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POUR RECONQUERIR LES TROIS POCHES DE SON TERRITOIRE ARRACHEES PAR WADE: Rewmi assiège le Conseil d'Etat et la Primature

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Le président de «Rewmi» s'est attaché les services de sept avocats, qui ont introduit, hier, deux recours, dont l'un auprès du Conseil d'Etat et l'autre déposé sur la table du Premier ministre. Motif invoqué par le pool d'avocats : le premier vise à casser le décret 2008/450 du 2 mai 2008 portant dissolution des collectivités locales, pour excès de pou­voir, le second exige de Hadjibou Soumaré la mise à la poubelle de l'ar­rêté portant nomination des membres de la délégation spéciale. D'autant que le «pseudo rapport d'audit» a été non seulement «créé» de toutes pièces, mais aussi il n'a pas respecté les procédures contra­dictoires. En tout cas, pour «Rewmi», quel que soit le sort qui sera réservé aux recours, il n'est pas question pour le locataire du Palais d'espérer que les patrons des défuntes institutions fassent la passation de service avec les membres des délégations spéciales.



Il a beau attendre que l'ex-­maire de Thiès, Idrissa Seck, l'an­cien maire de Bambey, Pape Diouf, Omar Guèye, le président du Conseil rural de Sangalkam, celui de Ndiayène Sirakh..., fas­sent la passation de service avec

les présidents des délégations spéciales, mais le président de la République ne verra jamais son rêve se concrétiser en réalité. La précision est de Yankhoba Diattara, qui a introduit, hier, deux recours dont l'un auprès du président du Conseil d'Etat et l'autre auprès du Premier minis­tre, Hadjibou Soumaré. Motif invoqué dans le premier recours : excès de pouvoir du locataire du Palais, qui, en prenant le décret 2008/450 du 2 mai 2008, a décidé, de « façon arbitraire», de dissoudre le Conseil municipal de Thiès.

Très en colère contre le chef de l'Etat, le patron des jeunes de Rewmi soutient que les argu­ments de Wade ne sont pas fon­dés, car, l'article 173 ne prévoit la dissolution d'une collectivité locale que lorsque deux condi­tions cumulatives sont réunies. Il faudrait, précise le lieutenant de Idrissa Seck, que le fonctionne­ment du Conseil municipal soit impossible et durablement. Or, relève-t-il, aucune de ces deux conditions n'est remplie. S'agissant du recours hiérarchi­que déposé sur la table du Premier ministre, Rewmi exige de ce dernier que le « pseudo rap­port» formaté de toutes pièces soit jeté à la poubelle. Car, fait remarquer le proche de l'ex-­Premier ministre : «non seule­ment nous doutons de l'exis­tence du soi-disant rapport, mais aussi, il n’a pas respecté les pro­cédures contradictoires». D'autant que, poursuit-il : «le maire de Thiès n’a jamais reçu le plus petit rapport d'audit d'un quelconque inspecteur». Suffisant, clame Diattara, pour que le Premier ministre range dans les tiroirs de l'oubli l'arrêté 04017 du 9 mai 2008 portant nomination des membres de la délégation spéciale. II s'y ajoute qu'il est à la fois ridicule et aber­rant de vouloir installer une délé­gation spéciale, alors que les voies de recours ne sont pas encore épuisées.



Pour reconquérir son territoire, Rewmi s'attache sept «missiles»

La «précipitation» avec laquelle Wade s'en est pris, pour procéder à l'installation des délé­gations spéciales exclusivement dans les collectivités locales diri­gées par des responsables de Rewmi, «trouble» Yankhoba Diattara. Et de se demander : «Pourquoi les délégations spécia­les ont été installées à la tête des seules collectivités locales de Thiès de Sangalkam et de Bambey ? Pourquoi la passation de service n’a pas été faite dans les institutions de Golf Sud, de Biscuiterie et le Conseil régional de Dakar», s'interroge aussi Diattara. En tout cas, Rewmi ne compte pas déposer les armes, car il s'est attaché les services d'un pool d'avocats. Celui-ci est composé de Mes Djiby Diallo, Baba Diop, Pape Jean Seye, Borso Pouye. À ces robes noires s'ajou­tent Me Wagane Faye chargé de la défense de l'ex-maire de Bambey, Pape Diouf, ainsi que de Me Mbodj, avocat de l'ancien président du défunt Conseil rural de Sangalkam, Omar Guèye. En attendant le sort qui sera réservé aux deux recours introduits, Rewmi promet de vendre cher sa peau, sur le terrain politique. Estimant que les arguments de Wade sont tirés par les cheveux et ne peuvent pas résister au droit, les Rewmistes déclarent que la dissolution des Collectivités locales n’est ni plus ni moins qu'un acte politique auquel il faut opposer une sulfu­reuse riposte». Ca va chauffer...

Daouda THIAM

Source: L'as

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Jeudi 15 Mai 2008





1.Posté par 1,2,3 le 15/05/2008 07:52
Allez vous faire voir vous et wade! il n'y a même pas un mois vous lui suciez encore son machin alors que vous savez pertinament que que c'est un malade mental à qui on a confié beacoup de pouvoirs!
C'est dommage pour le sénégal!

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