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PROTOCOLE DU 12 JANVIER ENTRE WADE ET IDY: Entre non-dits et diversion

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Les retrouvailles entre Me Wade et Idy sont annoncées pour échec. Mais, au-delà de la séparation de listes pour les Locales et de l’agitation de la Génération du Concret, le pacte signé entre les deux hommes n’est en rien altéré.



PROTOCOLE DU 12 JANVIER ENTRE WADE ET IDY: Entre non-dits et diversion
N’est-on pas allé très vite en décrétant la mort politique d’Idrissa Seck après que la réunion entre la commission nationale d’investitures du Pds et une délégation de Rewmi eut constaté l’impossibilité pour les deux formations politiques d’aller ensemble aux Locales ? Tout porte à le croire. Et les informations, glanées auprès de personnes très au fait des pourparlers entre Me Wade et son ancien Premier ministre, confirment que nombre d’observateurs ont fait des conclusions hâtives en jurant qu’Idy est tombé dans le piège de Wade. Bien au contraire, des sources confient qu’il n’y a pas un seul acte posé depuis les retrouvailles entre les deux hommes qui soit en mesure de remettre en cause le «pacte de confiance» signé entre les deux leaders. «C’est du solide», jure-t-on, la main sur le cœur.

Neutraliser les forces hostiles

D’une part, l’échec des négociations sur la liste commune aux Locales ne saurait être un élément d’appréciation de la sincérité des retrouvailles. Car, selon nos interlocuteurs, le parti d’Idrissa Seck n’était pas obsédé par cette alliance avec le Pds. En effet, si c’était le cas, il n’y aurait pas de point d’achoppement en ce sens que les plénipotentiaires accepteraient toutes propositions faites par la commission nationale d’investitures. «Ce qui n’a pas été le cas». D’ailleurs, des proches d’Idrissa Seck renseignent que ce dernier a tenu plusieurs réunions avec son entourage. Et que celui-ci n’était pas enthousiaste à l’idée d’aller ensemble avec le Pds. Les raisons évoquées pour justifier cette position étaient relatives au «contexte économique et social qui ne plaide pas en faveur du régime actuel». Ce à quoi s’ajoute «la baisse très sensible de la cote de popularité de Me Wade» et le rejet dont son système fait l’objet chez les populations. Le leader du Parti démocratique sénégalais (Pds) a, lui aussi, fait face à l’adversité du camp de la Génération du concret. En effet, Me Abdoulaye Wade a préparé, malgré les apparences, certains de ses hommes à l’éventualité d’un retour d’Idrissa Seck aux affaires. Ainsi, d’un camp comme dans l’autre, on a essayé de neutraliser les «forces hostiles», pour «aller à l’essentiel».

Réflexe de survie de la Gc

Si l’on en croit les confidences de personnes informées de l’évolution du dossier entre Me Wade et Idrissa Seck, deux options s’offraient à Rewmi pour les Locales. Celle de l’Opposition pouvant être compromise par les querelles de préséance et de positionnement qui minent l’alliance et celle du Pouvoir. Idy a préféré explorer la liste de sa famille naturelle : le Pds. «Cette option tenait aussi du fait qu’Idy a voulu rester constant dans sa démarche de privilégier son retour au Pds plutôt que d’effriter son électorat. C’est en ce sens qu’il faut comprendre sa théorie selon laquelle il vaut mieux s’allier avec son père en temps de guerre que de se mettre du côté de l’ennemi pour commettre le parricide». D’autre part, les vociférations de la Génération du Concret pour s’offusquer du retour d’Idy sont considérées par les proches de l’ex-maire de Thies comme un «réflexe naturel» de la part des membres de cette structure. Car, l’enjeu de la succession est énorme. D’ailleurs, à ce sujet, des sources soufflent que le choix d’Idy est plus judicieux pour prendre le relais de Me Wade dans la mesure où «la piste de Génération du Concret ne ferait qu’accélérer le processus de déconfiture du Pds». Car, tous les caciques du parti sont contre l’éventualité de l’infiltration du parti par Karim Wade et ses partisans.

Test des Locales

C’est ce qui explique, en effet, le silence des ténors du Pds sur le retour annoncé d’Idy à la maison libérale. (Voir notre édition d’avant-hier), alors que des pressions seraient exercées sur certains d’entre eux, comme Pape Diop, pour qu’ils expriment leur fidélité à Karim Wade. C’est que malgré les sorties contestataires de l’aide libérale de la Gc, aucun grand responsable bleu n’a eu à émettre un jugement sur le retour d’Idy. «Et peut-être, s’il s’agissait de faire un choix, la succession serait assurée par Idrissa Seck plutôt que le fils de Me Wade. D’ailleurs, l’image du parti et de la démocratie au Sénégal en serait écornée». Les enjeux de cette succession sont à la base des calculs politiques effectués sur les retrouvailles déjà scellées de Me Wade et de son «fils». Cela, en dépit des manœuvres tendant à faire croire l’échec de la réconciliation qui est créditée d’une «sincérité totale». En tout état de cause, les prochains jours édifieront les Sénégalais sur les tenants et aboutissants de cette affaire. En même temps que les résultats des élections locales devront apparaître comme le premier test majeur entre le camp de la Génération du Concret et celui d’Idrissa Seck.

Papa Solueymane Kandji
Source L'Observateur

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Samedi 17 Janvier 2009





1.Posté par dia le 17/01/2009 08:03
SONT TOUS DEUX DES DIABLES..

2.Posté par Leg le 17/01/2009 09:22
De toute façon, il est foutu. Yalla du moroom. Idy joue avec les gens et avec le texte sacré de DIEU. Cet homme est la personne la plus dangereuse que le ai jamais connu. Je vous ai toujours dis: Méfiez vous de Idy. Cet homme est vriament dangereux. Heureusement qu'il vient de mourir politiquement n'en déplaise ses amis qui tentent de le rep^écher du fond des caniveaux dans lesquels il s'est gouré.
Trêve d'explications laborieuses.

3.Posté par Leg le 17/01/2009 09:35
Idy, le seul homme qui insulte, l'homme politique le plus insolent.
Dire à quelqu'un qu'il est un spermatozoide et d'un autre adversaire qu'il est un batard. Diviguer des secrets d'état alors que Tanor ne l'a jamais fait , ni Diouf, ni Niass, ni Djibo malgré l'intarrissable grenier de secrets qu'ils possédent.

Il pense être plus intelligent que tout le monde. Il va voir

4.Posté par sam le 17/01/2009 09:38
la vulgaritè la mediocritè qui s''evissent maintenant au pays les auteurs ceux sont c est deux diables..

5.Posté par jaguar le 17/01/2009 10:21
Le retrouvaille des plus grand Imbecile de la tere .Il sont moins voyant mais pire ke George W. Bush.

6.Posté par lili le 17/01/2009 12:57
il est grand temps qu'on se réveil nous sénégalais, nous avons k ce pays, nous avons plus droit à l'erreur car tout est claire il me semble, mettons les gens à la place qu'il faut, redressons notre cher bled, essayons de voire des gens ki aime ce pays autant que nous et qui ont des capacités comblées pour y parvenir de le mettre devant et on bosss tous ensemble pour aller de l'avant. Nous avons perdu bcp de nos valeurs sur le plan national qu'international à cause de ses deux hommes. Donc luttons ensemble pour leur arraché ce ki nous appartient et c k nous sénégalais leur avé donné avec confiance et espoir. Le temps nous est compté cher sénégalais ..!

7.Posté par lili le 17/01/2009 13:06
il est grand temps qu'on se réveil nous sénégalais, nous avons k ce pays, nous avons plus droit à l'erreur car tout est claire il me semble, mettons les gens à la place qu'il faut, redressons notre cher bled, essayons de voire des gens ki aime ce pays autant que nous et qui ont des capacités comblées pour y parvenir de les mettre devant et on bosss tous ensemble pour aller de l'avant. Nous avons perdu bcp de nos valeurs sur le plan national qu'international à cause de ses deux hommes. Donc luttons ensemble pour leur arraché ce ki nous appartient et c k nous sénégalais leur avé donné avec confiance et espoir. Le temps nous est compté cher sénégalais ..!

8.Posté par sidy on est avec vous le 17/01/2009 14:08
La majorité présidentielle affiche clairement son choix nodal en la personne de Karim Meissa Wade pour, aux côtés avec et derrière Me Wade, conduire ses destinées. Ce choix judicieux que la mouvance présidence a pris suit clairement les signes tracés par l’histoire politique de Me Wade. Expérimenté comme un homme qui a pleinement vécu son quart de siècle d’opposition politique en Afrique, moderne comme un citoyen d’un monde sans cesse en mouvement, le Secrétaire général national du Parti démocratique sénégalais (Pds), en lui-même, est une école de patience et d’humilité. Sans se prendre pour un faiseur de destins, il a accepté de l’histoire que celle-ci lui laisse, au Panthéon des Grands Hommes, au moins un titre de « conducteur de trajectoires politiques au cœur de la République ». L’Alternance a eu de beaux accomplissements perceptibles même l’œil couvert, affronté des gros temps sociaux et économiques. Elle a tenu la barre, insensible aux Odes du Fond du Gouffre et ouverte à mille sensibilités. La messe est dite. L’univers de la mouvance présidentielle est désormais réglé autour de la personne de Karim Meissa Wade.

La politique, comme la nature, a horreur du vide. Le temps et les épreuves ont donné à la scène politique la preuve d’un leadership de type nouveau ayant éclos sur le terreau de la persévérance, de l’innovation, de l’action et du résultat. Ce leadership est serti des valeurs d’humilité, de compétence, d’efficacité et d’ouverture. Il est l’émanation de la détermination et de la foi d’une Génération. Mais elle est une autoroute du progrès ouverte à toutes les générations passées ou à venir sur le terreau du Concret. Aujourd’hui, de brique en brique, la mouvance présidentielle a un nouveau leader capable de continuer l’œuvre colossale abattue par Me Wade depuis 1974. Karim Meissa Wade, militant libéral depuis 1986, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a démontré sa dextérité à construire un mouvement social de grande envergure capable de le conduire au faîte de l’Etat, suivant en cela les leçons incandescentes tracées par Me Wade et lisibles dans le champ des panthéons. La Génération du Concret est un rouleau compresseur qui a tissé sa toile d’araignée sur toute l’étendue du territoire et étendu ses tentacules partout. Pas un village du Sénégal absent de la carte électorale de la Génération du Concret. La Génération du Concret ou tout simplement la Génération de l’Ethique. Oui, « éthique » parce que le militant de la Génération du Concret vit la fidélité jusqu’à l’obscurantisme. Proclamons le net et fort : la GC est un mouvement dont l’axialité se porte sur les données éthiques. La raison en est que chez le militant de la GC, la fidélité est un générateur d’enthousiasmes. Respect, loyauté, fidélité, intégrité et courtoisie sont les points nodaux de la Génération du Concret. Des notions qui font partie de l’ensemble vaste de l’éthique, donc des éléments fondamentaux parce que moteurs de l’exercice de tous les jours. L’éthique, comme ferment de l’action de la GC, marque une rupture épistémologique par rapport à une certaine façon de faire la politique, une certaine façon de vivre la mission noble de rendre service aux citoyens. Il est vrai, comme disait Saint Just, que « la vertu est rare en ce monde. » Les animateurs de la GC en sont conscients, eux qui en ont fait leur leitmotiv. La GC est née au moment où la mouvance présidentielle vit les secousses telluriques nées des chocs causés par les hommes qui devaient porter haut le flambeau de l’héritage de Me Wade. Il y a eu une tentative de confiscation d’un idéal suscité et entretenu par le Secrétaire général national du Pds et chef de l’Etat. Hélas, un oubli fatal a eu cours. La centralité du pouvoir a fini par causer, au niveau de ces militants, un déficit d’éthique. Ce déficit d’éthique, ce déni des valeurs fondamentales qui fondent la volonté de vivre ensemble exprimée et voulues par les citoyens soucieux de leur devenir et conscients que le futur doit avoir un avenir maîtrisé parce que construit, est un acte néfaste dont la trame essentielle s’articule autour des notions funestes et fumeuses de trahison et de perfidie. L’éloge de la fourberie et les louanges à l’ego ne sont pas des lignes sur le livre de bord de la GC. Cette GC est une vision prospective qui pose, comme possible et réalisable, la construction de l’avenir du futur. Oui, répétons le encore, les membres de la mouvance présidentielle ont, en un choix libre et démocratique, élu Karim Meissa Wade, le symbole de la qualité et de l’excellence, comme leur leader incontesté. Nous sommes de plain pied dans la reconfiguration de l’espace politique majoritaire avec, comme enjeu, la victoire aux élections locales qui se dessinent. Et Karim Meissa Wade assure à la mouvance présidentielle une victoire éclatante. Il assure cette victoire car il sera aux postes pour diriger la grande Mairie de Dakar afin que l’idéal d’une capitale aux atours dorés et où il fait bon vivre soit une réalité. Ce vœu des populations dakaroises sera réalisé par cet homme qui a démontré aux yeux du monde entier sa formidable capacité à diriger et à inventer le futur harmonieux. « Dakar 9 » est né. Le programme politique pour développer les énormes potentialités que contient le capitale s’articule autour de la prise en compte des attentes de la population urbaine : éducation, santé, commerce, PMI et PME, développement de l’industrie culturelle et touristique. Karim Meissa Wade met en place une véritable administration locale efficiente et dynamique. .

La politique du désarroi

Aujourd’hui un spectre hante l’opposition. Ce spectre porte un nom : Karim Meissa Wade. Dés l’annonce de sa participation aux joutes électorales, les cœurs se sont emballés. De toutes parts l’opposition affiche son désarroi et propose à la face des sénégalais un ensemble composite d’éléments désarticulés. Donnons-nous le courage théorique de gratter l’émail des certitudes vaines pour délivrer la sève avérée des faits. Le politicien partage avec la femme (je suis pour la discrimination positive et la politique de genre) le goût du maquillage. Certains vont jusqu’à parler de lifting. Mais bref, regardons de plus près le logos en cours dans le champ traumatisé de l’opposition. Une analyse des interventions publiques de certains segments de la société donne à voir une propension rhétorique à attribuer à la situation politique et sociale actuelle un statut singulier de crise. Le substantif « propension » définit largement le phénomène. En évoquant allégrement la notion de crise pour qualifier la situation actuelle, certains politiques et analystes déroulent, par devers eux, le schéma opérationnel de leur stratégie de liquidation du régime actuel. La meilleure manière d’attirer l’attention de l’opinion nationale et internationale sur une situation politique ou économique donnée, c’est d’y accoler le substantif de « crise » comme instance explicative des faits en cours. La « crise » que proclame une bonne partie de l’opposition n’est qu’une illusion judicieusement entretenue pour dénaturer un fait social qui se déroule aux antipodes des images projetées. Malheureusement, tout ce qui est excessif est immature et sans fondement. Et les cris qui traversent en filigrane le champ politique ne requièrent pas la dignité d’une réponse. Aux aboyeurs pétrifiés, aux marchands de vertus et aux vendeurs d’illusions, la Génération du Concret propose la saine quiétude et la responsabilité historique. En réalité, ce qui effraie cette opposition c’est la posture centrale de Karim Meissa Wade. Ils ont parlé de monarchisation en vain, d’irrecevabilité de candidature, ils ont crié dans le désert, dresser barricades et embuscades et aujourd’hui ils se cachent sous les sceaux des déboires et attendent un signe du destin. Mais où est l’opposition ? Se demande-t-on dans ce pays ! Elle se cherche, à coups de formule magiques un leader capable de la diriger avec en filigrane une lutte acerbe pour le leadership. Des alliances se nouent sous le label de la reconstitution d’une famille touchée par la parricide et la dispersion de ses fils. La situation politique actuelle n’est nullement frappée du sceau de la crise. Loin s’en faut ! C’est l’opposition qui est en crise de performance et de représentativité. Jugez-en. Une crise est une perturbation, une désarticulation dans le fonctionnement routinier d’un système ou d’un processus. La crise crée une rupture d’équilibre, laquelle, à son tour, provoque une tension pouvant déboucher sur une dramatisation de la situation donnée. En politique, la crise renvoie à trois catégories sociales. La première a trait à la crise gouvernementale. Elle est actuelle quand l’Exécutif n’a plus la confiance du Parlement et doit démissionner au terme d’une motion de défiance dont les règles de présentation et de vote sont clairement définies par la Constitution. La deuxième situation concerne la crise de régime et touche le manque de consensus des forces politiques autour des processus constitutionnels en vigueur. Ce qui n’est pas le cas au Sénégal. Les modifications constitutionnelles suivent toutes les voies légales et acquièrent le consentement de la majorité des représentants du peuple. Nous sommes dans un régime qualifié de « semi-parlementaire » au sein duquel le Parlement occupe une place de choix que lui confère le peuple qu’il représente. Nul besoin de revenir sur les notions explicatives basiques de démocratie. La coalition au pouvoir, composée de plus de quarante partis politiques, est solide et organique. Elle gouverne sous la direction d’un président élu au terme d’une élection libre, transparente et démocratique. Les forces présentes au Parlement sont diverses et plurielles. La troisième situation est la crise de l’Etat. Elle existe là où le fonctionnement efficace des services publics devient problématique. L’Etat se trouve dans une déperdition de légitimité et une incapacité à faire respecter le monopole de la coercition. Une simple et rapide observation montre que le Sénégal, en sa situation actuelle, est loin de ces schémas. Lucian Pye ne s’y est pas trompé en écrivant : « une crise de régime et une crise d’Etat sont le point de d’aboutissement politique de diverses formes d’instabilités susceptibles de traverser une société en évolution. ». Cinq idéal-types principaux émergent de l’analyse, il s’agit de la crise d’identité (quand les valeurs et les symboles communs disparaissent), de légitimité, de participation et distribution (quand il y a blocages conflictuels autour du partage des pouvoirs et ressources entre segments de la société et enfin crise de pénétration (quand on note une résistance active au renforcement de l’interventionnisme étatique). Ne démordant pas, des analystes, embusqués dans les forêts sombres et touffues, soutiennent qu’il y a crise parce que la majorité actuelle et une infime partie de l’opposition ne dialoguent pas et ne communiquent pas autour des questions liées à la bonne marche de la société. Une nouvelle équation mathématique voit le jour. L’idéal aurait voulu que tous les segments de la société se retrouvassent autour des questions d’importance nationale, en dehors des schémas théoriques et idéologiques, pour, ensemble, apporter des solutions. Mais si une frange refuse la main tendue, en y voyant que ruses et stratégies politiques, il est alors loisible au pouvoir en place de gouverner avec les forces qui acceptent la synergie des actions salvatrices. Ce refus notifié par cette minorité de la classe politique de renouer le dialogue selon des préalables éthiques, ne constitue en rien une crise. La majorité gouverne et l’opposition s’oppose. Chaque entité communique pour exposer ses propres visions. Il se noue dès lors une communication verticale vers une seule cible : la population. La frange minoritaire de l’opposition fait appel au chaos et à la crise pour légitimer son essence et sa pertinence comme seule future instance thérapeutique. Elle convoque ces notions pour dénier au pouvoir en place une légitimité électorale. Pour cette minorité de l’opposition, rien de bon ne peut sortir des politiques mises au point par le régime actuel pour la simple raison que la légitimité électorale de Me Wade est sujette à caution du fait d’une absence de majorité sociologique qu’elle (la frange minoritaire de l’opposition) s’attribue. Rires. La majorité sociologique est une notion floue dont use et abuse ladite opposition pour se persuader de s’être fait usurper sa victoire. Au-delà du factuel, il urge de faire un bond en arrière pour comprendre que depuis un siècle le Sénégal est plongé dans une même symbolique politique. 1902, François Carpot prend le pouvoir représentatif des mains des hommes de la métropole. La première indépendance. L’évocation de ce pan de l’histoire nous dicte d’en tirer des leçons afin de tracer une autre ligne directrice pour le bien-être des populations. Nous sommes le 27 avril 1902. en ce jour est déclarée la victoire de l’avocat François Carpot, un natif de Saint Louis, face aux candidats Louis Dreyfus et le comte d’Agoult. Soutenu par le clergé et les Lébous, François Carpot gagne les élections avec 3292 voix, son rival Louis Dreyfus en récolte 1640 et le comte d’Agoult se contente de 281. Cette élection est importante dans la mesure où se sont nouées des alliances avec le milieu religieux : le clergé catholique, et les populations indigènes : les jeunes lébous. Ces derniers bravèrent les consignes de vote données par leurs aînés et leurs chefs. Dans ces correspondances, le Gouverneur-Général Roume évoque largement ces faits. Depuis lors les élections suivent le même cheminement : alliances, mésalliances, désalliances, attaques personnelles, etc. Nous sommes tenus d’inventer une nouvelle façon de faire la politique car la séquence ouverte par Carpot s’achèvera avec Me Wade. Me Wade ne partira pas seul, il emmènera avec lui tous les secrétaires généraux à vie des partis politiques de l’opposition comme de la mouvance présidentielle et beaucoup de jeunes qui ont le même « âge politique » qu’eux parce que moulés dans les mêmes parcours initiatiques, c’est-à-dire adoptant les mêmes modes opératoires et stratégiques de faire la politique. La deuxième alternance se fera, non pas en termes de personnes, mais de changement radical dans les paradigmes d’exposition de la politique. Une réforme de l’entendement politique s’impose, pour paraphraser David Hume. L’exercice politique se fera autrement avec la nouvelle génération dont la figure séminale est Karim Meissa Wade. Avec un profil technocratique avéré, le leader de la nouvelle génération présente, en lieu et place des slogans, des attaques ad hominem et des guerres de tranchées, des projets quantifiables, des plans de développement harmonieux et des systèmes de création de richesses idoines. La libération des énergies créatrices. La souveraineté politique s’accompagnera de ses expressions économique et culturelle. Une souveraineté qui s’opérera dans la diversification des partenaires et dans le changement psychologique de l’appropriation des modes opératoires de travail. Discipline et fonctionnalité régneront en maîtres et seront les deux mamelles de la réussite du pays. Voilà le pari de la nouvelle génération. Voilà ce que Karim Meissa Wade propose aux Sénégalais. C’est pour cette raison fondamentale et impérative qu’il sera le quatrième Président du Sénégal (Inchallah).

Abdoulaye Sèye Journaliste Militant actif de la Génération du Concret ...



9.Posté par NANA le 17/01/2009 14:39
Abdoulaye Seye, bastard et j suis sur que tu fais parti de ses imbeciles que rimka wade baise tous les jours. " Be a man"

10.Posté par Professeur le 17/01/2009 15:43
Abdoulaye Seye, ton post est trop long, peu de gens le liront réellement, rares sont ceux qui y décèleront de la pertinence. Lu a vol d'oiseau, c'est pas très dense comme texte. Il faut le résumer en quelques mots. C'est le moins qu'on puisse attendre d'un journaliste. Exprime ton charabia en quelques phrases pour ne pas dire en quelques mots. Tu veux dire que karim wade est incontournable dans le jeu politique actuel, et que rien a priori ne pourra l'empêcher d'être le 4e président du Sénégal. La politique, c'est le réel, les suffrages ne se gagnent pas par un groupe de technocrates du dimanche. La réalité est têtue, et les pontes de ce mouvement n'ont pas de bases politiques arrachées au prix d'un effort constant. Idy, malgré son jeu de yoyo, il est resté conséquent avec lui même, et il réclame sa part de l'héritage. Macky est parti, mais il reste dangereux, et sera la lors du partage . Karim a ses partisans certes, a cause principalement de la position de son père, mais pour combien de temps encore. Dans le court terme, ton champion, peut avec l'aide de wade et des opportunistes de tout poil avoir une certaine existence politique. Mais dans le long terme, la dégradation de la situation sociale aidant, ses chances s'amenuiseront dramatiquement. Faites vos jeux, il se fait tard.

11.Posté par NDIAYE le 17/01/2009 17:20



« La déchéance »

Ça pue, quelque chose de pourri se décompose dans le régime agonisant dans la république bananière de Maître Wade. Polémique et crise de nerf sur le retour de l’enfant putatif, l’icône des vautours de l’alternance l’anti LAT-DIOR. L’Avocat a non seulement échoué sur le plan économique :
- un déficit public abyssal
- une balance des paiements déficitaire
- une balance commerciale déficitaire
- un taux de croissance négatif
- un taux de chômage endémique qui frise les 80%
- une compétitivité des PME/PMI très faible
- une dette intérieure énorme
- une fiscalité que supportent les classes moyennes et les pauvres
- une inflation galopante en sus de l’insécurité grandissante et la famine qui nous guette
- des inondations à répétition
- embouteillage, déprime et mal de vivre
- la recrudescence des maladies infectieuses
- une espérance de vie qui chute de 50% à 47%
- un franc cfa fort, bref le chao.

Mais, le Maître s’évertue à cracher son machiavélisme puéril sur la majorité silencieuse et la société des pauvres.
Ce grand petit chef d’ÉTAT souteneur de Putschistes, narcissique, omniscient, omnipotent qui veut tout, fin de tout savoir, dans les conférences internationales ces paires sourient dés qu’il commence « sa leçon ».
Ce réalisateur de scène de théâtre de boulevard, qui n’en fini pas, accoudés de quelques de ces fantassins, incompétents, paresseux et affables veulent fermer le puits où il a poussé les gens de la république des indigents et des pauvres.
Mais grâce à Dieu le pds saigne, c’est la fin, ne restent comme militants : le vieux avocat, sa femme, son fils concret, ha ! le fameux doudou Wade le gardien de la guillotine, le garde du corps qui sait à peine lire un bulletin de vote et « l’avion du peuple » qu’un des fantassins tentera de faire voter.

Rendons hommage à tous ces militants du pds courageux qui depuis la naissance de l’APR et le discours de rupture du président Macky Sall ont déposé leur balluchon devant l’avocat.
Que tous ces démocrates patriotes soient les acteurs d’un Sénégal nouveau et que se referme cette parenthèse du règne de « Caligula » le plus rapidement possible.

Samba NDIAYE
Coordonnateur de l’APR
RHONE ALPES ET REGION SUD EST
Tous les ressortissants sénégalais qui souhaitent rejoindre l’APR et son équipe et y prendre des responsabilités peuvent contacter la cellule de coordination
au 06 21 05 97 50 ou par mail : blaye.ndiaye@laposte.net

12.Posté par Badiane le 17/01/2009 18:17
Mieux vaux tard que jamais,Samba Ndiaye , Ndiaye Diatta !
Bienvenue donc dans le camp des patriotes qui combattaient " ce grand petit chef d'Etat " pendant que votre mentor s'evertuait a nous le presenter comme "un grand chef d'Etat" !

13.Posté par jop le 17/01/2009 19:40
tout change, tous evolus seul les imbéciles ne changes pas alors que wade et idy sont des imbéciles.

14.Posté par musa le 18/01/2009 05:20
Senegal le pouvoir revient a ceux qui travaillent et font des realisations concretes

15.Posté par musa le 18/01/2009 05:42
Quarante ans apres que les colons ont remi le Senegal entre les mains de ses fils ces derniers ont transforme la legacy de senghor en alcohol,drog,femmes,belles villas,belles voitures.Karim WADE en cinq ans il a concretise la vision que Senghor avait sur Dakar.Les senegalais qui sont au djolof ont deja fai leur choix .
Bayi lene wax bou bone ak bou salte

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