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RENFORCEMENT DES CAPACITÉS DES AGRICULTEURS DE L’AFRIQUE SUBSAHARIENNE: Plus de 02 milliards du Japon au Projet GCP/RAF/411/JPN

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Dans le cadre du Projet régional de coopération entre l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture et les gouvernements (GCP/RAF/411) sous l’égide du Bureau régional à Accra de la FAO, Dakar abrite depuis hier, lundi, un atelier de lancement à l’intention des pays francophones de l’Afrique subsaharienne. Financé par le Japon pour 02 milliards 175 millions de dollars pour cinq ans, l’atelier porte sur le thème général de « la formation et la diffusion de savoir faire technique pour une agriculture et un développement rural durables dans le cadre de la coopération Sud-Sud ». Au terme du projet, les capacités des agriculteurs de 34 pays les moins avancés (Pma) de l’Afrique au Sud du Sahara seront renforcées afin de produire davantage en vue d’une présence plus remarquée sur les marchés internationaux.



RENFORCEMENT DES CAPACITÉS DES AGRICULTEURS DE L’AFRIQUE SUBSAHARIENNE: Plus de 02 milliards du Japon au Projet GCP/RAF/411/JPN
À en croire Amadou Ouattara, Représentant résident de la FAO au Sénégal, « ce projet régional, financé par le japon à hauteur de 871.000 dollars soit 435 millions de dollars par an durera cinq ans en vue d’aider les pays en développement et plus particulièrement les pays africains à renforcer leurs capacités afin qu’ils produisent et vendent mieux sur les marchés extérieurs ».

Fruit de l’engagement du Japon et initié par son Ministère en charge de l’Agriculture, des Forêts et de la Pêche, « ce sont 400 personnes qui seront formées à travers les divers ateliers au programme sur une période de 04 ans », a - t-il poursuivi. À sa suite, Son Excellence Takashi Saito, Ambassadeur du Japon au Sénégal estimera que ce programme de formation financé par son pays à hauteur de 4 millions 357 mille dollars US entre dans le cadre « du Fonds spécial mis à la disposition de la FAO en faveur des pays les moins avancés … en mettant l’accent sur leur production agricole en leur donnant les moyens de produire plus, de commercialiser leurs produits et surtout de leur faciliter l’accès aux marchés étrangers ». Ce qui fera dire à Omar Top, Secrétaire général du ministère de l’Agriculture et de la sécurité alimentaire l’engagement du Sénégal « à soutenir le développement agricole, à rechercher avec ses partenaires dont la FAO et le Japon, les voies et moyens pour sécuriser les productions et les rendre, par la maîtrise de l’eau, moins aléatoire ».

L’atelier de lancement de Dakar organisé à l’intention des pays francophones de l’Afrique sub-saharienne par le Bureau régional de la FAO à Accra fait suite à un premier séminaire organisé dans ce pays, la semaine dernière, au profit des pays anglophones de cette partie du continent. Il s’inscrit à la fois dans le cadre de la coopération Sud-Sud et dans le cadre d’un projet régional de coopération entre la FAO et les gouvernements des 34 pays catégorisés moins avancés de l’Afrique au Sud du Sahara. L’objectif général du projet est de renforcer les capacités des producteurs ruraux à travers la diffusion de connaissances pour asseoir une agriculture saine, performante, compétitive et durable ; gage d’une sécurité voire d’une souveraineté alimentaire. Mrs Ines Beernaerts du Bureau régional de la FAO à Accra n’en dira pas moins quand elle souligne que « le projet, qui est opérationnel depuis le 1er mars dernier, s’adresse particulièrement aux vulgarisateurs de façon à ce que ses connaissances puissent être retransmises aux producteurs dans le cadre de projets nationaux ».

C’est ainsi que pendant les deux jours que durera cet atelier de Dakar, le thème général qui porte sur « la formation et la diffusion de savoir faire technique pour une agriculture et un développement rural durables dans le cadre de la coopération Sud-Sud » sera passé à la loupe par les experts venus d’horizons divers. Et les quatre groupes thématiques au programme se pencheront respectivement sur l’accès au marché, la maîtrise de l’eau, le développement de l’aquaculture et la culture du riz Nerica et sa situation en Afrique subsaharienne. Les conclusions et recommandations des groupes de travail feront l’objet de restitutions suivies de discussions en plénière.

Mamadou Lamine DIEYE
Source: Sud Quotidien

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Mardi 5 Juin 2007


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