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POINT DE PRESSE DE FARBA SENGHOR SUR ACTUALITE POLITIQUE NATIONALE: L’integralité de la déclaration de l'ex Ministre

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La situation politique nationale est marquée par la concordance d’actions multiformes visant toutes à encercler le régime du Président Abdoulaye WADE, à l’affaiblir et à le pousser vers la sortie. Ce qui est surprenant, c’est que ces initiatives procèdent bien sûr du « front siggil Sénégal », d’une « certaine presse » et surtout, chose surréaliste, de « certains proches du pouvoir ».



POINT DE PRESSE DE FARBA SENGHOR SUR ACTUALITE POLITIQUE NATIONALE: L’integralité de la déclaration de l'ex Ministre
I.LE « FRONT SIGGIL SENEGAL » AVEC L’INSTALLATION DES COMITES DEPARTEMENTAUX DES ASSISES NATIONALES DANS LA PERSPECTIVE DES ELECTIONS LOCALES

La stratégie d’encerclement du pouvoir se perçoit d’abord dans ce que l’opposition appelle les « assises nationales » à travers l’installation des comités départementaux des assises.

Nous remarquons que les partis de l’opposition après le lancement de ces assises qui n’intéressent pas les sénégalais, sont restés plusieurs mois aphones avant d’essayer de rebondir par la mise en place des comités dans les différents départements du pays.

Avec cette méthode, l’opposition semble avoir trouvé la bonne ficelle pour occuper le terrain et faire signe de vie. Elle tente d’exister tant bien que mal pour ne pas être oubliée.

Il faut comprendre que le souci inlassable de l’opposition se confond avec les prochaines élections locales. Toute sa stratégie est établie en direction de ces élections et de l’opinion internationale. C’est dans ce sens qu’elle prévoit dans le futur des manifestations simultanées dans tous les départements relayées par la presse pour faire écho à l’étranger d’un régime aux abois.

En installant un comité dans chaque département, l’opposition tente de corriger l’impopularité qui avait caractérisé l’ouverture de ces assises. En d’autres termes, quand un comité sera installé dans chaque département, l’opposition aura réussi à mailler tout le territoire et pourra justifier que les assises sont bien nationales.

Elle tente également d’installer un semblant de crédibilité en nommant à la tête de ces comités départementaux des personnes ayant maille dans le passé à partir avec le pouvoir. Elles sont généralement issues de la société civile, de la presse et sont supposées dotées d’une certaine notoriété publique dans le passé. C’est ainsi qu’à Fatick, Chérif El Valide Sèye a été désigné, à Diourbel, Cheikh Fall et à Foundiougne, Latif Coulibaly, etc.

A contrario, cette pratique peut faire considérer que les partis de l’opposition reconnaissent leur manque de crédit aux yeux des populations au point de se réfugier dans d’autres segments sociaux.

Ce qui reste constant, c’est que la stratégie de l’opposition consiste à occuper le terrain et à embrigader les membres de la société civile et de la presse qui sont ainsi engagés, sans s’en rendre compte, dans un combat politique dont l’enjeu n’est autre que les élections locales et le pouvoir.

L’autre manœuvre de l’opposition consistera à organiser des marches et autres manifestations qui seront désormais considérées comme nationales quelque soit le nombre de personnes qui y prendront part. En effet, les comités départementaux ne sont constitués qu’en bureaux réduits d’environ sept (7) personnes. Si, à l’occasion d’une manifestation, les leaders de l’opposition parviennent à faire la jonction entre le comité national et tous les comités départementaux pour prendre position sur une question quelconque, ils pourront davantage attirer l’attention de l’opinion internationale qui se souciera très peu du nombre de personnes ayant pris part à cette manifestation. D’autant plus que la presse qui est devenue le principal support de l’opposition va servir de caisse de résonance et d’amplificateur pour mieux tromper l’opinion nationale et internationale.

Il appartient au pouvoir de prendre conscience de la stratégie concoctée par l’opposition qui ne s’avoue pas vaincue malgré le camouflé du lancement des assises nationales.

II.LA CREATION DU COMITE POUR LA DEFENSE ET LA PROTECTION DES JOURNALISTES

La naissance de ce comité fait suite à plusieurs tentatives de jonction timides entre le « front siggil Sénégal » et certains journalistes à l’occasion des manifestations politiques initiées par l’opposition. C’est à la faveur de l’affaire Kambel DIENG que naît subitement le comité pour la défense et la protection des journalistes. Cette structure illégale et illégitime s’est substituée très vite au SYNPICS, syndicat légalement constitué pour défendre les intérêts matériels et moraux de la profession de journalistes.

Malgré plusieurs tentatives de rectification, ledit comité ne cesse de montrer qu’il reste le bras armé du « front siggil Sénégal » et de l’opposition en générale. Le comité organise la titraille des journaux et réoriente les articles pour mieux atteindre le gouvernement, les autorités religieuses et le Président de la République.

Il a été créé à dessein et la tâche est très aisée pour ses membres d’autant plus que la plupart d’entre eux est constituée de journalistes arrivés dans la profession par effraction ou par défaut et qui se soucient peu d’éthique et de déontologie.

C’est ainsi que cette partie de la presse est entrée en conflit ouvert avec le pouvoir et se confond avec l’opposition dans ses prises de position, sa démarche et ses agissements. A la place de l’opposition, elle a organisé des marches de protestation dans la rue et une campagne de discrédit des institutions de la République auprès des représentations diplomatiques accréditées au Sénégal. Elle a même entrepris des actes de sabotage de cérémonies organisées en l’honneur du Chef de l’Etat aux Etats-Unis.

Toutes les manifestations organisées par la presse sont de nature à dénigrer le Chef de l’Etat ou son régime et à ternir l’image du Sénégal aux yeux de l’opinion internationale et de nos partenaires. Il s’agit d’actes purement politiques qui n’ont rien à voir avec l’exercice du métier de journaliste.

Tout le monde sait que le fait pour lequel la campagne internationale de diffamation a été entreprise par cette partie de la presse provient d’un incident mineur et isolé mettant en jeu des journalistes sportifs et des éléments de la police. Une situation qui n’a rien à voir avec la gestion politique de l’Etat et qui devait être traitée comme la multitude de faits divers qui surviennent chaque jour dans tous les pays, les Etats Unis et la France en sont de parfaites illustrations.

Il convient de souligner que la presse est allée trop loin dans cette affaire en réclamant la démission du Président de la République, du Ministre de l’Intérieur et du Ministre de l’Information. Un tel acharnement ne se justifie pas pour une affaire récente et pendante devant la justice.

Cette attitude est à tout point de vue indigne d’une presse sérieuse et professionnelle.

Mais elle n’étonne pas quand on sait que certains organes de presse sont dirigés par des contrôleurs de prix, greffiers et personnes issues de la déperdition scolaire ou formées dans le tas. Les véritables journalistes du SYNPICS aujourd’hui muselés ou écartés ne se comporteraient jamais de la sorte.

La collusion entre cette presse et les leaders de l’opposition est manifeste car ces derniers sont toujours aux premières lignes pendant les marches initiées par celle-ci. La presse offre ainsi à l’opposition un nouveau cadre d’expression pour mener un combat purement politique contre le régime en donnant l’impression de ne réclamer que justice dans une affaire dont les contours ont été délibérément exagérés et surmédiatisés à des fins politiciennes.

Ce faisant, la presse joue le jeu de l’opposition et s’écarte ainsi du rôle d’arbitre et de relais de l’information qui aurait dû être le sien dans le jeu démocratique.

Il est évident qu’en épousant le combat de l’opposition devant l’inertie et l’apathie de cette dernière, la presse s’expose à la réaction du pouvoir en place qui, bien que défenseur et promoteur des libertés, ne saurait faiblir devant des pourfendeurs patentés de son action et devant des destructeurs des fondements de la société (attaques en règle contre les marabouts, les autorités administratives et politiques ainsi que les citoyens).

L’Etat a le devoir de réagir face à toute situation déstabilisatrice de la société et de la nation. Malheureusement, il existe au sein du régime des personnes qui ont la trouille à la seule idée de ramener la presse à sa fonction essentielle et qui sont souvent prêtes à négocier leur propre sort en jetant en pâture le Président de la République et sa famille ou leurs collègues. C’est ainsi qu’on a laissé se constituer un véritable lobby de la presse qui est sur le point de régir et de régenter la vie sociale et politique de notre pays par la méthode de la calomnie et de la terreur.

L’Etat doit mettre fin à cet état de fait. Il convient également d’instaurer une rapide prise de conscience des différents acteurs de la vie publique pour dépasser ces agressions permanentes exercées par des journalistes sur d’honnêtes citoyens et qui sont l’illustration d’une mauvaise utilisation des libertés publiques dans nos démocraties que nos détracteurs ont malheureusement raison de qualifier de « tropicales ». Mais au-delà, l’Etat doit prendre toutes ses responsabilités et assumer sa fonction régalienne de garantir l’ordre public.

Ainsi, il revient aux instruments politiques de l’Etat, le Ministre de l’Intérieur et le Ministre de la Justice de préserver l’intégrité des institutions de la République dont la première est le Chef de l’Etat. A un tel niveau de responsabilité, on ne peut pas rester les bras croisés face aux insultes dont le Chef de l’Etat fait l’objet et évoquer une quelconque règle de démocratie qui n’existe même pas aux Etats Unis ou en France.

En effet, de la même manière que l’Etat interviendrait pour garantir l’intégrité d’un boutiquier attaqué dans son magasin, il devrait trouver les moyens d’empêcher que de vulgaires personnes insultent à longueur de journée le Président dans des journaux ou à la radio comme si les journalistes en question sont des citoyens à part qui peuvent tout se permettre sans que personne ne bronche.

III.LA TENTATIVE DE LIQUIDATION DU DERNIER REMPART DU CHEF DE L’ETAT

L’affaire dite du saccage des locaux des quotidiens « L’As » et « 24 heures Chrono » a constitué le prétexte que les adversaires du régime ont utilisé pour essayer de se défaire du Ministre Farba SENGHOR en usant de la diabolisation, de la calomnie et de coups bas. Ce fut l’occasion inespérée pour les adversaires du régime du Président Abdoulaye WADE de briser et de réduire au silence celui qui était jusque-là considéré comme le défenseur attitré du chef de l’Etat, de sa famille, de son parti et de son gouvernement.

Comme par enchantement, les nombreux contempteurs du Président de la République ont utilisé les attaques des sièges de ces deux journaux pourfendeurs du régime pour pointer un doigt accusateur sur Farba SENGHOR, désigné comme le coupable parfait pour avoir proféré des menaces contre une partie de la presse qui s’est signalée comme un danger pour l’unité et la cohésion nationales.

Mais au-delà de ces menaces, Farba SENGHOR gêne beaucoup par sa proximité avec la famille présidentielle, sa fidélité désintéressée, son courage, son engagement et sa détermination à défendre sans aucun calcul le Président de la République, le pouvoir libéral et le PDS, ou gène t-il à cause des répliques cinglantes apportées à l’opposition et à une certaine presse ?

Dans la course effrénée au pouvoir, des ennemis encagoulés de tout bord travaillent-ils nuit et jour pour se débarrasser de Farba SENGHOR en le montrant sous un visage hideux et répulsif aux yeux du Chef de l’Etat et de l’opinion ou en procédant à des coups bas insoupçonnés ?

En vérité, leur objectif ultime est d’atteindre le Chef de l’Etat en vue de l’affaiblir et de se positionner pour sa succession. Leur stratégie consiste à réduire Farba SENGHOR au silence pour achever tranquillement leur ignoble dessein qui ne consiste ni plus ni moins qu’à atteindre le Président de la République.

La preuve de leur détermination peut être perçue dans la célérité avec laquelle l’enquête de police dans l’affaire du saccage des journaux a été diligentée pour mouiller et enfoncer Farba SENGHOR.

C’est connu, Farba SENGHOR qui s’est imposé comme le gardien du temple reste le dernier verrou que les comploteurs veulent faire sauter avant « d’encercler » le régime.

Dans la marche des choses, on sent un parfum de manipulation qui, à y voir de prés, laisse entrevoir une jonction entre les adversaires de tout bord tapis dans l’ombre, l’opposition et une certaine presse dans le but d’imposer au Chef de l’Etat avec toute la souplesse requise, une succession à défaut de ne pouvoir le battre par les urnes.

TELLE EST LA STRATEGIE DE L’ENCERCLEMENT

Je ne saurais terminer sans aborder le cas Macky SALL qui est une illustration la de jonction entre les adversaires du régime situés à l’intérieur et à l’extérieur du système.

Ce qui lui arrive aujourd’hui est le résultat de son goût absolu du pouvoir qu’il a manifesté en créant depuis les renouvellements avortés de 2006 jusqu’aux investitures pour les dernières élections législatives, un réseau travaillant pour lui. C’est ce qui explique ses refus de démissionner d’abord du poste de numéro 2 du parti, ensuite de la présidence de l’Assemblée Nationale et enfin de déférer à la convocation du président de la commission de discipline du parti croyant toujours en tirer le bénéfice d’un martyr.

Les conséquences de cet entêtement sont la mise à nue des erreurs techniques assimilables à de l’incompétence, à un manque de sens de responsabilité et de courage politique :
La convocation du Président de l’ANOCI sans passer par sa tutelle (Ignorance manifeste du fonctionnement de l’administration) ;

Sa présence inopportune à l’investiture du candidat démocrate US ;

Son accueil par une commission informelle du Sénat français en sa qualité de Président de l’Assemblée Nationale du Sénégal.

En conséquence, l’Assemblée Nationale étant le portrait type de la physionomie politique nationale ainsi que le reflet de l’honneur et de la dignité du peuple, sa majorité ne saurait accepter pour longtemps de telles dérives qui mettent en doute la crédibilité de nos institutions au niveau national et international et ternissent ainsi l’image de marque de notre pays.

Ainsi, les propositions de modification de la loi fondamentale et du règlement intérieur de l’Assemblée Nationale restent imparables.

Farba SENGHOR

Source: Expressnews

Article Lu 12023 fois

Dimanche 28 Septembre 2008





1.Posté par GASSAMA TORONTO le 28/09/2008 11:42
je constate avec amerturne que les sujets que ce racontard farba dit me enerve , il est le seul responsable du fissure du parti sopi, le bateau chavirer maintenant, nous regrettons de leurs comportement irresponsable. que le seigneur nous guide dans les jours a venir. bonne rupture du mois ramandan a tous . cordialemeent

2.Posté par osvaldo le 28/09/2008 12:42
Je doute vraiment que c'est Farba Senghor qui ait ecrit ce texte ,franchement je ne peux pas le croire.

3.Posté par daw demba le 28/09/2008 14:18
Farba ne peut pas écrire un tel texte c'est évident. Mais quoi qu'il en soit, son contenu démontre encore une fois de plus que le pouvoir en place est vraiment dangereux. le pays est au bord du gouffre mais pour ces gens, tout le monde complote contre wade.
Ils sont tellement jaloux du pouvoir qu'on leur a confié que l'éventualité d'élections au sénégal peut faire peur. non pas dans un souci d'y participer et de les perdre démocratiquement mais de voir la vraie nature de parasites. Farba tu n'es rien d'autre qu'un pauvre type! tu gagnerais beaucoup en te faisant oublier!

4.Posté par Immigr� le 28/09/2008 15:23
Pourquopi, on accepte à Farba le privilége de se prononcer dans la presse? Il n'est plus ministre ni homme d'état. En plus, son arrogance et son manque de savoir-vivre nous agacent. Vive la presse privée libre!

5.Posté par thiam le 28/09/2008 18:10
farba est devenu un cadavre politique qui cherche à salire les autres.il n a meme pas le droit à la parole,ildoit ètre juger comme tout le monde.

6.Posté par diallo le 28/09/2008 18:28
farba heure bi warone fék niou niaf sa ndéye si kassobi. ca se voit qu'il n'y a pas de justice au senegal.

7.Posté par bass2re le 28/09/2008 18:49
svp, aidez nous à l'oublier

8.Posté par garmi le 28/09/2008 19:21
waye doul waye! Tu ne merites meme pas des commmentaires de la part des internautes.Tu veux ou l auteur de ce texte veut faire croire au vieux singe qu est Wade que Farba maitrise et controle la situation mieux que quiconque , mais Farba , mets toi une chose dans ta petite cervelle: les senegalais ne te digerent pas! Tu es le pire des arrivistes, tu es arrogant, opportuniste, nul et non eduqué ,menteur devant l eternel....

9.Posté par juuf le 28/09/2008 19:54
je doute que farba a ecrit ce texte. Farba ne peut pas ecrire un texte coherant, quelqu'un d'autre la ecrit pour lui.

10.Posté par Boubacar SAKHO le 28/09/2008 20:16
I[De grace n'accordez pas à ce rigolo de l'importance].Ses "écrits"ne doivent meme pas figurer dans ce site.Il veut rebondir alors qu'il est cerné.
C'est pourquoi il veut faire parler de lui.Ne prétez pas le flanc.
Il est intelectuellement limité ça tout le monde en est d'accord

11.Posté par anna dia le 28/09/2008 20:39
non non Farba n'a pas ecrit cet article desole

12.Posté par BATHIE le 28/09/2008 21:01
c'est toi qui ternit l'image du senegal ,tu veux te rattrapper après tes "cagate"mais c'est trop tard .tu mèrites une chambre à gaz.

13.Posté par man la le 28/09/2008 21:48
c'est assane qui ecrit ce texte. no coomment!

14.Posté par bla le 28/09/2008 21:49

15.Posté par inse le 29/09/2008 00:43
c wade ki est a l origine de tout.c pas n importe ki mo wara nek ministre.arreter de jouer avec notre pays quand meme.wassalam

16.Posté par ABU le 29/09/2008 01:26
TA GUEULE. TA PLACE EST A REBEUSS.IMBECILE CARACTERISE QUE TU ES.

17.Posté par Malick le 29/09/2008 02:19
je décide, en ce qui me concerne, un boycotte d'une semaine de ce site qui nous rapporte un article d' EXPRESS NEWS commandité par ce hurluberlu en quête de droit de cité.

express news, le messager, feu "il est midi" ... ne méritent pas mon attention.

18.Posté par goongo le 29/09/2008 09:57
constat les commentaires sont unanimes !c'est éloquent non?c'est rare de voir tous les lecteurs tirer dans le meme sens .no coment!

19.Posté par Siga le 29/09/2008 12:21
Ah mes amis vous ne devez pas poser certaines questions, ça coule de source que ce vaut rien de Farba est incapable d'écrire ce texte. Il est nul comme ses pattes. No comment

20.Posté par Bondupre le 29/09/2008 17:51
Ce qui est incomprehensif, ce sont les journaux qui publient son "courrier", (tout le monde aura compris que ce n'est pas lui qui l'a écrit). Les journalistes se font insulter ainsi que tous les sénégalais. Donc ne publiez pas les messages de Farba, il a toujours eu d'autres canaux pour s'exprimer ou insulter les gens. Arrêtez au nom du bon sens de diffuser FS.

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