des parties intimes, car les «Tiébou djeun» et «Bara Mbaye» ne se danse pas comme le «zook».

Dailymotion à Dakar

Un passage au Duplex nous a permis de constater qu’il y a des soirées discothèques dignes de celles du Dailymotion. La différence est que sur les grands écrans de télévision, ce ne sont pas des jeunes filles qui font du strip-tease, mais des vidéos de Beyoncé, de Lady Gaga et de Rihana... Hier, le Duplex a organisé, une soirée où tout le monde s’est habillé en blanc et on se serait cru au royaume des anges, même si quelques diables se sont infiltrés au cercle fermé. L’ambiance trouvée au Duplex est tout à fait différente de celle du Nirvana parce que là c’est une soirée tout à fait discothèque. Le Dj a durant toute la soirée balancé les nouveaux tubes qui ont fait «moover» toute l’assemblée. On peut de ce fait, reconnaître des Usher, Kris Brown, Lady Gaga, Rihanna sur la piste de danse. Quand le Dj, muni de son micro, demande si la communauté parisienne ou de new-yorkaise est présente, tout le monde lève la main. En effet, tout le monde devenait vacanciers et rares sont ceux qui ont levé leurs mains, quand la communauté sénégalaise est, à son tour, réclamée par le Dj. Dans la mouvance, chacun se déchaîne, certains s’inspirent des pas de danse qu’ils voient sur les écrans pour les imiter. D’autres plus experts maîtrisent leurs phases et, pour voir s’ils l’accomplissent à merveille, se mirent devant la glace. Ce qui, des fois, leur fait sourire sous le regard admirateur de ceux qui préfèrent les fauteuils à la piste.

Alcool et cigarette au féminin

Impossible de sortir d’une boîte dakaroise sans que son corps, ses habits et ses cheveux ne sentent pas le tabac. Jadis, les rangs des fumeurs ne se composaient que de garçons, maintenant, la gent féminine s’est jointe à la danse. Les filles ne se laissent plus damer le pion. L’alcool et la cigarette sont devenues une nouvelle mode chez elle. Si, sur une table, on voit un homme acheter une bouteille avec un paquet de cigarettes à côté, sur une autre table, c’est le même scénario, mais avec une fille comme propriétaire. Ainsi, tout le monde se saoule et personne n’est assez lucide pour maîtriser l’autre. C’est pourquoi, ces derniers nous offrent des spectacles voisins de ceux du strip-tease sous le rythme des «reaggaton» des «Rnb» et des «coupé-décalé».

«Ngalam», le terminus

Quand on est arrivé à la boîte de nuit du Point E, il faisait presque 5 heures du matin, heure où le muezzin appelle les fidèles à se lever pour la prière du matin. A «Ngalam», la soirée ne fait que commencer. La preuve, il n’y avait presque personne au sein de la boîte, seule une dizaine de personnes sont sur place. Vers 5h30, les entrées commencent à augmenter et ce n’est que 30 minutes après, que la salle s’est remplie de monde. Dans cette boîte, c’est la débauche totale. Il y a des travailleuses de nuit, des lesbiennes, des hommes aux tronches bizarres. Les filles, en dansant, font bouger de façon sensuelles tout de leur corps, surtout leurs fesses. Elles prennent toutes sortes de positions pour attirer le regard des hommes. Certains dansent en s’embrassant avec les mains du mec baladeuses à souhait, suivant les courbes de la fille. Pis dans les toilettes, on trouve des gens qui modèlent leurs herbes, loin des yeux. Les tables sont remplies de bouteilles d’alcool, la dose, ayant atteint le point culminant à cette heure de la nuit, fait délirer certains qui se donnent sans calcul en spectacle. A «Ngalam», même à midi, on a l’impression qu’il fait 00 h. Quant on est sorti de la boîte, l’aiguille de la montre était à 7 h et nous sommes accueillis par la lumière du jour. Les autres, pour leur part, sont toujours dans leur nuit. Et, il faut bien se demander à quelle heure ils ont repris contact avec la réalité.

T. MARIE LOUISE NDIAYE (Stagiaire)
Source L'Observateur

Samedi 31 Juillet 2010




1.Posté par passage le 31/07/2010 23:58
continués kom sa reck c bien dieu vs attend lors du jumement dernier.vs nétes tjrs pas conscient ke cet vie nest k'illusion...ce ki é sure c ke satan rie sous cape

2.Posté par alfred le 01/08/2010 13:44

3.Posté par yacine seck le 02/08/2010 12:26
n'oublier pas que nous sommes à accroudjamane, que dieu change leur mode vie

4.Posté par super con le 11/08/2010 20:34
Le senegal n'est pas le seul pays ou les gens s'amusent comme ca.Vous nous faites chier avec vos histoires de jugement dernier qui n'existent que dans vos esprits tordus de religieux a la con.Nous on s'amuse et c bien pour l'esprit que ca plaisent a certains ou non.S'il y avait quelque chose d'illegale dans ces boites l'etat s'en chargerai.
Le simple faite que des religieux interviennent sur ce genre d'article prouve que ca les interesse.Et ce sont eux qui font la une des journaux pour pedophilie et autres viols.Vous savez pourquoi eh bien parce qu'ils ne s'amusent pas et en voulant le faire un jour il se trompent de chemin et finisse en taule parce que n'ayant aucune education dans ce domaine.

5.Posté par kheuch le 04/09/2010 18:29
mais dans quel monde sommes nous le séneégal d'aujourd'hui n'a rien a envier a las vegas ou ces villes de new-york où la drogue la prostitution l'homosexualité sont a gogo....

6.Posté par SINBAD le 14/10/2010 14:35
Puisque les marabouts n'hèsitent à avoir 5 ou 6 femmes (le Coran limite à 4 !) s'enrichir honteusement et à fumer des joints ..... la jeunesse du Sénégal a bien le droit de s'amuser comme bon lui semble sans s'occuper des moralisateurs de paccotille

7.Posté par lax le 24/11/2010 11:15
Olala; Marie Louise, heureusement que tu es en stage parce que ton article est vraiment plein de fautes d'expression( il faisait presque 5 heures -> il était presque), de jugements (si tu es stagiaire, quel âge as-tu pour connaître l'ambiance des boîtes "jadis")et de déclarations inquiétantes pour une future journaliste.
Incroyable... mais vrai

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