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Plate-forme de Diamniadio : Le yo-yo des américains bute sur le réalisme des arabes

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La réalisation de la Zone économique intégrée, qui nécessitera un financement de 400 millions de dollars, soit près 220 milliards de francs Cfa, serait une bouffée d'oxygène pour les Américains. Projet similaire à celui du Mcc (Millenium challenge acount), la Zone économique, qui sera réalisée par Jafza (Jebel Ali freezone authority) est un projet structurant.



Plate-forme de Diamniadio : Le yo-yo des américains bute sur le réalisme des arabes
Ambitieuse zone franche montée avec l’Emirat de Dubaï, la réalisation de la Zone économique intégrée d'un coût de près de 220 milliards de francs Cfa, fait pousser un ouf de soulagement aux Américains. ‘Le Sénégal gagne dans l’affaire plus qu’un port mis aux normes internationales. Le groupe Dp World a en effet signé un mémorandum avec le gouvernement, en décembre 2006, pour réaliser une Zone Economique Spéciale au Sénégal, comprenant des facilités logistiques et un parc industriel pouvant accueillir de nombreux projets industriels et permettant de développer de nouvelles sources de croissance dans le pays. L’acquisition du projet portuaire donnera sans doute une base pour la réalisation de la zone spéciale et attirera au Sénégal d’autres investisseurs, convaincus qu’ils sont placés sur le même pied d’égalité, quelle que soit leur provenance. Et que le seul facteur décisif est et doit demeurer l’intérêt du Sénégal et la solidité de leur dossier. Ce qui implique le respect de la transparence dans les procédures d’attribution de marchés publics’, soulignait, dans une contribution parue récemment, Moubarack Lô qui s'exprimait sur l'adjudication du terminal à conteneurs du port de Dakar.
Me Abdoulaye Wade déclarait déjà, le 3 avril dernier, lors de sa prestation de serment, que : ‘ Le meilleur reste à venir. ‘ Et tout porte à croire que l'arrivée de Jafza, une société publique émiratie (la précision est de taille) est le fruit de la récente visite du président de la République aux Emirats Arabes Unis. Grâce à l'entregent de son fils, Karim, Me Abdoulaye Wade a su attirer les investisseurs arabes, notamment Jafza. ‘Nous allons créer une zone économique intégrée spéciale de 10 000 hectares avec Djebel Ali, société publique de l’émirat de Dubaï, numéro 1 au monde pour la gestion des zones franches’, expliquait M. Wade.

L’investissement est de 400 millions de dollars, environ 220 milliards de francs. Cibles : les télécommunications, les industries pharmaceutiques, les biens de consommation. Près de 60 % des entreprises basées à Dubaï sont prêtes à venir se délocaliser au Sénégal. Cette Zone économique sera une plate-forme industrielle, commerciale et financière d’exportation pour toute l’Afrique, une partie de l’Amérique du Sud et même l’Europe. La zone franche sera connectée au nouvel aéroport.

La réalisation de la plate-forme de Diamniadio était soumise à l'épreuve de la bureaucratie américaine. ‘L’annonce par le président Wade d’une probable signature d’un accord de financement au mois septembre (Ndlr : 2006) prochain semble susciter une certaine surprise à Washington parmi des acteurs impliqués dans ce dossier’, écrivait, le 14 août 2006, dans un article intitulé : ‘La plate-forme de Diamniadio : A l'épreuve de la bureaucratie américaine’, le correspondant permament du Groupe Sud à New York.

Un tel accord s’il était signé, mettrait à la disposition du Sénégal, plus de 130 milliards de francs. Ladite plate-forme (2 500 ha) devait attirer un milliard de dollars d’investissement en provenance du secteur privé notamment et permettre la création de 45 000 emplois directs.

L'annonce de la signature d'un compact par le président Wade semblait susciter une certaine surprise parmi des acteurs impliqués dans ce dossier. En tout cas l’agence d’exécution du Mca, ce nouveau programme américain d’aide au développement, ne paraissait pas avoir les mêmes informations que le président Wade.

Interpellé sur la déclaration du président sénégalais par Sud Quotidien, un porte-parole du Mcc avait déclaré sans ambages que ‘dans le calendrier d’activités de Mcc pour le mois de septembre (2006) il n’y a pas de date retenue pour la signature d’un accord (Ndlr : Compact comme on l’appelle dans le jargon du Mcc) avec le Sénégal’.

Cette déclaration des officiels du Mcc était renforcée par d’autres responsables de l’ambassade américaine qui s'exprimaient sous le couvert de l’anonymat. L’un d’eux, ‘par souci de clarification’, avait insisté sur le fait qu’il serait simplement plus près de la réalité, de dire qu’aucune date n’est encore fixée pour la signature.

Le porte-parole du Mcc disait avoir comme règle générale de ne pas se prononcer publiquement sur les projets des pays éligibles.

Des observateurs plus sceptiques vont plus loin. Ils croient savoir qu’avec la signature du Compact du Ghana le 1er août 2006 pour un montant de 547 millions de dollars après celui du Bénin, du Cap-Vert et de Madagascar pour ce qui est de l’Afrique, la pression sur le Mcc qui voulait enfin montrer au Congrès ‘un butin de guerre’ est devenue moins forte pour accélérer le dossier Sénégal. A un moment donné, des parlementaires américains commençaient à se demander si la formule Mcc était aussi porteuse qu’on le croyait. Depuis presque trois ans, seuls 9 pays ont pu répondre aux critères requis par le Mcc pour recevoir un financement Mca.

Le Mcc a-t-il répondu aux attentes du Congrès et de l’administration Bush ? La question ne manque pas d’intérêt si on la pose aux politiques et aux responsables des agences plus anciennes telles que l’Usaid qui se plaignent parfois des méthodes des fonctionnaires du Mcc qui sont présentées comme étant un peu trop ‘dirigistes’, voir décalées. (voir Sud Quotidien du 14 août 2006).

Johnson MBENGUE
Source: Walfadji

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Vendredi 29 Juin 2007





1.Posté par ndiawarr samb le 29/06/2007 14:08
La prise en charge de cette question de la plateforme de diam Niadio par les émirats arabes unis et dubai est d’une importance capitale pour le décollage de notre économie nationale ,le président wade est un économiste chevronné et rompu à la tache .Alors qu’il n’était pas encore président de la république du Sénégal maître Abdoulaye wade a fait office de consulting économie dans beaucoup de pays développés et particulièrement dans les pays du golf ,il a compris la voie indiquée pour une émergence économique soutenue c’est le golf,une région du monde qui est entrait d’administrer leurs expertise partout dans le monde ,dubai est présent dans 49 pays du monde et a déjà réalisé plus 22 plateformes ultra modernes .Mais je ne peux pas terminer sans pour autant parler de Karim wade qui a été d’une efficacité remarquable dans cette coopération grâce à son engagement patriote son culte tout azimut du travail .Si tous les cadres du pays faisaient comme Karim wade le pays dépasserait ce stade de développement ,sous ce rapport j’encourage très sincèrement la génération du concret .

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