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REFORME DE LA JUSTICE: Comme une réponse aux lenteurs

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La réforme de la justice doit à terme permettre aux juridictions sénégalaises de ‘’rendre des jugements dans les meilleurs délais’’, a dit lundi à Dakar le ministre de la Justice, Me Madické Niang.



Le programme sectoriel justice (PSJ), une réforme en cours de la justice sénégalaise, doit permettre aux populations de ‘’saisir des juridictions compétentes, pouvant rendre des jugements dans les meilleurs délais’’, a affirmé le Gardes des sceaux. Me Niang présidait une réunion organisée par son département en vue de ‘’finaliser et mettre en œuvre’’ le PSJ. Plusieurs agents de l’administration judiciaire – avocats, huissiers de justices, commissaires priseurs, magistrats, etc. —, ainsi que des partenaires économiques et financiers de l’Etat ont participé à la réunion.

Cette réforme concerne notamment le Code de procédure pénale, le Code de la famille, l’informatisation du système juridique, la carte judiciaire et le droit de la presse. Elle doit aboutir la création d’un ‘’cadre institutionnel adéquat’’ mettant l’accent sur la formation des ressources humaines, la documentation et la gestion des archives judiciaires. Une inspection générale de la justice sera à cet effet mise sur pied pour ‘’permettre à ce qu’on puisse être informé de tous les dysfonctionnements qui pourraient affecter le fonctionnement’’ de la chaîne judiciaire, a dit le ministre. ‘’Nous nous sommes rendus compte que le ministère de la Justice ne répond pas aux attentes des populations à cause d’un manque d’organisation appropriée, de l’existence de directions que personne ne prend en charge’’, a-t-il révélé.

Cette réforme, entamée en 2004, doit répondre ‘’de manière forte aux attentes des populations’’, selon le ministre. La justice sénégalaise ‘’est lente, chère, inaccessible et inéquitable’’, a dit un agent de l’administration judiciaire, citant une étude réalisée en 2002 par le ministère. Le PSJ doit accorder une attention particulière à ‘’la question essentielle des garanties d’indépendance de la magistrature’’, a indiqué le président de l’Union des magistrats du Sénégal (UMS), Alioune Niane. Pour un environnement juridique propice aux affaires, le Sénégal a l’obligation d’‘’aller au-delà du simple principe constitutionnel de l’indépendance de la magistrature’’, a ajouté M. Niane.

‘’Il faut équilibrer l’allocation des ressources (destinées au financement du PSJ) pour qu’il n’y ait pas de secteurs périphériques comme l’éducation surveillée, les services de greffe, les secrétariats, etc., pour donner beaucoup de chances cette réforme’’, a-t-il suggéré.

Source: APS

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Mercredi 14 Mai 2008

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