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Plus loin avec… Mbaye Ndiaye, directeur des structures de l’Apr : «Des organisations politiques ont accepté de se fondre dans l’Apr»

Coincé en marge du séminaire de son Parti, Mbaye Ndiaye, directeur des structures de l’Apr, revient sur les raisons qui leur ont poussé à procéder à la formalisation des instances de leur l’Apr qu’ils ont toujours rejetée.



Plus loin avec… Mbaye Ndiaye, directeur des structures de l’Apr : «Des organisations politiques ont accepté de se fondre dans l’Apr»
Que faut-il retenir de cette journée de réflexion ?

Depuis le 25 mars 2012, le Parti a connu une sorte de période de latence du fait que ses principaux responsables sont pris par les charges étatiques. Nous avons travaillé autour de 3 objectifs : redynamiser le Parti, l’organiser et le rendre plus performant. Il a été retenu que notre formation doit s’ouvrir et tendre la main à d’autres forces en vue d’une éventuelle fusion ou encore inventer d’autres formes organisationnelles qui puissent permettre qu’on aille ensemble et soutenir la candidature du Président Macky Sall. Il s’agit aussi de rendre beaucoup plus présentes les structures de l’Apr. A partir de maintenant, le Parti ira beaucoup mieux grâce à la fluidité de la communication entre le gouvernement et les populations.

L’Apr est toujours dans la logique de poursuivre son compagnonnage avec ses alliés ?

Nous n’envisageons pas l’avenir avec une gestion unique et solitaire du pouvoir. La conviction du Président Sall, c’est le partage du pouvoir. Chemin faisant, le Parti se massifie, il y a d’autres organisations politiques qui acceptent de venir se fondre. C’est pourquoi nous anticipons la réflexion à travers ces séances d’échanges pour que l’Apr ne soit pas surprise par rapport à telle ou telle évolution. L’environnement politique dans lequel nous baignons est un environnement concurrentiel. En politique, il n’est pas question de se laisser surprendre. Le principe de partage du pouvoir que le Président Macky a mis en œuvre est devenu aujourd’hui un référentiel pour toute l’Afrique. Par ailleurs, les conclusions de nos travaux sont une réflexion qui doit être soumise au

Président. Et une fois qu’il aura décidé, le Parti va se mettre en mouvement pour la vente des cartes.
Pourquoi avez-vous attendu ce moment pour structurer votre Parti ?


Tout au début, le Parti Démo­cra­tique Sénégalais (Pds) était l’adversaire du Président Macky. Nous savions que si les 6000 Comités mis en place n’étaient pas regroupés en comité et en fédération, il aurait été facile de déstabiliser le Parti par l’’achat de conscience de ses responsables. Avec cette structuration, il était impossible d’acheter tout ce beau monde. Ça a donné la pertinence et la fiabilité de nos chiffres. C’était une stratégie rationnelle très efficace pour éviter la déstabilisation du Parti avec des achats de conscience.
Quelle est votre position sur le mandat du président de l’Assemblée nationale qui est toujours d’un an ?
Nous ne discutions pas de cette affaire. A l’état actuel des choses, la question à l’ordre du jour est le respect des textes qui régissent cette institution. L’Apr n’a pas à interférer dans le fonctionnement des institutions de la République tant que le débat n’est pas ouvert de manière officielle.

osba@lequotidien.sn

Lundi 21 Janvier 2013



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