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PROCÈS EN APPEL DES CASSES DE L’AS ET 24 HEURES CHRONO: Les gardes du corps de Farba Senghor chargés par leurs co-prévenus...

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C’est à croire que les co-prévenus des gardes du corps de l’ex-ministre Farba Senghor s’étaient donné le mot, hier, à la barre de la Cour d’appel de Dakar. Ils ont, en chorus, indexé les proches du responsable libéral comme étant les seuls auteurs du saccage des quotidiens L’As et 24 Heures Chrono, le 17 août dernier.



PROCÈS EN APPEL DES CASSES DE L’AS ET 24 HEURES CHRONO: Les gardes du corps de Farba Senghor chargés par leurs co-prévenus...
A entendre s’exprimer la plupart des prévenus pour se tirer d’affaire, ils auraient été les dindons d’une farce très musclée pour nos confrères de L’As et 24 Heures chrono. D’ailleurs, l’un d’eux, Pape Macoumba Guèye alias « Paco », s’indigne : « je peux dire qu’on nous a utilisés ». A l’issue du procès de septembre 2008, le tribunal des flagrants délits avait frappé fort en distribuant des peines allant de cinq à six ans de prison ferme aux douze prévenus qui était poursuivis des délits d’association de malfaiteurs, vol commis avec violence, rassemblement illicite causant des dommages aux personnes et aux biens, coups et blessures volontaires et dommage à la propriété d’autrui. Ils devaient payer solidairement 20 millions de francs à L’As et deux millions au chauffeur de 24 Heures Chrono malmené.

Hier, en Cour d’appel, chacun des prévenus a cherché à sauver sa tête en niant, avec force jurons, les aveux faits à la police. Finalement, les prévenus étaient divisés en deux camps, les gardes du corps de Farba et le reste du groupe qui avait été coopté pour une mission. Laquelle ? Casser du matériel de journaliste comme attesté par l’enquête de police ? Assurer la sécurité au cours d’une mission de proximité à Sacré-Cœur du ministre d’alors, Farba Senghor ? Adama Dème, chargé de sonner le rassemblement de la troupe, déclare qu’il s’agissait de renforcer la sécurité de M. Senghor. Pourquoi donc son propre frère Mor dit « Talla » était réticent au début ? « C’est comme si on vous a recruté pour servir de garde du corps aux gardes du corps de Farba Senghor », leur dit le président de la Cour, qui semblait prêcher dans l’oreille de sourds lorsqu’il s’évertuait à rappeler aux prévenus leurs aveux à la police. Cette histoire de visite de proximité n’avait jamais été évoquée à la police ou à la barre du tribunal des flagrants délits.

De guerre lasse, le président demande s’il y a, au moins, quelqu’un qui reconnaît les faits. Mais aucune main ne se leva, les prévenus préférant camper sur leurs positions.

Le jour des faits, ils disent avoir rejoint les proches de Farba Senghor à un rond point de Sacré-Cœur III, à bord d’un pick-up blanc. Ensuite, la voiture s’ébranla, puis s’arrêta pour permettre aux gardes et au chauffeur d’entrer dans un immeuble et d’en ressortir très vite. Le même manège fut reproduit à un second immeuble. Et à chaque fois, disent-ils, les gardes leur demandaient de les attendre. Mais, à la deuxième opération, le groupe quitta précipitamment les lieux, sous une pluie de pierres. « Nous nous sommes dit que les gardes ont fait quelque chose ». D’autant plus que les gens criaient « au voleur ! Agresseurs ! ». A la fin des opérations, chacun reçut 15.000 francs pour... frais de transport. On a tremblé lorsque Gora Diène dit « Lébou » a fait cet aveu : après coup, « Cheikh Sèye a sorti un PA (pistolet automatique) et a dit que s’il y avait des pépins, il allait déclencher ». Comme il fallait s’y attendre, les gardes et le chauffeur de Farba Senghor ont balayé d’un revers de main ces accusations de leurs co-prévenus.

On a évité de justesse un deuxième effondrement de Mor Talla Dème. En sanglots, il voulait apparemment en finir en soutenant qu’ils ont été manipulés par l’ex-ministre Farba Senghor dans cette opération. Celui-ci, regrette-t-il, n’a pas comparu au même titre qu’eux. Babacar Sarr alias « Gonz » sur qui le portable du vigile de « 24 heures Chrono » a été retrouvé a nié avoir frappé celui-ci. « Certes, on a retrouvé le portable sur moi, mais j’ignorais le vrai propriétaire », argue-t-il.

Adama Dème a nié également s’être entretenu au téléphone avec M. Senghor après les saccages. Et, cela malgré tous les recoupements téléphoniques qui ont été faits et qui confirment les appels de l’ex-ministre au prévenu. Selon lui, certes M. Senghor l’a appelé, mais c’était la veille des événements et non après les faits.

Malick CISS et Souleymane Diam SY
Source Le Soleil

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Samedi 18 Avril 2009





1.Posté par chacunre le 18/04/2009 11:00
tout ce ke tu a dit c es des mensonge bayilene fene journaliste yi dé rek dém safara fene kat gnou mag yi

2.Posté par n le 18/04/2009 11:24
wa yow chacunre loufi fène??? est ce que weur nga??? les journalistes te relatent un procès et tu dis " féne" c'est vrais que y'en a qui déforment mais nak un procès tous ceux qui y assistent savent ce qui se dit wla bok???

3.Posté par mbegs le 18/04/2009 11:20
bien dit

4.Posté par niang le 18/04/2009 12:21
way ki c un prochou farba

5.Posté par boy bou graw(france ) le 18/04/2009 13:31
chacunre hèè yaw ak farba sèène denou ndeye farba devait etre a la barre

6.Posté par 01952420 le 18/04/2009 13:51
Farba tu iras a Reubeuss
Depuis que Mr le P sait que tu Guinz sur les dessous de Mme
Les enfants sont entrain de precipiter ton dossier pour que tu ailles a C13

D'ici une 15zaine de jours tu passeras sous la guillautine

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