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Présidentielle 2012 : Le plan des marabouts libéraux pour barrer la route à Wade

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La candidature prématurément déclarée de Me Wade n’indispose pas que ses opposants. En conclave hier à Touba, les jeunes marabouts proches de sa mouvance ont décrié cette candidature et annoncé leur volonté de la contrecarrer par tous les moyens.



Présidentielle 2012 : Le plan des marabouts libéraux pour barrer la route à Wade
(Correspondance) - La déclaration de candidature de Me Wade à la présidentielle de 2012 sonne comme une provocation chez les jeunes marabouts libéraux. En effet, les camarades de Serigne Cheikh Abdou Mbacké Bara Doli qui se sont réunis hier n’agréent guère les tentatives d’explications fournies par Wade et ses ouailles pour la validation d’un tel choix. Ces derniers soutiennent que si Wade s’entête à persister dans sa candidature, ils s’opposeront par tous les moyens afin qu’il soit battu à en 2012. ‘En un tour ou en deux, peu importe’, disent-ils. Ils enfourchent déjà leur cheval de bataille dans la perspective de faire briser ce rêve de Wade à travers des caravanes qui les mèneront dans tous les foyers religieux du Sénégal. Un vaste plan d’action qui aura comme seul objectif de contrecarrer la candidature de Wade en 2012 sera déroulé, précise leur porte-parole du jour, Serigne Sidy Mbacké.
Les jeunes marabouts libéraux estiment que cette candidature ne peut en aucune façon être opératoire dans le Sénégal d’aujourd’hui où la politique néfaste du régime du Pds a fini de plonger les populations dans la misère de par des pratiques mafieuses qui ont érigé la corruption et le mensonge d’Etat en règle de gouvernement. De l’avis de Serigne Khadim Mbacké Aliou, secrétaire général adjoint du mouvement, Me Wade et ses ‘saltimbanques incompétents’ ont gravement terni l’image du Sénégal à travers le monde et sont disqualifiés pour parler au nom du peuple Sénégal. Les Sénégalais, en général, et les mourides en particulier ont, aujourd’hui, honte pour leur pays, poursuit-il. Lors de leur dernière entrevue qui date de la veille du Magal de Touba passé, ils soutiennent avoir soumis à Me Wade un programme destiné à soulager les souffrances des populations, particulièrement les jeunes. Ce programme devait débuter par une absorption du gap de chômage. Document aujourd'hui rangé dans les tiroirs, regrettent-ils.

Abdoulaye Bamba SALL
Source Walfadjri

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Samedi 14 Novembre 2009





1.Posté par jules le 14/11/2009 14:17

goorgui doula tina

2.Posté par falou le 14/11/2009 16:14
jules yare ak teguine dafa bakh !!

3.Posté par diop le 14/11/2009 16:16
j n'ai rien compris des marabouts libèraux c koi?ils sont du pds ou non ?j dirai non donc pourkoi libèraux .soyez plus clairs ne semez pas la doute chers journalistes libèraux,



4.Posté par soter le 14/11/2009 18:04
tres bien.....j' ai tjrs cru que mon baol natal ce baol que tout le onde aime et respecte à cause4 de son histoire ......continut à etre docile malmenè maltraite par wade qui est loin d'etre un musulman....merci beaucoup vous nous faites honneur....

5.Posté par soter le 14/11/2009 18:08
nulle part au monde on vote pour un candidat aussi vieux 86 ans...

6.Posté par salambaye. le 14/11/2009 18:35
le mouridisme a subi un coup extrement violent avec abdoulaye wade....il a dementelè le respect et la dignitè de notre confrererie....on doit pas le lui pardonner.

7.Posté par salambaye. le 14/11/2009 18:53
trahir bamba et rester indemne c est impossible il doit le savoir.

8.Posté par hamedin le 14/11/2009 19:42
http://www.wade2012.com/LES-10-BONNES-RAISONS_r4.html

10 RAISONS POUR FAIRE PARTIR WADE - FACE A 1O AUTRES POUR LE REELIRE EN 2012



ENSEMBLE, SIGNONS LA PETITION POUR DEMANDER LE DEPART DE WADE AVEC BENNOO POUR UN SENEGAL UNI, PAISIBLE, PROSPERE ET SOLIDAIRE

ENSEMBLE REFUSONS CETTE FORFAITURE DU « BENNOO » DONT LE SEUL PROJET POLITIQUE ET LE LIEN COMMUN SE LIMITENT A « ABREGER LE MANDAT DU PRESIDENT » POUR ENSUITE AVEC L’ABSENCE DE LEADERSHIP SYNTHETISANT JUSTEMENT LEUR PSEUDO QUI INSULTE A L’INTELLIGENCE DES SENEGALAIS, JOUER A LA LOTERIE LE DESTIN DE NOTRE PAYS A TRAVERS LEUR ANTAGONISMES INTERNES ET REVANCHARDES.

1. La mal gouvernance au quotidien : Président corrupteur et Etat voyou : Avec Wade, la mal gouvernance mine le pays depuis 2000: le gaspillage des ressources financières du pays avec un train de vie digne des monarchies pétrolières, le niveau de corruption exceptionnel (affaire SEGURA, affaire du journaliste Vincent HUGEUX …) avec des nébuleuses et de nombreuses interrogations sur les chantiers de l’Etat (ANOCI, APIX, Chantiers de Thiès, Monument de la Renaissance, LONASE, SICAP, etc.…)

1. Bis. L’absence de vision politique et de nationalisme économique par allégeance inconditionnelle et servile aux pays occidentaux et partenaires au développement

Avec Wade la vision nationale du développement a un contenu réel et dynamique avec pour la première fois depuis 1960, année de l’indépendance du Sénégal, des réalisations importantes d’infrastructures et de mise en œuvre de politiques économiques et sociales sur des choix et des fonds propres générés par notre pays.

La notion de malgouvernance s’éprouve en particulier sur les ruines de notre agriculture nationale depuis la première décennie 1970, sur les 20 années d’ajustement structurel d’abord interne et ensuite externe (Dévaluation du Fcfa en 1994), sur les multiples scandales d’Italconsult, les liens avec la Mafia italienne, de la Poste, de l’Oncad, de la Lonase, de la Croix rouge, des dizaines de banques nationales liquidées, des licences de pêches, du trafic des passeports diplomatiques, des assassinats de hautes personnalités politiques ou militaires, sur le dépérissement ou la vente de notre tissu industriel, sur la problématique lancinante des inondations dans la banlieue dont les causes se retrouvent dans le laxisme des autorités de l’ancien régime.

Sur la déflation des milliers d’agents de la fonction publique, sur le nombre de milliardaires du PS, sur le dévoiement du sens de l’engagement politique avec les coups d’Etat permanent du Régime UPS/PS depuis les farces électorales d’un Senghor jusqu’à Abdou DIOUF finalement vaincu par une détermination des forces de l’alternance par les urnes après une lutte de 26 années, etc., bref sur autant de situations créées par l’incurie, l’absence de vision nationale et de patriotisme économique de l’ancien régime et sur lesquels, le nouveau a déjà apporté et continue d’apporter des solutions durables.


2. Le déclin économique du Sénégal : Wade a tué l’économie de notre pays. Le classement du PNUD 2009 est édifiant, le Sénégal est classé 166 sur 182 pays et le taux de croissance tourne autour de 1 à 1,5%. Les entreprises ferment. Le climat malsain dans les affaires et la détérioration du solde budgétaire de l’Etat ont entrainé la déliquescence du tissu économique avec notamment, la récession industrielle et la destruction de l’agriculture sénégalaise installant un malaise profond et chronique surtout chez les paysans, le tourisme et la pêche en chute libre depuis 2001, l’artisanat local en déconfiture

2. Bis. Le Sénégal sur la route du recentrage de ses intérêts bien compris et donc, de son émergence et de son développement : Cette litanie est une photographie de la situation qui prévalait avant le 19 Mars 2000 et qui avait amené les sénégalais à sanctionner le régime UPS/PS de sinistre mémoire. Le classement du PNUD pour le Sénégal n’a pas varié depuis 1997 (sur 175 pays le Sénégal se situait au 160éme rang) et aujourd’hui sur 182 pays au 166éme rang). Encore que l’indice de développement humain (IDH) soit composé de la moyenne arithmétique de ses trois composantes essentielles que sont l’éducation avec les taux d’alphabétisation et de scolarisation, l’espérance de vie à la naissance et le PIB réel par habitant.

C’est donc un indice composite qui ne peut en aucune manière être opposable au régime du Président WADE dont les efforts dans le recentrage des politiques de développement sur le capital humain n’a pas besoin d’être démontré : Combien d’école avec ses classes. De lycée et de collèges, d’Universités et d’Ecoles supérieures, etc. ont été réalisés par le Régie du Président WADE. Il est celui qui recrute contrairement à l’actuelle opposition qui du temps de son « règne sans partage » a beaucoup organisé des départs volontaires de la Fonction Publique et minoré dans leurs politiques d’ajustement structurel, les secteurs sociaux dans lesquels, se retrouvaient à côté de l’Education et de la santé et paradoxalement en bonne place l’Agriculture, l’Artisanat, la pêche et l’Elevage.

Faut-il également rappeler les « nouvelles politiques industrielle (NPI) et Agricole (NPA) » traduisant tout simplement le désengagement (abandon) de l’Etat avec la liquidation de nos banques nationales et les énormes gaspillages des sociétés et structures publiques d’encadrement du monde rural (ONCAD) ? Le Sénégal était alors jusqu’en 2000 dans le coma économique et social avec en plus une totale absence de perspective. Qui disait qu’il n’y aura de dévaluation du Fcfa ?

3. L’instabilité du Gouvernement et la création d’institutions budgétivores : Wade continue de piétiner la République, d’affaiblir nos institutions par les tripatouillages de la constitution, une instabilité gouvernementale chronique. Le Sénat, la vice-présidence, le conseil économique et social ne servent pas les citoyens et ne correspondent pas aux aspirations du peuple sénégalais.

3.bis. Si la République avait été « piétinée » et les institutions « affaiblies », l’opposition aurait été dans l’obligation de la fermer ou de se retrouver en prison comme dans beaucoup d’autres pays où il n’existe pas véritablement une République qui assure à ses citoyens cette liberté d’expression qui s’affirme jusqu’à l’insolence et l’hérésie. La République n’a jamais été le souci de l’UPS/PS et de ses alliés actuels qui a tout fait pour l’asservir à ses ambitions de pérennisation de son régime avec l’article 35 de la constitution, avec la désenghorisation des élites socialistes de première souche et le congrès sans débat de 1996 qui a engendré le « Tanorisme » : nanisme politique et larbinique de sélection des nouvelles élites de ce courant réformateur et également « meurtrier » du véritable PS de Senghor et ensuite de DIOUF en l’an 2000.

4. Les errements de la diplomatie sénégalaise : Wade brise la bonne réputation de la diplomatie sénégalaise par ses loupées récurrentes : soutien manifeste à la Junte en Guinée, médiation hasardeuse en Iran sur l’affaire Reiss, relations froides avec les pays voisins. Dakar n’est plus une étape obligataire pour les USA et Certains pays D’Europe.

4.bis : Soit si tant est que cela puisse être vrai contrairement à ce qui est visible dans nos relations avec le reste du Monde parce que ce serait dans tous les cas une voie de résistance et de réhabilitation de notre dignité d’Etat souverain qui refuse de continuer comme l’ancien régime à servir l’Occident contre les intérêts de son propre peuple. Pensez vous sérieusement qu’il faut perpétuer cet alignement inconditionnel aux thèses d’un Occident qui aujourd’hui nous tourne le dos, nous ferme ses frontières et nous fait du chantage à l’aide ? Encore que nous sommes toujours dans un partenariat WIN-WIN basé sur nos intérêts bien compris. Et c’est totalement faux et absurde ce que vous appelez « Dakar : étape obligatoire » pour «vos USA et certains pays d’Europe » qui ne sont certainement pas les nôtres, au regard du respect que tous ces pays avec leurs dirigeants portent au Sénégal et à son leader.

5. La demande sociale n’est pas une priorité pour le Gouvernement de Wade :Le désarroi des populations face aux difficultés de la vie quotidienne, à la cherté de la vie avec les hausses successives du prix de l’électricité et des denrées de première nécessité, à la progression effrénée de la pauvreté: l’accès aux soins de santé, la récurrence des crises de l’école, le chômage galopant et le désespoir des jeunes, les inondations, les délestages et les pénuries de toutes sortes … les grèves de la faim deviennent une pratique courante pour faire face à ce désespoir incommensurable.

5. bis : Vous ne pouvez pas vous payer des scories de votre immobilisme et de votre absence d’ambition pour le Sénégal et les sénégalais. Cette situation est récurrente depuis les années 1979 et s’est aggravée avec votre soumission aux diktats des institutions de brettons Wood. Votre propagande ne peut donc pas passer sinon dans cette clameur tonitruante qui fait que les gens de l’extérieur qui rentrent au Sénégal, se demandent si vous n’êtes pas fous pour raconter autant d’histoires et d’insanités sur votre propre pays. La situation de crise qui sévit également au Sénégal comme dans le reste du monde, ne peut servir de toile pour refléter vos turpitudes et vos envies irrépressibles d’abréger un régime qui vous bouche par ses performances et sa réélection certaine en 2012, toute perspective d’accéder au pouvoir d’ici à 2059.

6. Le non respect du processus électoral : Wade ne respecte pas le calendrier républicain, modifie de manière unilatérale le code électoral et crée, à la veille d’élections, de nouvelles collectivités locales sans aucune logique sociologique, géographique ou économique

6. bis : Vous êtes disqualifiés pour vous réclamer d’un quelconque calendrier électoral avec votre « pétition pour demander le départ » avant la fin de son mandat, du Président WADE qui vous a pourtant battus lors des dernières élections présidentielles avec un score qui envoie tous vos principaux leader dans les abysses de l’indifférence et du rejet des électeurs sénégalais. Et pourtant, cette leçon ne vous a pas suffi puisque vous persistez à circonscrire votre espace de propositions et votre horizon politique strictement aux élections et à cette lancinante clameur invagie vers vos seuls objectifs de « départ du Président WADE ».

Nous refusons de nous enfermer dans cette logique à courte vue pour nous projeter dans l’avenir et préparer notre pays à dépasser les limites des ambitions que vous voulez lui imposer. Nous prenons donc et continuons de prendre en toute responsabilité les mesures les plus opportunes sans tenir compte du calendrier électoral et encore moins de vos avis de politiciens en mal de pouvoir. Parce que si nous suivions votre logique de « sans logique », nous en serions encore dans ce désert d’infrastructures et de vision hérité de l’ancien régime de la fainéantise et de la béatification d’un leader sans domicile fixe à Dakar, ni dans aucune région du Sénégal.


7. La gestion scandaleuse du foncier depuis 2000 : Wade a bradé tout le patrimoine foncier du Sénégal, de Mbane à Dakar - Corniche, en passant par les mamelles et la zone aéroportuaire, une spoliation sans précédent. Le Domaine public maritime, le Domaine privé de l’Etat, le Domaine national et les forêts classées sont violés par cette frénésie spéculative

7. bis : C’est encore une fois une « construction » laborieuse et tendancieuse d’images négatives sur les nombreuses infrastructures et la mise en œuvre des politiques de meilleure urbanisation de Dakar et de certaines zones rurales avec l’occupation, la délocalisation et la mise en valeur des espaces d’utilité économique, sociale et publique qui participe de votre stratégie de brouillage des réalisations du Régime de Maître WADE. Les données factuelles que vous suggérez concernent plus des individus que l’Etat du Sénégal impulsé et porté par une forte ambition de moderniser le Sénégal en boostant ses bases multidimensionnelles et sectorielles de performance.


8. L’instabilité sociale et l’insécurité en Casamance : Wade menace la cohésion, la paix, la sécurité et l’unité nationale avec l’échec de sa politique en Casamance. Son refus d’adhérer au consensus né des assises nationales est sans fondement sérieux, la montée inexorable de toutes formes de violences (politiques, économiques, culturelles, religieuses, etc.) depuis 2000.

8. bis : La première observation portera sur ce conflit casamançais qui est né dans le courant de l’année 1981qui a également coïncidé comme par hasard avec l’accession à la magistrature suprême de Monsieur Abdou DIOUF par le biais de l’article 35 de la constitution. Ce coup d’Etat constitutionnel au profit d’un homme en marge du Parti socialiste que rien ne prédisposait à « hériter du trône de Senghor» si ce n’est sa capacité à le tromper par son larbinisme et son effacement de surface, à fortement ébranlé les bases de cette formation politique au point de susciter dans toutes les régions et départements du Sénégal, une légitime résistance.

Les promesses faites en particulier aux cadres politiques casamançais (Ibou DIALLO, Emile BADIANE, Assane SECK, etc.) à l’occasion des différentes fusions intervenues dans cette mouvance dite « socialiste » depuis le BDS en passant par l’UPS, ont donc ressurgie avec cette réclamation portée par l’Abbé Diamacoune de « l’indépendance d’un territoire » longtemps abandonné et soumis à une honteuse exploitation de ses ressources humaines, foncières et agricoles par l’ancien régime 40 années durant jusqu’en l’an 2000 sans aucune contrepartie même de l’ordre d’un désenclavement.

Il s’y est ajouté l’instrumentalisation outrancière par les différentes tendances de l’UPS/PS qui refusaient de se faire enterrer par les nouveaux hommes de Monsieur Abdou DIOUF en plus des situations de guerre civile et d’absence d’Etat fort dans les pays de notre voisinage (Guinée Bissau et Guinée Conakry). Ceux qui ont été à la base de ce conflit, dans les causes de son développement en une rébellion et qui n’ont pu durant près d’une vingtaine d’années, trouver les solutions de la paix en Casamance, peuvent-ils s’en prévaloir au nom de leur ambition « d’abréger le mandat» du Président élu en 2000 et réélu en 2007 ?

Encore que celui-ci a apporté des réponses importantes dans les revendications légitimes des casamançais de sorte que ce qui reste de cette « rébellion » des contingences liées aux lenteurs de l’insertion et de la réinsertion des maquisards majoritairement acquis à la paix et à la participation au développement de leur région.

Quant à la deuxième observation sur le refus du Régime de Maître WADE d’adhérer au consensus né des « assises» est-il besoin de rappeler que cette « vision d’un Projet Sénégal » proposée par l’opposition « significative » à travers le portage intéressé d’une certaine « société civile », ne peut éluder et encore moins, remplacer le choix de la majorité des électeurs sénégalais du projet de Maître WADE ? Il ne s’agit donc pas de refuser ou d’accepter un consensus partagé dans un espace d’oppositions « agglomérées », mais essentiellement de respecter la décision souveraine du peuple sénégalais au lieu d’alimenter cette « montée inexorable de toutes formes de violences (politiques, économiques, culturelles, religieuses, etc.) depuis 2000 » pour assouvir votre ambition « d’abréger le mandat» du Président WADE.

9. L’impunité et le clientélisme sont la règle : Wade a instauré le règne de l’impunité depuis mars 2000 ; une succession de scandales étouffés et la criminalité économique ou de sang en voie de banalisation, l’agression de Talla Sylla, le meurtre de Babacar SEYE éteint avec la loi EZZAN, l’agression de Walf, l’As, 24heures Chrono etc…

9. bis : Aucune des ces affaires évoquées n’est en dehors de procédures régulières encours au niveau de notre système judiciaire nationale dont la constitution garantit la totale indépendance et la nette séparation d’avec le pouvoir exécutif incarné par le Président WADE. S’il ne nous appartient pas de vous renvoyer les conséquences de droit de cette insulte faite à des magistrats dans l’exercice de leurs fonctions, nous pouvons tout au moins rappeler que cette affaire du regretté Babacar SEYE a bénéficié de l’autorité de la chose jugée du temps du Régime UPS/PS avec la décision judiciaire de mettre hors cause, l’opposant irréductible d’alors Maître Abdoulaye WADE.

IL s’y ajoute que la brocante tonitruante d’une opposition en mal de propositions alternatives et qui fait « feu de tout bois » même vermoulu, peut avoir été déterminante dans l’adoption de cette loi EZZAN afin que cette scorie du Régime UPS/PS soit extirpée du débat politicien, que les sénégalais puissent tourner la page et surtout que le défunt qui a servi notre pays au plus haut niveau, puisse repose en paix.

Mais si tant est que le pouvoir judiciaire était à leurs ordres, voilà que l’UPS/PS qui était au pouvoir du temps de cette affaire s’associent à ceux qui ont aussi défendu l’innocence de Maître WADE et qui ont également participé à son élection en 2000, pour remettre en cause la décision des juges. Cette attitude pour absurde et inacceptable qu’elle soit, n’en est pas moins significative des dérives d’une opposition contre la République et ses institutions. La double question croisée: Cette opposition est-elle encore être crédible et de l’actuel régime au pouvoir et de cette opposition excessive, lequel a le plus de sens républicain et d’ambition pour un Sénégal de démocratie et d’Etat de droit ?

10. L’âge avancé du Président : Wade est vieux, très vieux. Il est le plus vieux président au monde. Et on ne fait pas du neuf avec du vieux, surtout qu’il a en 9 ans montré toute son incapacité à manager une équipe stable et à produire les résultats escomptés. Se pose un questionnement philosophique sur l’Avenir de Wade.

10.bis : Et si nous faisions au-delà d’un « questionnement philosophique » qui n’a rien avoir avec l’évaluation de la « présidentiabilité » d’un quelconque prétendant, le bilan de santé physique, intellectuelle et « de capacité politique » des principaux leader de ce « Benno » à penser et à porter dans le moyen terme un pays comme le Sénégal dans la paix, la concorde et le développement, nous proposerons aux électeurs de réfléchir :

1. Nous traiterons d’abord de « la capacité politique » puisque nous sommes dans cette dimension des attentes et aspirations du peuple sénégalais partant des élections de 2012. Nous nous fonderons sur la proposition du PIT dont le patron est accepté comme coordonnateur et idéologue par l’ensemble des leaders de cette agglomération de partis, qui voudrait que la prochaine présidentielle n’ait pas « pour objectif, l’élection au sein de Benno, d’un Président de la République pour toute une législature de sept (7) ans, mais bien pour une période de Transition qui ne pourrait excéder 12 mois ».

Pour le PIT et la majorité de Benno associé aux « assisards », cette transition d’une année se clôturerait par un référendum portant sur l’adoption de « nouvelles institutions devant servir de cadres pour la tenue de nouvelles élections générales (présidentielle et législative) » et débouchant sur un « nouveau régime conforme à leurs propres aspirations ». Ainsi pour satisfaire uniquement aux « propres aspirations » des leaders de Benno, la magistrature suprême de notre pays serait « en admission temporaire » durant une année malgré les coûts exorbitants d’une « recevabilité » de candidature présidentielle en plus des charges publiques liées à une campagne électorale de plusieurs candidats et de la gestion d’un bout à l’autre d’une élection.

Un Président de la République placé donc dans cette situation « TTA1 » et acceptant de « chauffer le fauteuil d’un autre », qui n’aura aucune autorité « réelle » à valoir pour les millions de sénégalais dont la vie et les activités devraient être mises en « entre-parenthèse » ou en « affaires courantes » pour une période devant servir aux confrontations et négociations de « lotissement en parcelles de pouvoir » et de partage du « gâteau Sénégal» entre des leaders en mal de représentativité politique individuelle et en sourde adversité mortelle les uns contre les autres.

Cette seule problématique posée de façon récurrente par l’opposition qui ne peut aujourd’hui s’entendre sur un candidat unique, disqualifie toute prétention de « « capacité politique » de cette opposition finalement cynique et insolente à assumer et porter dans les meilleures conditions quelque « projet Sénégal ».

2. – Pour la question liée à l’âge, nous ne perdrons pas le temps à cette référence à la constitution du Sénégal qui permet à Maître WADE de se représenter et de se faire réélire comme tout autre sénégalais de quelque âge qu’il soit Par contre nous soulignerons ses capacités actuelles et visibles à assumer dans les meilleures conditions physiques et intellectuelles les charges qui lui sont confiées par le peuple sénégalais.

Réélu en 2007, les sénégalais ont soldé le compte de cette question liée à l’âge en constatant son endurance et sa capacité à mener une campagne électorale dans toute l’étendue du territoire national et jusque dans les moindres hameaux de l’extrême nord, sud, est et ouest du Sénégal. Tout le monde reconnaît son ardeur et son potentiel de travail au point qu’il n’est pas un de ses proches collaborateurs, même de l’âge de la trentaine, qui ne soit essoufflé à suivre son rythme dans le traitement et la gestion des grands de l’Etat.

Cette performance a d’ailleurs été confirmée par les Abdoulaye BATHILY, Moustapha NIASS, Dansokho et autres qui ont été pendant la première année justement de « transition » très proches de cet homme. Et les résultats sont là palpables sur le terrain mais aussi dans cette expression du « questionnement philosophique » de l’opposition qui se demande si la nature n’a pas trop fait contre eux en leur imposant comme adversaire une de « ses forces » personnifiées ?

Et au total avec cette question de l’âge, nous rappellerons tout simplement cette proposition agitée et supprimée par défaut de consensus par les assises et qui est relative à la fixation d’un âge plafond. Pourquoi l’opposer à notre candidat si vous-même vous ne l’acceptez parmi les éléments de votre fameux consensus ?

3. Quant à celle de la santé physique et intellectuelle et l’autre qui voudrait « qu’on ne fasse pas du neuf avec du vieux », nous demandons en toute objectivité si Moustapha NIASS et Amath DANSOKHO avec tous les autres « sages » (les vieux leaders et responsables blanchis et visiblement fatigués par l’âge et la maladie) également candidats à la conquête du Pouvoir ou à l’occupation d’une de ses « parcelles » peuvent présenter un état meilleur de santé physique et intellectuelle que notre candidat ?

N’avons-nous pas entendu dans cette « stratégie de gestion» des fortes oppositions internes dans le Benno, une proposition de candidature de l’aîné de notre candidat, le doyen Amadou Moctar MBOW, pour assumer la transition comme il a pu le faire en réunissant dans ces assises, ces adversaires irréductibles et revanchardes aux intérêts circonstanciels ?

Ce serait donc avec du « vieux » que cette opposition voudrait faire du « neuf » ? A condition comme pour nous qui soutenons le Candidat Abdoulaye WADE, que ce soit comme ce dernier, un « vieux » sage à l’esprit encore fertile et à l’énergie débordante plutôt que ces « malades » davantage éprouvés par leur ambition déçue et leur folie incidente qui prennent des soins à domicile et prennent les sénégalais pour des imbéciles qui peuvent changer leur choix en cours de mandat présidentiel.

SOPI DOHINE SAHE NA CI BENNO TE MANATUL AM GARAPE
SANS BENNOO ET SES DJIOO PARTAGEONS ET REUSSISSONS NOTRE AVENIR
DANS LE TRIOMPHE DES IDEES ET DES ARGUMENTS PLUS QUE DANS LA CLAMEUR ET LE MENSONGE PARCE QUE NOTRE PAYS LE SENEGAL DEMANDE PLUS ET MERITE MIEUX

Samedi 14 Novembre 2009
wade 2012


Source :
http://www.wade2012.com

9.Posté par diagnenares le 14/11/2009 23:38
CHERS COMPATRIOTES IL EST TEMPS DE VOIR LES CHOSES AU CLAIR . DIEU SUPPORTE TOUJOURS LA VERITE . REFLECHISSONS UN PEU A UN PRESIDENT QUI SE DIT MUSULMAN QUI PREFERE A INVESTIR DES CENTAINES DE MILLIARDS SUR DES STATUS AU LIEU DE BATIR UNE GRANDE MOSQUEE COMME L'A FAIT HASSAN 2 DU MAROC OU MEME LE CHRETIEN HOUPHETE BOIGNEY DE COTE D'IVOIR AVEC SON EGLIGE. LE TEMPS OU LES SENEGALAIS NE MANGENT PAS LEUR FAIM LES HOPITAUX SANS MEDICAMENTS SANS ELECTRICITE ET UNE MISERE TOTALE REGNE PARTOUS DANS LE PAYS JE M'ADRESSE A VOUS LES CHEFS RELIGIEUX C' EST DIEU LE TOUT PUISSANT QUI VOUS A MIS DEVANT LE PEUPLE TOUT EN ETANT NOS GUIDES VERS LE ET AUTRES . C'EST LE TEMPS DE SE LEVER ET DIRE NON A WADE ET SES PROFITARD ET SES CAIMANS MALHONNETES...
JE VOUS REMERCIE.
..

10.Posté par bib le 15/11/2009 16:22
nous devons changer notre pays est dans un ombre il n'a plus de securite

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