Un atelier de lancement du programme pilote quinquennal de développement de la pisciculture s’est tenu hier à Dakar, en présence du ministre des Ecovillages, des Bassins de rétention, des Lacs artificiels et de la Pisciculture, M. Babacar Ndaw. La rencontre a réuni les partenaires au développement et les acteurs de la filière aquacole. C’était l’occasion pour les différents acteurs de porter la réflexion sur les moyens à mettre en œuvre pour combler le déficit et la raréfaction des ressources halieutiques dans les eaux et les zones marécageuses du Sénégal. Le ministre Babacar Ndaw a saisi l’occasion pour non seulement annoncer les ambitions de notre pays sur la relance de la filière aquacole d’ici les cinq années à venir mais également dégager des pistes de réflexion pour faire de ce secteur un outil de développement et de croissance économique. Selon M. Ndaw, il s’agit d’inscrire l’aquaculture au cœur de la stratégie de croissance au Sénégal. Pour ce faire, l’Etat a décidé de mettre en œuvre un programme sectoriel en partenariat avec les acteurs au développement pour renforcer les capacités des producteurs de la filière et satisfaire leurs besoins en financement mais également faire en sorte que le Sénégal puisse atteindre une production record de 150.000 tonnes de poisson par an d’ici à 2015.
« Toutes les conditions écologiques et économiques sont réunies pour atteindre cet objectif », a indiqué le ministre de la Pisciculture. Le Programme national de développement de l’aquaculture comporte également un important volet consacré à la formation et à l’encadrement de la trentaine de groupements d’intérêt économique (Gie) que le ministère de tutelle a décidé de créer cette année. Ce qui permettra, selon le directeur de l’Agence nationale de l’aquaculture, M. Mamina Daffé de booster davantage la production de tilapia entre autres espèces. Autre aspect non moins important de ce programme pilote, c’est l’appui que l’Etat du Sénégal a décidé d’apporter aux producteurs dans la commercialisation de leurs produits. Le ministre de la Pisciculture demeure convaincu que le secteur doit peser de tout son poids dans la croissance économique de notre pays et dans la lutte contre la pauvreté au Sénégal. Il n’a pas manqué de magnifier l’attention que le chef de l’Etat et certains partenaires au développement tels que la Fao accordent au secteur de l’aquaculture au Sénégal.
Seydou Prosper SADIO
Source Le Soleil
« Toutes les conditions écologiques et économiques sont réunies pour atteindre cet objectif », a indiqué le ministre de la Pisciculture. Le Programme national de développement de l’aquaculture comporte également un important volet consacré à la formation et à l’encadrement de la trentaine de groupements d’intérêt économique (Gie) que le ministère de tutelle a décidé de créer cette année. Ce qui permettra, selon le directeur de l’Agence nationale de l’aquaculture, M. Mamina Daffé de booster davantage la production de tilapia entre autres espèces. Autre aspect non moins important de ce programme pilote, c’est l’appui que l’Etat du Sénégal a décidé d’apporter aux producteurs dans la commercialisation de leurs produits. Le ministre de la Pisciculture demeure convaincu que le secteur doit peser de tout son poids dans la croissance économique de notre pays et dans la lutte contre la pauvreté au Sénégal. Il n’a pas manqué de magnifier l’attention que le chef de l’Etat et certains partenaires au développement tels que la Fao accordent au secteur de l’aquaculture au Sénégal.
Seydou Prosper SADIO
Source Le Soleil
PISCICULTURE : Le Sénégal lance un programme pilote de 5 ans