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QUATRE JOURS APRES LA MORT TRAGIQUE DE MAÏ DIONE: Retour sur les lieux de l'horreur

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« Un poltron ne peut traverser des rails», a-t-on coutume de dire. Mais Barry, res­sortissant guinéen, a eu le culot de franchir la voie ferrée pour venir s'introduire à 5 h du matin dans la chambre d'une vieille mère de famille, la soixantaine, pour la tuer, la dépecer et la découper en morceaux. Quatre jours après ce drame commis sur Maïmouna Dione, le quartier Guinaw Rail de Pikine vit dans la psychose. Retour sur le film de l'horreur.



QUATRE JOURS APRES LA MORT TRAGIQUE DE MAÏ DIONE: Retour sur les lieux de l'horreur
Le mur juxtaposant la voie ferrée, qui a son histoire bien à elle, mène vers le quartier lssa Mbengue. Précisément dans la demeure où s'est produit le meurtre effroyable de la vieille Maïmouna Dione, plus connue sous le nom de Maï. Célèbre, il fut un temps à cause du danger que représentait la traversée du rail de nuit comme de jour, Pikine Guinaw rail trouve son identité du moment dans le meurtre tragique de Maï Dione, dont le corps découpé en morceaux a été retrouvé le samedi 29 août dernier dans sa propre cham­bre.

Deux petites tentes sont dressées devant deux maisons différentes, mais voisines. L'une se dresse dans la maison où Maï louait une chambre depuis 20 ans avec ses sept enfants. La deuxième tente fait juste face au mur du rail et n'abrite que quelques hommes. D'un air faussement indif­férent, ils repèrent spontanément toute présence étrangère. Une vigi­lance qui se comprend, puisqu'il y a moins d'une semaine de cela, il s'est passé un événement qui oblige tout le monde à se méfier.

Sous la première tente, il y a du monde, en majorité des femmes de tous âges et assis en cercle. Se pla­çant au milieu, un homme demande s'il y a dans l'assistance une per­sonne à qui la défunte Maï devrait quelque chose. «Si c'est le cas, qu'elle se signale. En revanche, ceux qui ont une dette envers Maï; c'est leur pro­blème.» Une question routinière qu'on pose à l'occasion de la mort d'un musulman, puisqu'on ne va pas dans la tombe avec des dettes. Aujourd'hui (mardi ler septembre), c'est la levée du corps de Maï Dione, la suppliciée, à l'hôpital Le Dantec, puis l'enterrement au cimetière de Yoff aux environs de 12 h.

Une multitude de femmes toutes en voiles de différentes couleurs s'étire. Le visage triste, le regard hagard, on ne parle que du sort fait à Maï Dione. Ils n'en reviennent tou­jours pas. Car, explique Ousmane Mbengue, ami proche de la défunte et un des premiers témoins de la, découverte du macabre, «Maï était très pieuse et avait l'habitude d'aller prier à la mosquée le matin. Sûrement, c'est ce jour-là, après que son fils est parti et a laissé la porte entrouverte, que le criminel est entré dans la maison pour commettre son forfait.» Apprenti mécanicien, Mansour, la vingtaine, un des fils de Mai, avait l'habitude de quitter tôt la maison pour aller prendre son voisin et collègue d'atelier. Ce matin-là, en toute quiétude, il a dit au revoir à sa maman, sans jamais penser un ins­tant que quelques minutes plus tard un tueur viendrait visiter sa mère, D'ailleurs, c'est Mansour qui a poussé les voisins à défoncer la porte de leur chambre, soucieux de ce qui se passe après plus d'une journée sans les nouvelles de sa maman.

Ndeye Awa lo Aïssatou THIOYE et Théodore SEMEDO
Source Walf Grand Place


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Vendredi 4 Septembre 2009





1.Posté par salam le 04/09/2009 09:05
salut
s'il vous plait essayez d'aor plus d'ifos que vos lecteurs
avant d'écrire

2.Posté par Vérité le 04/09/2009 09:32
Il y a forcement quelqu'un d'autre qui est liée à ce crime. Le bourreau de la dame a été certainement payer par un franc maçon pour faire cet acte incroyable.
Le jugement dernier sera terrible pour ce qui ont vendu leurs âmes au diable

3.Posté par Touba le 04/09/2009 13:33
Cincérement vs étes nuls les journaliste de l'obs. Vous savez que au moins que y a jamais de commité de vigilence le jour. Et la nuit aussi ce commité dont on pale ne fait que dormir. Car comment le gars a pu introduire dans le quartier s'il y a vraiment un commité qui faisait dans les régles de l'art son travail?
MBENGUE Ousmane est venu trés tard et n'est ni un témoins oculaire mais auditif. Donc ses dires n'ont aucun fondement et toutes dépourvues de sens. Je vs dis ceci même les enfants de la victimes ne savent réellement ce qui se passe. Et j'en réserve de leur révéler la vérité.
Autre chose aussi dont je vs éclaircie un peu c'est consernant la mort du garçon toujour à Guinaw - Rail. Vs parlez de crises dans les eaux de plues! Le gosse était malade bien avant la pluie (15jrs).
vs étes des journaliste et personne ne vs a poussés à choisir ce métier. Donc faites le avec honnéteté et soyez pas de ces comerçant véreux qui ne se soucient qu'à vendre leurs produits.
Vs faites honte au Sénégal!
Il y a un frére de ce gars qui est un témoin oculaire mais pas auditif car il ne connait pas le contenu du dosier.
Vraiment tout ce dont j'ai suivi dans les journeaux y'a que le "QUOTIDIEN" qui y est véridique. BRAVO A EUX ET UN JOUR JE LEUR DONNERAI QLQ INF..

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