Référence multimedia du sénégal
.
Google

Palais de la République : Mme Aminata Tall force la main du président Wade et filtre les entrées. Mais …

Article Lu 15357 fois

XIBAR.NET (Dakar, 17 Février 2010) - Depuis dix ans, le président Wade a laissé transformé le palais de la République en souks et plaque tournante de délinquants à cols blancs. Poussé par la nouvelle secrétaire générale de la présidence de la République, Il entend fermer le premier compartiments. Mais en dépit des pressions et des astuces de la dame, Wade conservera le dernier.



Palais de la République : Mme Aminata Tall force la main du président Wade et filtre les entrées. Mais …
Mme Aminata Tall ne pourra se vanter que d’avoir extirper du palais certaines demoiselles qui dès qu’elles franchissaient les grilles du palais cherchaient à épater et ferrer leurs contacts dans les lieux. La confidence est d’un gendarme préposé à la porte, pour remettre des badges aux visiteurs.

Le palais était, presque, devenu un lieu commun. Ce qui n’avait pas l’air de gêner le président Wade, qui rie aux éclats quand on lui raconte les frasques de son neveu et garde du corps, Lamine Faye. La drague est une pratique bien répandue à la présidence, c’est connu de toute la gent féminine de Dakar. Les filles soulignent que le seul obstacle à leurs business reste les grilles du palais. Qui les franchit, en ressort le sourire aux lèvres, soulignent-elles.

Désormais aussi, ceux qui se rendaient au palais de l’Avenue Senghor pour écouler qui des habits, qui des parures ou articles divers devront trouver une autre combine. Car, le président Wade s’est plié à la Volonté de Mme Aminata Tall. Mais, il ne l’a fait que pour mieux masquer le côté affaires de la présidence. Les marchés de gré à gré, les combines et affaires louches vont s’intensifier. Le palais sera à l’image de ses maisons banalisées pour cacher les activités sordides qui s’y déroulent.

L’habitude est une seconde nature et pour rien au monde les Wade ne renonceront aux ors et aux honneurs. Ce serait se faire hara-kiri. Mais, si les robes courtes, les Jeans serrés et les « body » sont désormais bannis au palais, il n’en demeure pas moins vrai que les femmes restent astucieuses ; surtout que les invitations leur viennent de l’intérieur. Il suffit juste de communiquer le nom de la visiteuse aux gendarmes, qui récupère la carte d’identité de l’hôte, pour que la visiteuse munie d’un badge ne soit plus inquiétée. Ensuite le reste devient privé. C’est dire que les mesures prises par Mme Aminata Tall, pour assainir le palais, pourraient s’avérer inefficaces. L’avenir nous édifiera.

La Redaction

Article Lu 15357 fois

Mercredi 17 Février 2010





1.Posté par un vieux copain le 17/02/2010 07:44
je souhaite avoir votre contact Mme Aminata tall. princewaya@yahoo.fr

2.Posté par nogaye le 17/02/2010 09:04
et vous pensez ke c 1palais!!!!!!

3.Posté par pakala le 17/02/2010 09:43
C bien le palais a besoin des gens de caractere elle connait bien au temps de diouf du courage le senegal a besoin de ces gens our avancer et la pagaille

4.Posté par Doudou wade le 17/02/2010 10:03
C'EST LE BOUQUET,LE PALAIS PRESIDENTIEL DU SENEGAL TRANSFORME EN MAISON CLOSE,EN ANNEXE DU MARCHE SANDAGA,EN CITE CLAUDEL BIS.OU VA LE SENEGAL AVEC WADE,OU VA LE SENEGAL?.

5.Posté par Prince de warkhokh le 17/02/2010 10:44
Mala nop sokhnassilé!!!!

6.Posté par Young money le 17/02/2010 11:21
prince de warkhokh , wade meulako ngeuna nop...haha

7.Posté par p le 17/02/2010 11:50
ho!ces bizarreries au pays de la téranga.On en voit toujours.C'est des infos de tout gens et de toutes sortes !!!!!!!!!!
May be ,demain ,nous serons enfin se débarrasser de cette merde.

8.Posté par BOUKI SINE le 17/02/2010 12:10
Diouf avait paraît-il laissé des cafards au Palais... Des années d'alternoce plus tard on se rend compte que les cafards sont toujours là, mais bien plus gros et en plus grand nombres.

9.Posté par MIKE le 17/02/2010 12:12
VIVIANE EST PRETE A TE FOUTRE DEHORS LOIN DE SON GOR GUI

10.Posté par doudou le 17/02/2010 14:01
bonne decision tout le monde savait ce qui se fait au palais meme nous qui passont souvent trouvont anormal le nombre de jeune fille qui deanbler dans les couloirs mreci donc a aminta tall la tu rends un bon service a la nation et au president qui ne doit pas etr au courant

11.Posté par adama le 17/02/2010 14:40
Les accalmies ne durent plus que le temps d’une rose pour le président sénégalais, Me Abdoulaye Wade. Objet de toutes les attaques, il est devenu le centre d’intérêts de « bandes armées », décidées à le pousser au fond du précipice. Ses sorties sont guettées et les interprétations qui en sont faites par une certaine presse, presque toujours tendancieuses. Et l’on relaye à la chaîne les mêmes commentaires. Ceux « d’intellectuels » réfugiés derrière la société civile ou d’autres plus courageux, appartenant aux mêmes partis politiques. Des journalistes jouent aussi leur participation dans cette musique funeste dont le « la » vient d’ailleurs. Certains tombent même le masque et se dévoilent au prix d’un mercenariat vulgaire. Tous contre Abdoulaye Wade ! Celui qui a osé toucher à l’ordre établi. Pour dire non, au nom des intérêts de son pays.
Et pour cela, il est accusé de tous les pêchés d’Israël. Tout lui y est reproché. Même d’avoir des idées ingénieuses pour le Sénégal et l’Afrique, pour laquelle il appelle à un éveil de conscience. Son projet du Monument de la renaissance africaine est ainsi matraqué. Une partie de la presse sénégalaise, toujours dans le rôle du bras armé, appuyée par des confrères étrangers, notamment français, a tenté de diriger ce Monument contre son initiateur. Un projet trop ambitieux pour l’Afrique ? Des journaux français n’ont pas hésité, en tout cas, à parler de folie des grandeurs. Et une campagne rondement menée a fini par dresser certains chefs religieux, notamment des imams, contre cette œuvre d’art et Me Wade lui-même. Ils ont même failli mettre le feu dans leur propre « case », allumant la sensibilité religieuse, un des fondements sociaux de la société sénégalaise. Inadmissible pour Binetou Seydi !
Cette sénégalaise de la Diaspora, basée en France et qui sillonne le monde à travers ses activités professionnelles. Celle-là même qui a organisé dernièrement le centenaire de la National Association For Advancement of Colour People au mois de juillet dernier et qui avait réuni les présidents Wade, Obama, et Elen Sirleaf, à New York. « Je dénonce ce néocolonialisme qui ne dit pas son nom », crache-t-elle. En effet, Binetou Seydi en est convaincue. Cette partie de la presse, de responsables de la société civile et d’hommes politiques, notamment issus des flans de Wade, sont à la merci de puissances occidentales qui n’ont pas réussi à dicter au président sénégalais la loi de leurs intérêts. Au premier rang, elle cite cette grande multinationale qui évolue dans le transport logistique, la distribution d’énergie et qui a investi dernièrement le secteur de la communication et des médias. Ce groupe puissant, encore symbole de la « françafrique » et dont les activités sur le continent assurent 2 milliards d’euros de son chiffre d’affaires global estimé à un peu plus de 7 milliards d’euros. Ce groupe qui a récemment perdu le gros marché à containers au port de Dakar qui faisait que le Sénégal était encore considéré comme un pré carré de la France. Et pour avoir osé mettre fin à cette hégémonie séculaire, Abdoulaye Wade et son fils Karim sont devenus les cibles privilégiées de ces forces occultes, déplore Binetou Seydi.
Le patron de ce groupe qui n’a d’ailleurs pas hésité à mettre en branle son arsenal médiatique, composé de plusieurs grands organes français qui s’appuient sur certains de leurs « confrères goorgorlous » pour effectuer ce travail de « salut public ». Liquider cet empêcheur de tourner en rond ! Et l’on évoque la crise économique pour dire que Wade avait mieux à faire que ce Monument de la renaissance qui contraste ainsi avec la pauvreté des Sénégalais. Nous ne reviendrons pas sur le contexte difficile qui a accompagné l’accouchement de la Tour Eiffel en France. Simplement, soulignons comme tout le monde le sait, que cette crise est ressentie à travers le monde entier.
Un reportage diffusé dernièrement par une chaîne de télévision française, intitulée, « les nouveaux pauvres en France », est d’ailleurs très éloquent à ce sujet. On y relate le piteux quotidien d’une couche importante de la société française, réduite à faire les poubelles des grandes surfaces à la quête de produits juste arrivés à péremption. Et Coluche serait certainement surpris de constater que les restos du cœur sont devenus les lieux de rencontres privilégiés de français dits moyens.
« Nous remercions le ciel, nous n’en sommes pas encore là », se réjouit Binetou Seydi, soulignant dans la foulée qu’au grand pays de l’Oncle Sam, notamment, le nombre de sans domicile fixe a atteint un pic jamais égalé. Et Binetou Seydi d’interpeller toutes ces organisations, soit disant des Droits de l’homme ou de la société civile qui ne braillent que pour jeter l’opprobre sur Me Wade. « Mais que disent-ils de la situation des milliers de sénégalais victimes de racisme un peu partout en Europe et souvent rapatriés dans des conditions inhumaines ?
Que pensent-ils de la vente d’armes organisée en Afrique ? Que ces messieurs des Droits de l’homme nous disent ce qu’ils pensent des milliers de femmes musulmanes persécutées à travers ces lois controversées votées contre le port de la Bourka en Europe.
Qu’ils parlent de la Palestine, cette prison à ciel ouvert dans laquelle tout un peuple est brimé », se désole Binetou Seydi. L’initiatrice du courant Wade 2012 ne comprend pas qu’Alioune Tine de la RADHO, Me Assane Dioma Ndiaye de l’ONDH ou encore Mohamadou Mbodji du Forum civil, se taisent sur des sujets qui les interpellent directement pour ne déverser leur bile que sur le chef de l’Etat et son fils Karim Wade. Mais assure-t-elle, « Wade n’est pas un complexé.
C’est un grand intellectuel qui a des idées et qui les met en pratique pour l’intérêt du Sénégal et l’Afrique, n’en déplaise à des forces tapies dans l’ombre qui tentent de le liquider ». Elle n’en veut pour preuve que son succès éclatant au 14e sommet de l’Union africaine. « Il a été encore attaqué pour avoir émis une idée généreuse favorable au retour des Haïtiens en Afrique. Son projet a été largement adopté par l’Ua, qui s’attèle à le mettre en œuvre. C’est la marque des grands hommes », conclut-elle.

12.Posté par POPO le 17/02/2010 23:22
MERE BI DAL DAFA JALOUSE REK DAFAY FIRER PA BI GUA KHAM NEH WENN YOU TAKHAW REK LA BEUGEU MAGATOUM THIAGA LA THIAGA DIOU NDAW DJI MOKO TERER NELAW

13.Posté par boy rufisque le 03/05/2010 11:59
les gars soyez un peu serieux, Guorgui sen grd pére là, quant à Tata Aminata Tall, c votre Tata, elle a l'age de votre mére, sen yaye bou nékone ci wétou wade bou boba dougnou sole slip, aye béthio la ngiou indiwalé .
séne ndeyyi ngo geuneu thiagua ta doléne ko wakh

kan a toi Prince de warkhokh, tu es tres incorrect et trop impolli, boudonne sa ndeyyye laa doko wakh
Young money, kan a toi kamoulo sa boppaqt[b[

Nouveau commentaire :
Twitter

Actualités | Politique | Economie | Fait Divers | Société | People | Sport | Coin des femmes | Culture | International | Vidéo News | Buzz du monde | Bande dessinée | Un café avec | Dinama Nekh | Buur Guewel | Double vie | Ndiaye Dollar | Wiri Wiri | Le reve de Akis | Rirou tribunal | Revue de presse | Blagues





Copyright © 2007 - 2016 Xibar multimedia Tous droits réservés

DIRECTEUR DE PUBLICATION: Abdoulaye Sogue - Contact: Protect e-mail with only css

Xibar Multimedia - 2901 41st Ave, Long Island City, NY 11101, United State