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Pour « court-circuiter tous les détourneurs... » : Abdoulaye Wade demande la suppression de la Fao

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Pour « court-circuiter tous les détourneurs... » : Abdoulaye Wade demande la suppression de la Fao
La promesse du Chef de l’Etat d’adresser à la nation entière, une déclaration sur la crise mondiale caractérisée par la montée en flêche du prix des denrées de premières nécessités, faite, vendredi dernier, au cours du dernier conseil des ministres, a été réalisée, il y a quelques minutes. A cette occasion, comme à l’accoutumée, Me Wade a nié « l’existence d’une famine, disette..., au Sénégal », s’est violemment attaqué à certaines Ong « dévoreuses de ressources et détourneuses d’aides ». Il ne s’est pas arrêté là, il a, aussi, demandé la suppression de la Fao qui, à ses yeux, « est dépassée par d’autres structures comme le PAM, OXFAM, FIDA... » Il a, par ailleurs, « réclamé le transfert de son patrimoine à l’institution qui la succédera, avec, une capitale en Afrique, au coeur du problème ». L’Organisation mondiale de la météorologie et tous les autres spécialistes des séminaires, colloques, « grands débatteurs devant l’éternel et opérateurs de dîmes sur l’aide accordée à l’Afrique », ont également essuyé ses attaques. Le président de la République ne veut plus entendre de « food », « synoyme d’aumônes », mais, plutôt de « help to stand up » (aide à l’auto-suffisance), destinée à des gens debout, et non à des pauvres. Lire sa déclaration, en intégralité.


"Devant la crise qui s’amorce par la hausse des prix des denrées alimentaires qui frappe tous les pays, mais plus durement les nôtres, le Président de la Banque Mondiale a demandé aux dirigeants africains de s’exprimer sur cette question. Merci M. Robert Zoellick, car c’est la première fois qu’on nous consulte dès le départ sur un problème qui nous concerne principalement. Je me devais de le souligner.

Personnellement, je ne me suis jamais fait prier pour exprimer mon point de vue et prendre mes responsabilités. C’est ainsi que du Koweït où je participais le 29 avril 2008 au 4ème Forum économique islamique mondial sur le thème ‘’les pays islamiques comme partenaires au développement international’’, j’ai pris position dans une déclaration publique.

A cette occasion, Son Altesse l’Emir du Kuweit Sheikh Sabah al-Ahmet al Jaber al-Sabah a lancé la noble initiative d’un Fonds d’aide des pays de la Oummah frappés par la hausse brutale des prix des denrées alimentaires avec une dotation initiale de USD$ 100 millions.

Je voudrais, avant tout, dire que je prends note avec satisfaction de la position de la FAO sur la nature même de l’aide attendue et il faut reconnaître à l’organisation onusienne le mérite d’avoir lancé très tôt un avertissement dont le dernier est du 22 avril 2008.

On a comme l’impression que la communauté internationale se réveille d’une douce léthargie et s’aperçoit, brutalement, que l’incendie est allumé et menace de se propager sur toute la planète. Partout, des initiatives sont prises pour la collecte de sommes d’argent en faveur des pays menacés à faire face.

Aussi, je voudrais en évoquer quelques-unes pour camper le contexte de mes options et, en même temps, informer mes compatriotes africains qui ont le droit de connaître toutes les opérations de collecte de fonds qui sont menées ici et là en leur nom.

La première initiative est l’appel du Président des Etats-Unis Georges Bush demandant des ressources additionnelles de US$ 770 millions pour les programmes d’alimentation et de développement, mesure saluée par le Programme Alimentaire Mondial, PAM et la Banque Mondiale.

Le Secrétaire Général des Nations Unies, M. Ban Ki-Moon, à son tour, a déclaré dans International Herald Tribune du 2 mai qu’il y avait urgence à fournir de la nourriture à 73 millions de personnes en difficulté d’alimentation. Pour cela, a-t-il estimé, le PAM avait besoin de US$ 750 millions alors qu’il n’en disposait que de 18.

La FAO, à son tour, a annoncé qu’elle avait besoin de US$ 1,7 million pour une initiative d’urgence de distribution de semences et d’engrais pour relever la productivité agricole.

Ajoutons que le Fonds International pour le Développement agricole, FIDA, a annoncé qu’il mettra US$ 200 millions à la disposition des cultivateurs pauvres des pays les plus touchés.

A son tour, au risque de sombrer dans le ridicule, l’Organisation Météorologique Mondiale, OMM, envisage sentencieusement de former 10.000 paysans de l’Afrique de l’Ouest en organisant des séminaires, tenez-vous bien, d’une journée par pays pour leur apprendre comment utiliser les informations météo et améliorer leurs récoltes !

L’utilité d’une telle opération est douteuse si bien qu’au total, l’opération se résumera en tourisme avec billets d’avion et séjours en hôtel pour des pseudo experts, alors que les services météo présents partout en Afrique pourraient faire ce travail de sensibilisation, sans bourse délier, avec plus d’efficacité et en y consacrant le temps qu’il faut.

A l’initiative du Président de la Mauritanie que j’appuie pleinement, initiative soutenue par la BID, dans quelques jours, des fonds arabes pourraient se réunir à Nouakchott pour se concerter et dégager de nouvelles ressources pour aider les pays de la Oummah touchés par la crise.

Sans être devin, on peut gager que vont suivre l’Union Européenne, le Japon, la Chine et bien d’autres encore.

Au total, il s’agit d’un bel élan de solidarité que je tiens à saluer.

Je dois, toutefois, dire que si nous ne changeons pas les méthodes, l’argent collecté sera bientôt utilisé dans le mauvais sens. Le mauvais sens, c’est d’abord le chemin qui mène vers les ONG, du moins certaines ONG, goulues et dévoreuses de ressources d’aide qui en absorberont une bonne partie au moyen de toutes sortes d’artifices, en administration, voyages et frais d’hôtel luxueux de soit disant experts, plutôt qu’en actions concrètes sur le terrain.

C’est, seulement, après que le reste arrivera en Afrique où des Africains, souvent en complicité avec des gens du Nord, tous rôdés à la pratique de prélèvements de dîmes sur l’aide qui passe entre leurs mains prendront leur part avant que le reste, le peu qui reste, ne parvienne aux populations.

De nombreux exemples illustrent cette assertion dont je cite, encore une fois, des fonds d’un montant de USD$97 millions de dollars collectés soit disant pour lutter contre la famine au Niger qui n’en a reçu que USD$ 3 millions ! On comprend la méfiance du Président Tandja qui ne cesse de dire haut et fort qu’il n’y a de famine au Niger que dans l’imagination de ceux qui en profitent, même s’il reconnaît qu’il y a sous-alimentation ! Ceux-là veulent absolument lui faire dire qu’il y a famine. Chat échaudé craint l’eau froide.

Moi-même, c’est avec stupéfaction que j’ai entendu les mêmes crier qu’il y avait famine au Sénégal, ce qui est totalement inexact. Il n y a ni disette ni famine au Sénégal et il n y en aura pas.

Il faut qu’on arrête ce scénario d’exploitation de la fibre altruiste des populations du Nord et du thème de la misère de celles du Sud où des distributeurs attitrés de l’aide, ou improvisés pour les besoins de la cause, ont réussi, par un intense lobbying de haut niveau, à s’intercaler entre les ressources et les destinataires et commencent d’abord par se servir largement.

Si cette question n’est pas résolue maintenant, après cette crise, si après-crise il y a, nous en reviendrons au même point et au même scénario alors que la communauté internationale devrait s’arrêter un moment, réfléchir et répondre à la seule question qui vaille : comment, après près d’un siècle d’aide et de transfert de ressources énormes vers l’Afrique on en est au même point ?

L’autre jour, à l’occasion de la réunion à Dakar du Groupe de Haut niveau sur les financements innovants lancé par l’initiative Jacques Chirac de prélèvement sur les billets d’avion, rejointe aujourd’hui par quelques six ou sept autres innovations en matière de financement, j’ai salué l’initiative tout en soulignant que, quelles que soient les sommes attendues, elles ne seront jamais plus importantes que celles déjà supposées être transférées en Afrique et qui ont laissé intact le problème.

J’ai indiqué qu’il fallait admettre une bonne fois, pour toutes, que c’est la façon de dépenser, l’investissement, qui pose problème. Je terminai en disant qu’à côté du financement innovant il fallait concevoir l’investissement innovant.

C’est à cela que nous nous essayons au Sénégal, avec la coopération espagnole. Je viens d’inaugurer, avec les autorités de ce pays, une ferme moderne dite pôle d’émergence du Plan REVA, Retour Vers l’Agriculture, dans un village reculé de notre pays. Les jeunes du village, garçons et filles, en parité de sexe, travaillaient dans un immense tapis de verdures de 50 hectares qui vont bientôt passer à 100 hectares.

Dans trois mois, le village sera en autosuffisance alimentaire et pourra même ‘’exporter’’ vers les marchés voisins. Le revenu attendu pour une saison est de 25 millions CFA (38.500 euros) donnant à chaque membre du groupe une part de l’ordre d’un salaire de la fonction publique. C’est cela un investissement innovant car c’est la première fois que cela se produit au Sénégal. Autrement dit jusqu’ici nous étions passés à côté du véritable objectif. Maintenant quelle est la part de l’Espagne dans cette innovation réussie ?

L’Espagne a préparé les terres, réalisé un forage, apporté une pompe, un groupe électrogène, des semences et des fertilisants, ainsi que des tuyaux d’arrosage goutte à goutte. Mais surtout, elle a apporté l’encadrement technique. Sans bruit et sans tapage. Cette expérience nous a indiqué le chemin.

Je viens de lancer un grand programme d’autosuffisance alimentaire pour nous libérer de la tyrannie du riz introduit par le colonisateur et devenu, en deux siècles, notre principale nourriture que nous achetons de l’extérieur pour 600.000 tonnes/an au coût de 350 millions de dollars. Autrement dit, tout ce que nous produisons par ailleurs et exportons, sert en fait à importer et consommer pour 350 millions de dollars, ne laissant donc aucune place pour l’épargne ! Nous avons vécu dans le cercle vicieux produire, exporter, importer et manger ! Aucune place pour l’épargne et l’investissement !

C’est pourquoi avec l’Inde nous avons entamé un plan d’irrigation de grandes étendues de terres de 240.000 ha pour produire du riz dans la vallée du fleuve Sénégal.

C’est dans ce contexte que j’ai lancé la Grande Offensive Agricole pour la Nourriture et l’Abondance, GOANA. Répondant à mon appel, tous les Sénégalais, hommes, femmes, jeunes, adultes, même les fonctionnaires, la société civile, les Sénégalais de l’extérieur sont aujourd’hui mobilisés pour aborder l’hivernage, période de pluies au Sahel, qui arrive à grands pas, fin mai/début juin.

Tous ont accepté d’aller en brousse cultiver du riz, du maïs, du manioc, de la patate douce, du mil, du fonio, du sorgho, du sésame…etc., les seuls handicaps possibles ne pouvant provenir que de l’insuffisance éventuelle des terres aménagées, celle de semences, des engrais et de l’équipement. Et d’un mauvais hivernage mais, sur ce point, le Sénégal a pris toutes les mesures pour pratiquer le système des pluies artificielles déjà appliqué au Burkina Faso et bien expérimenté au Sénégal.

Nous avons demandé à la BID d’aider à un système régional de pluies artificielles dont une antenne serait au Mali pour ce pays et le Niger, l’autre au Sénégal pour couvrir aussi la Mauritanie, la Gambie, la Guinée Bissau, pays susceptibles de souffrir d’une insuffisance de pluies.

Le chemin est donc tout tracé pour la communauté internationale qui veut réellement aider, celui de l’investissement innovant dans le domaine de l’agriculture en Afrique pour, non seulement surmonter la crise mais, au-delà, écarter définitivement les affres de la faim. C’est là la seule bonne utilisation des ressources qu’il ne faut faire passer ni par les ONG ni par la FAO qui prélèverait en toute impunité 20%, de façon tout à fait illégale.

Sur la base des considérations précédentes, je voudrais dire, pour le compte du Sénégal, que je souhaite qu’on ne m’impose pas de l’argent, mais qu’on m’apporte sur le terrain, sans intermédiaire, des semences, des engrais, de l’équipement et du matériel de mise en valeur et d’irrigation, des experts d’encadrement. Les ressources humaines, nous les avons, disponibles, engagées et pressées d’être responsabilisées.

La seule façon de court-circuiter tous les détourneurs, d’ici et d’ailleurs, c’est de ne pas donner de l’argent.

En dépit de tous les mérites de son Directeur Général que j’ai largement contribué à faire élire et réélire à la tête de la FAO, en considération de ses capacités et de son dévouement, c’est l’institution FAO qui doit être mise en cause.

La situation actuelle est largement son échec et les cris d’orfraie n’y changeront rien. Cette institution aux activités dupliquées par d’autres, apparemment plus efficaces, PAM, OXFAM, FIDA, est un gouffre d’argent largement dépensé en fonctionnement pour très peu d’opérations efficaces sur le terrain. Le seul fait de réclamer USD$ 1 ,5 million là où le FIDA, Fonds International pour le Développement agricole, pose sur la table USD$ 200 millions montre la marginalisation progressive de cette institution.

J’ai longtemps réclamé son transfert en Afrique, auprès des ‘’malades’’ qu’elle prétend soigner car rien ne justifie sa présence aujourd’hui en pays développés. Cette fois, je vais plus loin : il faudrait la supprimer et son actif utile transféré au FIDA qui pourrait devenir un Fonds Mondial d’Assistance à l’Agriculture avec siège obligatoire en Afrique même, sur le terrain, au cœur du problème.

La politique du ‘’food’’, mot pudique qui ne signifie rien d’autre que ‘’aumône’’ est dépassée. Elle doit être abandonnée progressivement au profit d’une politique de ‘’help to stand up’’ ou ‘’aide à l’auto-assistance’’. Ce n’est pas la même chose.

La nourriture aux pauvres, cela s’appelle aumône ; l’assistance technique à l‘agriculture, c’est l’assistance à des hommes et femmes debout.

Cela dit l’hivernage arrive à grands pas dans le Sahel, fin mai/début juin. Sa durée moyenne est de trois mois. Saisissons cette opportunité qui ne se reproduira plus que dans un an. Assez de séminaires, de colloques, de conférences et de rapports volumineux et allons à l’action. Sans perdre de temps.

Les Africains devraient refuser la continuation d’une politique d’aumône et d’humiliation dans laquelle nous ne sommes que des prétextes à la collecte de ressources dont nous ne contrôlons pas la destination finale.

Exigeons une politique d’assistance dans la dignité et le respect dans laquelle on nous demandera d’abord notre avis sur la façon d’utiliser les ressources qui nous sont destinées et le droit de contrôle effectif des opérations de transmission, auprès de tout intermédiaire, dans l’exécution de l’aide, institution publique ou organisation privée, au lieu de nous livrer à des ONG dont certaines sont d’une honnêteté douteuse et à des institutions internationales dont l’objet est visiblement dépassé.

Le Président de la Banque Mondiale dont l’engagement vis-à-vis de notre continent vient encore de s’illustrer éloquemment nous a demandé d’exprimer notre avis. Répondons, pour lui et pour toute la communauté internationale, franchement, amicalement et sans détours. Et nous franchirons ensemble une nouvelle étape".

AD/FC avec le service Com de la PR

Source: Ferloo.com

Article Lu 12356 fois

Lundi 5 Mai 2008





1.Posté par platon le 05/05/2008 11:00
bon discours

2.Posté par NDIAWS le 05/05/2008 11:37
vieux jaloux et aigri

3.Posté par douba le 05/05/2008 11:42
ARRETONS CE VIEUX LA AVANT QU IL NE DECLARE LA GUERRE A NOS VOISINS IL DEVIENT DE PLUS EN PLUS DANGEREUX .NE SACHANT PLUS QUOI DIRE ET FAIRE IL S ATTAQUE A TOUT CE QUI NE L ARRANGE PAS . UN VRAI MONARQUE ET DANGEREUX .

4.Posté par MARVEL le 05/05/2008 12:43

Bonjour

Franchement, kou gueuneu ñiaka fayda Ablaye, amoul tchi monde bi !!!!
Je ne parle même pas de ses attaques contre la FAO parce que Jacques Diouf l'a humilié en le faisant passer pour un vieux sénile complexé qui ne sait même pas de quoi il parle.

Mais c'est plutôt lorsque l'on l'entend dire :

""""" Sur la base des considérations précédentes, je voudrais dire, pour le compte du Sénégal, que je souhaite qu'on ne m'impose pas de l'argent, (...)
La seule façon de court-circuiter tous les détourneurs, d'ici et d'ailleurs, c'est de ne pas donner de l'argent."""""""

Lui-même sais que tout le monde sait (même les plus simplets de ses supporters écervelés) qu'il a a passé sa vie à voler et son mandat à quémander au nom du Sénégal sans que le 20ème n'aboutisse dans les caisses du trésor. La seule leçon que son fils a d'ailleurs retenue de lui, c'est comment voler, beaucoup voler, encore voler, toujours voler.

Dès que l'on lit ses mots, il est inutile d'aller plus loin car c'est encore un de ses moments de délires pendant lesquelles il veut croire qu'il est un être humain, et non un vulgaire crapaud qui volerai même le dentier de sa douce moitié parce que l'une des dents lui paraît être de l'or.

MARVEL
marvel@hotmail.fr

5.Posté par naomed le 05/05/2008 12:45
Les méchants, ce sont les Ong qui au dire de notre prési, ne sont pas plus honnètes que nous (il veut dire que lui, je ne me sent pas concerné) et la Fao.

Faut bien comprendre une chose, ce n'est pas le gouvernement qui est censé nourrir son peuple et résoudre les problèmes, ce sont les Ong, Fao... Bref les autres. Lui, il est juste là pour tendre la main (les mains)

D'ailleurs l'habitude de manger du riz, c'est le colonisateur qui nous l'a imposé ! En 1960, on en bouffait pourtant pas tant que cela du riz, hormis en Casamance... C'est venu après, surtout en ville.

6.Posté par nana le 05/05/2008 13:01
je sais que je fais hors sujet mais j'ai une question à poser
est -ce-que le projet de goana va aboutir car je vois mal les jeunes du s"n"gal retourner vers l'agriculture

7.Posté par KIKI le 05/05/2008 13:53
PFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFF

8.Posté par zed le 05/05/2008 13:54
Le Président Wade, connu pour son franc parler n'a fait que dénoncer ce qui se disait tout bas. Ainsi, il urge, que la communauté internationale se penche encore et sérieusement sur la vraie mission de cette institution (la FAO), dès lors que Mr Diouf et ses collaborateurs ont failli à leur mission. Aujourd'hui, les Etats africains n'ont producteurs de l'or noir, comme le notre, souffrent gravement de la hausse du prix du baril de pétrole qui se répercute par la flambée des prix des denrées à grande consommation. Et partant de là, il devient impérieux que les leaders Africains se lèvent comme un seul Homme, afin de mettre fin à ces difficultés qui, vont de mal en pis.

9.Posté par M. le President le 05/05/2008 13:55
C´est dommage qu´il n´y ait personne qui dit a Wade la vérité. Ce vieux routier de la politique politicienne passe tout son temps a brocarder tous ceux qui ne sont pas d´accord avec sa politique de mal gouvernance, y compris l´éminent Jacques Diouf qui, faute d´etre fete par son president, se retrouve au banc des accuses. Wade n´est vraiment pas un modele de bonne gouvernance. Il devrait maintenant s´occuper de ses prieres avec tous les torts qu´il a causes aux senegalais.
Un jour, la verite eclatera et Jacques Diouf sera lave de tout soupcon de detournement.

10.Posté par Cheikh le 05/05/2008 13:57
j'ai écouté avec bcp d'attention le discours du président qui ressemblait plus à un cours magistral sur des stratégies de sorties dec crises mais qu'en est il de la sitaution du sénégal et je me suis encore senti à l'université à l'entendre parler mais le comble est que pour finir on sent qu'il en vet exclusivement à Jacques Diouf et rien qu'à lui, il aurait fait mieux de proner plus de ressources pour la FAO au lieu de demander sa suppression et tout simplement il aenvie de débarquer ou de faire débarquer Jacues.
je n'ai rien retenu d'autre de son discours à part ses envolées pour ses diffents plan, apres OMEGA, DIAKHAYE, REVA, LAMBAYE, SESAME, MIEL , BISSAP, SATHIE, et autres plan dont je vous fait l'économie, il nous sert son goano ou je ne sais quoi encore;
Nous avons fait t en plus tu nous nargue en proposant un poste à decroix et pire tu dis qe le ministre des finance peut te donner le budgzt dare dare.
Yala bakh na

11.Posté par wxo le 05/05/2008 14:36
beau discours!
à dire la vérité nous devons tous nous poser les question "où passe tout l'argent que ces donnateur versent en afrique" Est ce que cet argent a un impacte sur la vie quotidienne des africains? force est de reconnaitre qu'il y'a un réel problème de mal gérance de ces fonds. je n'exclue pas que le vieux a une dent contre jacque mais nak il a raison quelque part. on a tous appris le fameux proverbe "apprend moi à pêcher au lieu de me donner chaque jour un poisson" et c'est ce que Wade est entrain de développement quand il demande de l'assistance technique au lieu de l'argent, quand il demande du matos, des intrants, des semances etc.
peut être que wade et son fils ont suffisament volé et qu'ils pensent maintenant à notre pays et dans ce cas je dis il vaut mieux tard que jamais.

12.Posté par salam le 05/05/2008 15:22
Très sincèrement il serait temps de tous nous mettre au travail. Il n'a pas tore. colloques, sémininaires, et auttres gouffres à "fric". Le vieux a raison dans le sens où il faut travailler maintenant et arrêter de discourir et ne rien faire. Ceux qui ont les moyens n'ont qu' a investir une partie de leur fortune dans l'agriculture ou l'agro-industrie. Et qque l'état baisse ses taxes sur les produits alimentaires produits localement afin d'inciter à la consommation locale. que les jeunes retournent à la terre. On ne se lève pas un matin en devenant riche. ALORS AU BOULOT!
wasalam

13.Posté par laye le 05/05/2008 16:26
Moi je préconise la suppression pure et simple du poste de président de la république du Sénégal pour court-circuiter tous les futurs detournements de fonds publics que Ablaye NDIOMBOR et NDIOMBORTON préparent avec munitie et mettre fin à cette incompétence chronique à la tête de l'etat.Heureusement que les pouvoirs de ce vieux sénile sont limités qu'au seul Sénégal, figurez-vosu que si ce vieux fou en avait les pouvoirs il aurait supprimé la FAO non pour mauvais fonctionnement mais parce-qu'il veut tout simplement la peau de Jacques DIOUF qui s'est permis de le ridiculiser.Il a agit récidivé de la sorte plusieurs fois, exemples: Mbaye Jacques DIOP avec le CRAES , la rescente suppréssion de conseils municipaux pour se payer Idy son complice d'antan et encore et encore.Nous en avons plus que assez de ce Ablaye qui devient de plus en plus insupportable pour le quotidien des sénégalais.

14.Posté par KIKI le 05/05/2008 17:07
Trop de communication tue la communication!

15.Posté par KIKI le 05/05/2008 17:09
Commençons d'abord par supprimer les agences qui nous bouffent unitilement nos sous:A.N.N.O.C.I......

16.Posté par ibrahima ndiaye le 05/05/2008 23:29
Alerte au ministère de la santé

le choléra guette les usagers et agents de ce ministère. L'eau ne coule pas dans les robinets, depuis l'installation du personnel dans ce bijou. Pas de savon dans les toilettes. C'est une honte pour la santé publique, avec la présence de bassines dans les toilettes. Trois ans sans eau courante. Trop c'est trop. Stop à la médiocrité, stop à l'incompétence. Mobilisez pour lutter cette situation.

17.Posté par laylow le 06/05/2008 01:09
Nékhoul ba nékhoul nak wayé Gorgui doussène morome. Ndanane deug la té on sent du sien ds son discours dont les constats sont totalement vérifiés et les propositions franchement intéressantes.
Des années et des années durant ces ONG st là pr les mèmes causes et on se rend compte que la plupart produisent les mèmes effets, c à d des echecs sur toute la ligne qui font que chaque année on prend les mèmes et on recommence. Alors pourquoi ne changerions nous pas de fusil d'épaule comme le préconise wade, pr au moins faire évoluer ne serait-ce qu'un tout petit peu et ds le bon sens cette situation qui n'épargne personne ds le tiers monde et qui commence d'ailleurs à gagner certains pays du nord.
Vivement alors que les propos de Gorgui ne tombent pas ds l'oreille d'un sourd et qu'ils soient lus et appréciés ds leurs justes valeurs et surtout avec objectivité...

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