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Pour les beaux yeux de la fille de Cheikh Tidiane Sy: Le dirpub de Walf Grand Place et son reporter passent trois heures à la Dic

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Quand Jean Meïssa Diop et Faydy Dramé de Walf Grand Place ont reçu hier, vers 17 h, une convocation de la Dic, ils étaient loin de s’imaginer qu’ils allaient perdre près de trois heures entre les mains des limiers de la police pour avoir cité la fille du tout puissant ministre de l’Intérieur dans une affaire de coups et blessures. Ils y retrouveront Aminatou Mohamed Diop, Mohamed Guèye et Soro Diop du Quotidien, convoqués après leurs articles sur les vacances présidentielles en Suisse.



Pour les beaux yeux de la fille de Cheikh Tidiane Sy: Le dirpub de Walf Grand Place et son reporter passent trois heures à la Dic
Près de trois heures durant, le directeur de publication de Walf Grand Place, Jean Meïssa Diop, et son reporter Faydy Dramé ont poireauté, hier soir, dans les locaux de la Division des investigations criminelles (Dic). Non point parce qu’ils auraient rendu compte d’une information mettant en cause une personnalité de l’Etat, ni diffusé une quelconque fausse nouvelle, encore moins incité à la révolte. Si la crème de la police sénégalaise chargée de mener des investigations criminelles les ont entendus sur procès-verbal, après les avoir fait poireauter autant, c’est tout simplement parce qu’ils ont eu l’outrecuidance de citer la fille du tout puissant ministre de l’Intérieur comme étant impliquée dans une affaire de coups et blessures s’étant déroulée dans une boîte de nuit de la place. Une affaire pendante devant la justice à la suite d’une plainte déposée par la fille d’un autre ministre d’Etat, celui des Affaires étrangères, Cheikh Tidiane Gadio, contre le sieur El Hadji Malick Ndiaye.
Certes, la fille de Cheikh Tidiane Sy n’a pas été citée dans l’affaire ni en qualité de témoin ni à un autre titre, même si elle était présente sur les lieux au moment des faits. Selon Faydy Dramé, ‘ils (les éléments de la Dic, Ndlr) m'ont dit que les ministres Cheikh Tidiane Sy et Me Madiké Niang les ont appelés pour leur dire que leurs filles ne sont pas impliquées dans l'affaire. Je leur ai rétorqué que c'est une source que je ne peux pas divulguer qui m'a indiqué qu'il y avait aussi les filles de Cheikh Tidiane Sy et Me Madiké Niang dans cette affaire’. A la question des enquêteurs de savoir si le journaliste est prêt à faire un démenti indiquant que ces dernières ne sont pas impliquées dans l'affaire, Faydy Dramé répondra : ‘En me basant sur le procès-verbal indiquant que les filles des deux ministres n'en font pas partie, je ferai un démenti lundi prochain.’ Cela valait-il la peine que l’on instrumentalise une institution aussi sérieuse que la Dic ?

La Division des investigations criminelles a également auditionné, hier, trois responsables du Quotidien. Il s’agit d’Aminatou Mohamed Diop, Soro Diop et Mohamed Guèye interpellés pour diffusion de fausses nouvelles et incitation à la révolte. Il leur a été reproché deux articles parus le samedi 22 et le jeudi 27 août dernier. Dans le premier, il était question d’un sommet de crise convoqué par Me Wade en Suisse à la suite de la parution du dernier brûlot d’Abdou Latif Coulibaly. Quant au second, il explique en détail les vacances du président de la République en Suisse.Selon Aminatou Mohamed Diop, qui a porté la voix de ses confrères du Quotidien, les éléments de la Dic leur ont demandé de révéler leurs sources, ce qu'ils ont refusé catégoriquement.

Ensuite, poursuit-elle, ‘ils nous ont demandé si nous confirmons bien ce que nous avons écrit et nous avons répondu par l’affirmative. Ils nous ont ensuite demandé de faire un démenti dans notre journal, ce que nous avons refusé’. Libérés hier à zéro heure passée, tous les cinq journalistes de Walf Grand Place et du Quotidien sont invités à se présenter à nouveau à la Dic lundi prochain à 9 h.

Papa Bakary KAMARA
Source Walfadjri

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Samedi 29 Août 2009





1.Posté par mousse le 29/08/2009 15:48
ces voyous au pouvoir croit que le pays les appartient...............mais il se leurre lamentablement............

2.Posté par lillois le 29/08/2009 15:55
J'ai pitié de la justice de notre sunugal en voie de sombrer - very very sinkable - pour des histoires de filles de soit disant ministre d'Etat on mobilise la crème de la police nationale.
Retenez vos filles à la maison et éduquer les on entendra plus de problèmes de filles de ministre dans des boites de nuit

3.Posté par la verite le 29/08/2009 16:08
mais pour qui se prennent ces soi disant autorites.laissez les journalistes faire leur boulot.quel pietre etat.

4.Posté par Dr FAlilou SENGHOR le 29/08/2009 16:12
Analyse projective et prévisionnelle comportementale d'un vieux feinteur ( 27/08/2009).


Le Pdt Wade père du Pd du même nom est arrivé ce mardi 1er septembre 2009 à l'aéroport Sédar SENGHOR.

Wade est apparu fébrile flanqué de sa femme.
Sa première déclaration a été faite en wolof, pour se soustraire à la critique des médiats internationaux .

Wade, évitant les mots en Français a déclaré en subtsance :

" j'ai lu le livre ( têré bobou ) qui parle de la gestion de l'Anoci que dirigeait un certain Baldé .

Les gosses qui ont entouré mon fils ont probablement commis des fautes de gestion. Ils n'ont pas suivi mes instructions . Je vais réflechir sur la manière dont il faudra les sanctionner .

D'ailleurs, je vous signale que je viens de signer le decret qui suspend toutes les activités de l'Anoci en attendant de la dissoudre. Eh bien, tout cela ne peut continuer. Viviane m'a dit que mon fils Karim s'est laissé abuser..
Pour les inondatiosn c'est la conséquence directe de la politique de Senghor Lamine guèye durant la Loi cadre en 1958 etc..... "

" Quant à moi , je refléchis à mon retrait prochain des affaires...Avec Viviane et Karim, nous séjournerons à Versailles pour ne pas gêner mon successeur.."

Discours prononcé en wolof ce 1er septembre par WAde de retour de ses soins en Suisse et en France .


5.Posté par phata le 29/08/2009 16:16
les filles des ministres ce sont seulement des thiaga de premieres classes elle fajte tout ses filles espece de pute et vos pere ce sont inbesiles.

6.Posté par kim jung hill le 29/08/2009 19:23
cheikh tidiane sy ferai mieux de convoquer les voleurs de nos milliards a la dic au lieu de convoquer des journalistes pour une histoires de jeunes filles en vacaces qui s'amusent dans les boites comme tout le monde.
Qu'elles soient filles de ministres ou de payans, c'est des etudiantes qui sont en vacance et elles ont le droit de faire les clubs et personnes n'a le droit de les attaquees par jalousie ou par haine tout simplement par ce qu'elles sont filles de ministres.
Mais je trouve que cheikh tidiane sy aurait pu mieux gerer cette affaire que de convoquer les journalistes a la dic.

7.Posté par Malaye M'backé le 30/08/2009 01:54
Voilà un sujet sur lequel Cheikh Tidiane Sy devrait faire travailler les limiers de la DIC, Mais qu'il sache que ce sera tôt ou tard fait et 2012 n'est pas loin!
Ceci est une contribution de Marvel quelqu'un qui semble bien connaitre la famille Sy .

TEXTE
La nébuleuse sur la vente des actions de l'IPRES à SONATEL s'éclaircit de jour en jour. Dans sa dernière livraison publiée ce vendredi, l'hebdomadaire « Nouvel Horizon » fait des révélations sur cette affaire qui interpelle Thierno Ousmane Sy (voir photo) fils du ministre de l'Intérieur et conseiller en NTIC du président Abdoulaye Wade. Nettali.com vous en donne lecture en citant in extenso le texte sur ce scandale. Un de plus.




Genesis a payé 13 milliards




On en sait davantage sur la vente des actions de l'IPRES. C'est donc bien GENESIS qui a acquis les actions de l'IPRES cédées lors d'une transaction conduite par BICIBOURSE, la filiale de la BICIS. L'IPRES a vendu 75.000 actions, soit la moitié de son portefeuille au prix unitaire de 180.000 francs l'action. En engrangeant quelques 13 milliards de francs CFA, l'IPRES met une croix, en revanche, sur de juteux dividendes régulièrement en hausse depuis l'introduction de l'action SONATEL à la BRVM.




En effet, l'IPRES a encaissé cette année 1,4 milliard de francs CFA grâce à ses dividendes. Si l'année prochaine, la SONATEL génère le même bénéfice et distribue le même montant en dividende, l'IPRES sera privée de 0,7 milliard de francs sans pourtant en gagner autant avec les 13 milliards encaissés après la vente. L'acheteur, lui, encaissera une belle somme. Sans doute aussi quelques intermédiaires.




Thierno Ousmane Sy, l'acheteur




La belle affaire a été réalisée par Thierno Ousmane Sy. La société GENESIS, sans doute c'est une société offshore de même nom domiciliée dans un paradis fiscal sous tutelle britannique qui a généreusement bénéficié de cette vente, lui appartient. Sa filiale locale est actuellement dirigée par son frère Arona Sy.




Ce n'est sans doute pas celle sise à Dakar à l'immeuble Fayçal où elle est voisine de la société anglaise Delarue qui a aussi un juteux marché, celui des cartes d'identité et cartes d'électeur numérisées. Cette dernière est dirigée au Sénégal par Mme Borges qui est la belle mère de Daniel Seck, directeur de l'ARTP dont le conseil d'administration est dirigé par… Thierno Ousmane Sy.




Peut-être bien tout cela n'a aucun lien avec la vente à GENESIS. Mais, on ne peut ignorer que Thierno Ousmane Sy est tout de même conseiller du chef de l'Etat pour les NTICs et qu'il a sous sa tutelle l'Agence de l'Informatique de l'Etat (ADIE) et siège au conseil d'administration de la SONATEL où il représente l'Etat du Sénégal. Apparemment, cette qualité n'a pas gêné l'agent milliardaire de l'Etat, conseiller du président Wade et fils du ministre de l'Intérieur, Cheikh Tidiane Sy, dans cette affaire d'achat des actions de l'IPRES au détriment des retraités sénégalais.




Dans les milieux financiers, on a beaucoup parlé de fortes pressions sur le ministère de l'Economie et des Finances pour que l'Etat se déleste de ses actions SONATEL. Un opérateur boursier (Banque Rothschild) avait été même choisi et payé 1,5 millions d'euros pour évaluer les actions de l'Etat et les vendre avec une commission rondelette de 1,5%.




Apparemment, la pression des bailleurs pour surseoir à une opération désastreuse pour le Sénégal a empêché les initiateurs de cette opération d'aller jusqu'au bout. Se seraient-ils rabattus sur les entreprises publiques détentrices d'un portefeuille intéressant d'actions de la SONATEL pour entrer dans le capital de la compagnie nationale de téléphonie ?




Les retraités spoliés




Les grands perdants de cette opération sont les 70 mille retraités sénégalais qui émargent à l'IPRES dont les biens ont été spoliés au bénéfice du propriétaire de GENESIS. Cette affaire a été dénoncée par Fayçal Sharara, un administrateur de la CNES siégeant au conseil d'administration de l'IPRES. Celui-ci a accusé le président du conseil d'administration, Racine Sy, d'avoir vendu les actions sans s'en référer au conseil d'administration comme le stipulent les statuts, alors même que son mandat d'administrateur est expiré.




Le recours administratif de Sharara n'a pas obtenu de réponse claire des autorités qui ont semblé douter de l'effectivité de la vente en demandant au requérant de prouver qu'effectivement il y a vente. Maintenant que c'est un fait incontestable, sans doute, les auteurs de cette vente au détriment des retraités sénégalais vont expliquer pourquoi ils ont vendu les bijoux de la famille et pourquoi avoir violé les statuts de l'IPRES en prenant une telle décision qui ne relève que du conseil d'administration de l'institution.




Certains observateurs avisés soulignent qu'une telle opération n'a pu se faire que parce que l'IPRES n'a pas institué de comité d'investissement qui aurait la charge, en pareilles circonstances, de décider des choix stratégiques pour aliéner, par exemple, certains biens mobiliers ou immobiliers de l'institution.




Mais l'absence de comité d'investissement, selon d'autres experts, n'expliquerait pas que l'on vende les actions car, les dépôts à terme pouvaient servir aux investissements immobiliers, argument de ceux qui ont vendu les actions pour se justifier.




L'IPRES est, en effet, assez liquide pour investir dans l'immobilier sans se dépouiller de la moitié de son portefeuille d'actions SONATEL pour se faire de l'argent frais. La Caisse de Sécurité Sociale, citée comme l'autre société publique devant vendre ses actions SONATEL, n'a pas encore franchi le pas.






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1. Posté par marvelous joe le 31/03/2009 09:00
http://www.seneweb.com/news/article/7179.php
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8.Posté par souley le 30/08/2009 14:59
vous emballez pas, vous apellez JM diop un journaliste!
faut comprendre qu'un journaliste a le devoir d'informer, mais ça ne veut pas dire raconter n'importe quoi et la moindre des choses quand on cite des personnes dans un fait divers, c'est qu'il y est une plainte ou un proces verbal, c'est a dire que les personnes cités soit sous le coup d'une enquete policiere, sinon alors on peut citer n'importe qui dans n'importe quoi, les journaux kom l'observateur ou le soleil ecrive des fais sur des citoyens qui sont cité en justice et non sur des racontars dont on ne sait quelle source donne des info factices et encore kan il y a une source car bien souvent il s'agit d'alégations de pseudo journaliste, ce n'est pas au jounaliste de denoncer ou de juger coupable comme ils le font souvent avant meme qu'il y est eu un proces et ça JM diop il aurait du normalement l'apprendre a lecole de journaliste ainsi que la deontologie du journaliste notament sur la vie privée.

9.Posté par Modou le 31/08/2009 07:18
Le journaliste doit respecter une déontologie, on ne peut en disconvenir. Mais est-ce que le fait citer la fille d'un ministre dans une affaire, même à tort, justifie une investigation criminelle par la DIC. Cette même digue aurait-elle investigué s'il s'agissait de le fille d'un citoyen ordinaire? La fille du ministre peut porter plainte pour diffamation, atteinte à la vie privée, ou toute autre procédure visant à réparer le dommage qu'elle prétendrait subir. Mais quelle est le rapport entre l'infomation du journaliste, fusse-t-elle fausse, et l'ouverture d'une investigation criminelle par la DIC?

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