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RECEVANT 55 MILLIARDS SUR LES 82 PROMIS PAR LA France: L’Etat se (ré) engage

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Le Sénégal réaffirme ses engagements de se conformer à la loi et aux réglements en matière de finances publiques et d’exécution du budget national. Abdoulaye Diop, ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des finances l’a (ré)assuré encore hier, lundi 29 décembre devant son « attendu » hote, Alain Joyandet, secrétaire d’Etat français chargé de la Coopération et de la Francophonie, venu lui apporter le premier « chèque » de 55 milliards de Fcfa sur les 82 promis. Selon l’argentier en chef, l’audit « l’audit approfondi des dépenses extrabudgétaires », sera fait par un cabinet attitré d’ici au mois de mars prochain.



RECEVANT 55 MILLIARDS SUR LES 82 PROMIS PAR LA France: L’Etat se (ré) engage
Abdoulaye Diop, le ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, s’est voulu rassurant devant les partenaires au développement. Les dérapages et autres dépenses extrabudgétaires pour regrettables qu’ils soient appartiennent désormais à notre passé. Mieux, l’audit approfondi des dépenses extrabudgétaires sera réalisé d’ici au plus tard le mois de mars prochan par un cabinet attitré, ainsi que « l’amélioration de l’élaboration de la loi des finances et de la situation d’exécution du budget ».

Il a indiqué que les ’’dépenses extrabudgétaires’’ désignent ‘’des opérations engageant les finances publiques, sur des bases irrégulières, parce qu’effectuées par certains services de l’Etat, des agences (publiques), des hôpitaux et des centres universitaires, en marge de la réglementation en vigueur en la matière’’. Ces dépenses non autorisées sont d’un montant non exhaustif de 104 milliards de francs CFA. Leur paiement n’est pas pour autant à l’ordre du jour a précisé l’argentier.

Par contre, le gouvernement s’est engagé à payer, d’ici mi-janvier prochain, ‘’le montant global des engagements réguliers potentiels de l’Etat’’. Ces arriérés de paiement fort réclamé par le secteur privé local et les partenaires du Sénégal, se chiffraient à 174 milliards, en fin octobre.

Abdoulaye Diop qui s’exprimait ainsi hier, lundi 29 décembre après avoir reçu des mains de son homologue français, la lettre de confirmation du versement de 55 milliards sur le prêt de 82 milliards de l’Agence française de développement, destiné à l’apurement des dettes de l’Etat sénégalais, en soulageant la trésorerie des entreprises locales. Cette première tranche a été versée le 24 décembre dernier, pour le compte du Sénégal, à la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), selon le secrétaire d’Etat français chargé de la Coopération et de la Francophonie, Alain Joyandet, qui remettait au « premier » des Abdoulaye du département, la lettre de confirmation du versement.

Le ministre français qui avait à ses côtés, l’ambassadeur de France à Dakar, Jean Christophe Ruffin, s’est réjoui que ’’l’appui financier français ait été déterminant dans la présentation de la 2-ème revue du FMI’’.

’’L’adoption de mesures de redressement financier par le gouvernement sénégalais et le bouclage de ses opérations financières, grâce notamment au prêt français, ont permis l’approbation de la revue du programme du Sénégal avec le FMI lors de son conseil d’administration du décembre’’, indiquait le ministère français des Affaires étrangères.

Il soulignait l’octroi, à cet effet, d’une facilité de protection contre les chocs exogènes de 36 milliards, en plus des 22 milliards de la Banque africaine de développement.

Le Quai d’Orsay expliquait l’approbation de cette revue comme ‘’une condition du versement de la première tranche du prêt français’’. ‘’L’approbation de la prochaine revue du programme FMI doit permettre le versement du solde du prêt français au cours du premier semestre 2009.’’

A Dakar, Alain Joyandet a de son côté, annoncé le versement du solde de l’intervention de la France, soit 27 milliards en juin 2009 à l’issue de la 3-ème revue dans le cadre du Programme initiative de soutien à la politique sectorielle (ISPE).

’’L’audit approfondi des dépenses extrabudgétaires’’ et ‘’l’amélioration de l’élaboration de la loi des finances et de la situation d’exécution du budget’’ sont des engagements qui s’ajoutent ‘’aux efforts faits pour l’amélioration de la transparence budgétaire’’, a rappelé M. Diop, au cours de la cérémonie.

Abdoulaye Diop a fait noter qu’à ces engagements s’ajoutent ceux contenus dans le mémorandum de politique économique et financière élaboré à l’issue de la revue de l’ISPE et relatifs notamment à la limitation du déficit budgétaire.

’’Le gouvernement du Sénégal a pris, dans le cadre de ce programme économique et financier, d’importants engagements dont le respect strict est essentiel pour que les objectifs visés soient atteints’’, a-t-il souligné.

Madior Fall
Source LeQuotidien

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Mardi 30 Décembre 2008





1.Posté par MARVEL le 30/12/2008 12:26

Avec Wade, le crime paie mieux que jamais

Au Sénégal nous en sommes donc arrivés à faire sortir l'armée, non pas pour qu'elle délivre son peuple d'un despote et sa bande de malfrats, mais pour qu'elle fasse des cartons sur les populations affamées. Et pour être sûr d'achever leurs victimes, c'est dans la tête que cette armée, à l'image de son chef supprême, est chargée de viser comme cela se faisait à la place Tien An Men.

Certains adorent répéter stupidement ou naïvement des formules du genre "demander ou exiger une enquête indépendante" comme ils le font également à la suite de crimes, meurtres, agressions, menaces, bavures, détournements, vols, scandales en tous genres, ……, qui font plus que jamais le quotidien des sénégalais sous le régime kleptocratique wadien qui s'affaire plutôt à traquer ceux qui veulent empêcher ou dénoncer ces crimes.

- Abdou Latif Coulibaly qui a dévoilé de grands voleurs à la Lonase et à la Présidence en sait quelque chose.

- Maître Nafissatou Diop qui a dévoilé un menteur invétéré et un faussaire en sait quelque chose.

- Les journalistes qui dévoilent quotidiennement bon nombre de forfaits et scandales en savent quelque chose

- Bara Tall qui a refusé de jouer le jeu du mythomane et cleptomane en chef en sait quelque chose

- Les Mactar Diop, Penda Mbow, Eva Marie Cole Seck, Moctar Sylla, Abdoulaye Bathily, Moustapha Niasse, Amath Dansokho, …… et tant d'autres limogés ou écartés de certaines instances du pouvoir en savent quelque chose. Soit leur intégrité indisposait Wade le cleptomane insatiable, soit leurs compétences lui faisaient avoir des complexes, lui qui a tant tardé à décrocher un BAC, et que ses études poursuivaient jusqu'à ses 52 ans

Par contre, combien sont-ils sous le régime wadien à devoir leurs fauteuils, leurs postes, leurs richesses, leurs responsabilités, ….., uniquement grâce à leurs casiers judiciaires chargés, ou à leurs aptitudes en malfaçons, ou à leur absence totale de morale et d'éthique ? Wade prend scrupuleusement et personnellement le soin de les choisir afin de ne s'entourer que de crapules et de malfrats pour espérer mieux se fondre dans cette masse.

Alors sachant tout cela, l'on ne peut trouver que stupide de voir certains réclamer des commissions d'enquête ou enquêtes indépendantes à la suite de crimes ou méfaits qui sont généralement l'œuvre directe ou indirecte de ceux chargés de décider de l'issue des résultats de ces enquêtes.

- Ils avaient servi à quoi les audits ? Tous les prédateurs confirmés par la cours des comptes ont été enrôlés par Wade, tous sans exception.

- Elles avaient servi à quoi les enquêtes sur le Naufrage du Joola alors que tout le monde sait qui a refusé de faire réparer le second moteur, et a donné des instructions pour remettre le bateau à l'eau pour des raisons politiciennes ?

- Elles avaient servi à quoi les enquêtes sur les agressions de Talla Sylla, de Pape Cheikh Fall, des journalistes de l'As et de 24h ?

- Elles ont servi à quoi les enquêtes sur les morts de Balla Gaye, de Dominique Lopy, de Oumar Lamine Badji, de Abba Diediou, de Dino Mena Aidara, de Oumar Lamine Badji, de Alioune Badara Diop, et tant d'autres.

- Avait-on besoin d'enquête pour savoir qui a mis à sac les bureaux de l'As et 24h ? Où est le commanditaire qui s'est même permis le luxe de proférer ses menaces en plein journal de 20h, et de récidiver par un communiqué ? Ceux qui avaient réclamé une enquête après les saccages l'ont eux. Et après ? Cela a servi à quoi ?

- Avait-on besoin d'enquête pour l'agression enregistrée de Kambel Dieng ? Certains l'ont réclamée. Et après ? Cela a servi à quoi ?

A-t-on besoin d'une enquête dans l'assassinat du jeune Sina Sidibé ? Celui qui a fait un carton sur sa tête sait qu'il bénéficiera d'une promotion et n'attendra pas que ses supérieurs remarquent que lui a utilisé ses balles ou que les tests balistiques démontrent que la balle qui s'est logée dans le crâne du jeune Sidibé est sortie de son arme.

Sous le régime wadien, réclamer des enquêtes est une perte de temps. Il faut tout simplement répondre coup pour coup, passer à l'acte quelque soit les moyens à utiliser, pour éradiquer cette pourriture wadienne.


MARVEL
marvel@hotmail.fr

Nous sommes tous des El Malick SECK

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