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[PHOTOS] ENTRETIEN EXCLUSIF AVEC.. Ndèye Guèye révèle tout (Première partie)

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S'il y a un reportage qui restera à jamais gravé dans nos mémoires de pisse-copies fureteurs, c'est sans nul doute celui consacré à la célèbre Ndèye Guèye, danseuse, qui n'est plus à présenter. Ah oui, nous avons sué sang et eau, avant et après ce « Face-à-face ». Et pour cause : d'abord, nous avons eu toutes les peines du monde pour fixer un rendez-vous avec elle, eu égard à ses innom­brables engagements (« kar, machallah ! »). Il s'y ajoute que nous en avons vu des vertes et des pas mûres pour rallier, en cet après ­midi de février, le domicile, on ne peut plus enclavé, de celle qui a été... tristement ren­due célèbre par le fameux événement - qui a fait couler autant d'encre que de salive - communément appelé « Goudy Town ». Figurez-vous qu'en raison d'infinis, disons infernaux, bouchons, nous qui avons quitté le centre-ville où se trouve notre rédaction, sur les coups de 17 h pas­sées d'une poignée de minutes, sommes arrivés, tous flapis, à Guédiawaye. Plus précisément au quartier « Fith Mith » aux environs de, tenez-vous bien ...20 heures. En effet, contraints de rouler à pas de caméléon pendant plusieurs tours d'horloges, nous sommes restés médusés par ce spectacle insoutenable que nous n'avions jusque-là exploré ; c'est-à-dire ces embouteillages qui donneraient le vertige à plus d'un. « Ndeyssane », il fallait voir Dago, notre perspicace Dirpub, faisant effectuer moult contours et entrechats à sa guimbarde, une « Pontiac » au ton d'ébène -identifiable entre mille- singulièrement pour arri­ver à l'heure convenue. Mais, en vain. Il était écrit quelque part, comme disait l'autre, qu'on ne serait à « Fith Mith » qu'en début de soirée. Entre temps, la tête de file des « Gazelles », qui se fai­sait du mouron par rapport à notre u situation, ne cessait de joindre Coly (le red-chef) au téléphone, dans un souci permanent de nous localiser. Histoire de garder le contact ! Arrivés érein­tés, il fallait immédiatement sacri­fier à l'épreuve de la photogra­phie. Rien de grave, nous diriez vous ? Oh que si ! La « bomba », pourtant naturellement belle avec son joli minois, allait encore se refaire une beauté avec d'autres coups de barbouillages - pardon, maquillages - entre autres astuces bien féminines, que Mus les hommes, pardonnons volontiers dès que le résultat apparaît devant nous. Elle était aidée en cela par la charmante Soukèye de « Borom Taïf » et une autre habilleuse, à la taille de guêpe. Et son « call » (télépho­ne), qui n'arrêtait pas de résonner ! Normal, après tout, d'autant que Ndèye Guèye est un « leader » ; pardon, une dan­seuse car la « gazelle » trouve que seul Dieu mérit­e cette appellation.



Après le rituel des séances photos, place sera faite à l’entretien, proprement dit. Usant quelquefois de faux-fuyant - comme son appareil cellulaire – pour ne pas aborder certains sujets, Ndèye Guèye, qui est loin d'être une tête de linotte, s'est, pour ainsi dire, prêtée avec malice et sagacité à l'interview. Cette attrayante femme qui a fait une entrée précoce da­ns le monde artistique, est revenue sur ses débuts dans sa fastidieuse passion : la danse, son bref séjour carcéral, ses perspectives...

Ainsi donc, ceux qui la croyaient ébranlée - voire détruite - par cette affaire dite « Gouddi Town », dont elle a bu le calice jusqu'à la lie, se sont four­voyés. Sur toute la ligne. Ndèye Guèye inscrit ce douloureux épisode sur le registre du destin. A ses yeux, ce fait qui a tant défrayé la chronique sous nos cieux, fut une flétrissure (pourquoi le nier) ; mais c'était d'abord et surtout une épreuve inscrite da­ns sa destinée de danseuse. N'est ce pas Confucius qui soutenait que : « nulle pierre ne peut être polie sans friction, nul être ne peut parfaire son ­expérience sans épreuve ».

C’est dire si l'entrevue s'est rapidement métamor­phosée en discussion « à bâtons rompus, entre potes ».

[PHOTOS] ENTRETIEN EXCLUSIF AVEC.. Ndèye Guèye révèle tout (Première partie)
Ensuite, Paf ! Une coupure d'électricité nous « foudroie », contre toute attente. Du coup, nous prenons congé de Ndèye Guèye et de sa fratrie, avec l'infinis « heureusement, on a fini l'entretien ». Croyant, « ndeyssane », que nous allions ren­trer « tranquilos » sous cette fine pluie. Que nenni ! c’était compter sans les autres calvaires réservés pas Satanas en personne. Tenez ! Aussi incroyable que cela puisse paraître, les clefs de la bagnole s’égarent. comme par enchantement. Et il a fallu que Dago se rabatte sur son mécanicien, par la magie du téléphone. Lequel, lui souffle qu'il y a un passe-partout de rechange dans le coffre. « Diantre ! Qu’ avons-nous donc fait à Dieu pour subir cela ? murmurait, désarçonné, El Habib (le Directeur Commercial). II n'avait pas fini de se lamenter que Méphisto*, venu tout droit d'enfer, crevait une roue notre voiture, à hauteur de Grand Médine. Incroyable, mais vrai ! Nous vous épargnons la narration de ce supplice que nous avons vécu des heures durant, dans la nuit, avant de dégotter une rechange. Retenez « daal » qu'il était 3 heures du matin passées, lorsque le dynamique Sassi (notre fidèle accompagnateur) nous sauva, avec un pneu qu’il avait fini par trouver on ne sait où.

Après avoir monté l'indispensable accessoire, nous démarrâmes. Au moment où l'on s'apprêtait à quitter la zone sablonneuse, le ciel ouvrit ses vannes, laissant s'abattre une averse, aussi froide que rare. en plein mois de février. Immédiatement, le sable se transforma en boue et le véhicule se mit à patiner, puis à se comporter comme un cheval emballé, ruant dans les brancards quand on accélérait e­ffectuant une volte-face endiablée quand on freinait. L'un d'entre nous, à force de s'agripper à la poignée de la portière, finit soudain par, brusquement, ouvrir involontairement cette … et la pluie entra à profusion, fouettant nos visages, trempant nos habits, mouillant la banquette...

Quelle soirée ! Mes amis, quelle soirée l...

Trêve d'élucubrations. Revenons-en à nos mou­tons, à savoir notre entretien avec cette femme qui, incontestablement, possède un solide caractère ; mais, également, est d'une humilité sans commune mesure. Cette battante qu'est Ndèye Guèye, la tête de file des « Gazelles ».

Qui est Ndèye Guèye ?

Je suis une Sénégalaise de souche, danseuse de renom. Qui n'est plus à présenter. J'ai vu le jour à Pikine d'un père Ndiambour-Ndiambour et d'une mère Léboue, mais ma maman a des origines Sérères. J'ai grandi entre Pikine et Guédiawaye où logeaient mes parents.

Comment était votre enfance ? Il se dit que vous étiez turbulente ? Est-ce avéré ?

(Rires)Effectivement, c'est une réalité (elle rigole un coup avant de continuer) et je puis dire que j'ai chan­gé. Beaucoup même. Ceux qui vous ont dit cela me connaissent parfaitement. (Elle se redresse, passe sa main sur son faciès comme pour se rappeler de sa tendre enfance) Ah, la, la, j'ai toujours été turbulente, je dirais même que j'étais un « garçon manqué » parce que je me bagarrais souvent « Khèkh rèk la meunône » (tournée de rires). Cela dit, mon enfance a été marquée par la danse.

Justement, d’où vous vient cette passion pour la danse ?

Elle date de Mathusalem. J'ai été très tôt turlupinée par la danse, influencée en cela par mes grandes soeurs ( ndlr : Mamy Guèye et celle qui est décédée en Allemagne, en l'occurrence Ndèye Sabara Guèye). Autant vous dire que j'ai hérité ce goût immodéré pour la chorégraphie de mes aînées dans la famille. Pour preuve que j'avais d'yeux et d'oreilles que pour la danse, je vais vous raconter une anecdote (elle s'es­claffe) : il m'arrivait -et je m'y plaisais d'ailleurs- de sécher des cours à l'école pour parcourir les rues, ruelles, coins et recoins de Pikine et Guédiawayc voire au-delà à la recherche d'un baptême ou mariage juste pour y danser (rires) J'excellais et les gens m'adulaient tout en m'offrant des récompenses de toutes sortes. Et j'avoue que ces gains ont quelque peu pesé sur la balance quand il fallait choisir entre les études et 1 danseur, je veux nommera danse. La suit est connue, j'ai fini par abandonner mes études. Et je vous dis, pour vous dire que la danse prenait le dessus sur mes études alors que le début des cours était fixé à 8 heures, je me pointais une heure de temps après et je quittais la classe bien avant tous les élèves (tournée de rires).

Et vos parents vous ont cautionné à cet âge ?

Du tout. Ils ne cessaient de me réprimander pour que je ne cède aux attraits ensorcelants de la danse. Je me suis entêtée et ils ont fini par comprendre que cela est ma vocation. Par la suite, ils m'ont couvert de leur bénédiction. Et puis, pour dire vrai, comme disent une cousins Ivoiriens, j'étais persuadée que je perdais mon temps à l'école. J'avais très tôt senti que j'étais prédestinée à la danse. Aussi, pourquoi perdrais-je mon temps sur les bancs de l'école ? C'est regrettable mais étudier au Sénégal n'aboutit à rien, ça ne mène nulle part, du moins pour bon nombre d'élèves et d'étudiants, notamment ceux là crève-la-faim. A titre illustratif, ces grèves à n'en plus finir qui rythment le quotidien de l'Ucad. (Rires)

Aussitôt que vous avez abandonné vos études quelles ont été vos premières expérience ?

[PHOTOS] ENTRETIEN EXCLUSIF AVEC.. Ndèye Guèye révèle tout (Première partie)
Comme je vous l'ai dit tantôt, j'ai suivi le sillon tracé par mes grandes soeurs. Pour la petite histoire, un d'entre elle m'avait demandé de l'accompagner à un festival qui avait pour cadre, si je ne m'abuse le Centre Culturel Blaise Senghor. Ce jour-là je séduisis plus d'un dès que j'esquissai deux, trois pas de

« Thiéboudieune » (appellation donnée à une danse ). Un succès relayé par le bouche à oreille, tant et si bien que du coup je deviens la coqueluche des artistes. C'est ainsi que j'ai, d'abord. monnayé mes talent; pour un groupe de rap, si je ne m'abuse c'était avec « Domou Jolof » dans leur clip dit « Lambi Golo » avant que mon défunt ami danseur, je veux nommer Madior (que la terre lui soit légère) ne me présente à Alioune Mbaye Nder pour que je participe dans un de ses clips. Progressivement, l'on me sollicitait de part et d'autre aussi bien par les célébrités que par les talents émergents. La suite est connue, ma notoriété est allée crescendo.

A propos du regretté Madior, il se dit que vous étiez proche, quelle image gardez vous de lui ?

(Elle se tait un instant, l'air affligé) C'était quelqu'un de serviable. Il aimait rendre service à son prochain. Pour preuve, c'est lui qui m'a présenté à Nder, entre autres. Je garde également de Madior, l'image d'un amuseur public. Il ne laissait personne indiffèrent à travers ses contes et autres plaisanteries qui vous tor­ture tripes et boyaux. Je souhaite que Dieu l'accueille dans son paradis céleste.

Quel a été votre premier groupe de danse et qu’est ce qui vous a incité à en créer ?

En fait, c'est un certain Nguess (danseur) qui a eu l'idée avant de nous en parler.

Qui ça nous ?

Il y'avait Oumou Sow, Aida et moi. Nous étions que trois à mettre sur les fonts baptismaux ce groupe. C'est par la suite que j'ai fait intégré Ndèye Dia et Ndikou.

Vous avez été membre fondateur des « Amazones », pourquoi avez-vous quitté ce groupe dans lequel vous faisiez feu de tout bois ?

Vous conviendrez avec moi que rien n'est perpétuel. Il n' y a que Dieu, l'Omniscient qui demeure éternel. Pour ainsi dire que le compagnonnage devait s'arrê­ter et c'est ce qui est arrivé.

Mais, il se dit qu’un problème de leadership a été à l’origine de votre scission ?

C'est vous qui me l'apprenez et puis seul « Allah soubhanahau wa tahala » est leader.

Quelles relations entretenez-vous avec les autre danseurs

Je sais là où vous voulez en venir, mais « bou sobé yalla mome do lène ma douguaal ». En tout cas, je m'évertue de garder de bons rapports avec tout le monde.

En tant que professionnelle dans votre domaine ( on touche du bois !),comment définissiez vous la danse ?

La danse n'est autre qu'un art, très noble mais ô com­bien exténuant. Je vous, il faut contraindre le corps en permanence. C'est exigeant et particulier. Aussi, faudrait il être gaie pour exceller dans la danse. II m'a été donné d'ajourner des contrats à des dates ulté­rieures pour des déprimes passagers. Une façon de vous dire que si l'on n'est pas dans son assiette, comme dans n'importe quel job d'ailleurs le résultat sera médiocre. II s' y ajoute qu'il faut constamment se remettre en question ; rien n'est parfait, on peut toujours faire mieux. Et c'est dur de devoir toujours mieux faire.

Des difficultés, on en croise partout quelles sont les vôtres, notamment dans votre fastidieux boulot ?

[PHOTOS] ENTRETIEN EXCLUSIF AVEC.. Ndèye Guèye révèle tout (Première partie)
On en rencontre à la pelle. Mais, comme je vous, l'ai dit tantôt, j'ai très tôt appris à me débrouiller toute seule. J'ai découvert vite comment louvoyer en soli­taire entre les obstacles de ma vie de danseuse, angoisses entre autres. Le fait de voguer de galères en galères m'a beaucoup façonnée. Seulement, nous sommes souvent confrontées aux racontars. Mais, « any way » (elle hausse les épaules)

Justement, quel effet cela vous fait d’entendre certaines choses peu orthodoxes que l’on colle sur votre dos ?

A l'image de tout humain. c'est écoeurant d'entendre certains ragots. C’est déplorable, mais chez nous, les gens, au lieu de travailler, d’utiliser leur imagination pour créer, tenter d'évoluer... préfèrent palabrer, se livrer tous les jours, toutes les nuits, à tout moment à la fabulation, à des fadaises.

Venons-en à cette affaire, qui a tant fait saliver les gens…

(Elle nous coupe) Ecoutez, cela fait partie de mon ­passé et je préfère qu'on parle d'autre chose. De grâce n'insistez pas. J'étais déjà montée au créneau pour dire haut et fort que je suis bien dans la vidéo en question mais Dieu sait que je n'ai dansé que du «thiéboudieune ». Si les choses ont pris cette ampleur, c'est parce que, toute modestie mise à part je suis charismatique, mais y'en a qui se comportent de manière éhontée ou qui font pire. Et, l'on feint la myopie. Alors basta ! «Nguir Yalla » (tournée de rires)

Est-ce à dire que vous nourrissez des regrets par rapport à l’affaire dite « Gouddi Town » ?

Bien évidemment. Dieu sait que si je savais que le choses allaient prendre cette tournure, je n'allais pa­s du tout alors y mettre les pieds. Mais, comme on a coutume de dire, nul ne peut échapper à son destin. Je vous dis, pour rien au monde, je n'adopterais l'attitude des fatalistes, ceux-là qui jugent vain de chercher à modifier le cours des évènements fixés par le destin. Quelqu'un qui était venu me rendre visite m'avait confié que : nous ne choisissons point. Notre destin choisit. Et la sagesse est de nous montrer dignes de sun­choix, quel qu'il soit. Je me souviens que quelqu'un me disait aussitôt que je fus libérée que quand un être marche vers son destin, il est bien souvent forcé de changer de direction.

Quel enseignement en tirez-vous ?

[PHOTOS] ENTRETIEN EXCLUSIF AVEC.. Ndèye Guèye révèle tout (Première partie)
Ça m'a beaucoup appris. Une fois élargie du Camp Pénal, j'ai fait une prise de conscience et je me suis dit qu'il ne s'agit pas d'accoler les grandes résolutions mais, une bonne fois pour toutes, de faire le ménage efficacement dans ma vie, avec une poigne radicale Depuis cette affaire, j'ai posé mes limites. Pour ainsi dire que, dorénavant .je fais attention sur beaucoup de choses, du genre : où aller, qui fréquenter et c'est une manière efficace de limiter les abus que les autres pourraient se permettre de commettre à mon encontre Cette épreuve m'a également permis d'identifier dans mes relations les personnes ressources auxquelles je peux faire confiance et à qui je peux m'adresser, me confier en cas de doute, de panique ou de coups durs - Comme disait l'autre, c'est dans l'épreuve qu'on reconnaît ses vrais amis (es). Je n'ai plus besoin d'avoir des milliers d'amis, quelques relations intelligentes et sincères suffisent pour m'aider à dénouer les fils emmêlés de ce qui me reste de ma vie dans ce bas monde. Pour se faire, d'ailleurs, vous me permettrez de saisir l'opportunité de cet entretien pour vous informer, du moins à ceux là qui auront besoin de mes services de s'adresser désormais à Babacar Diallo, qui est mon imprésario. C'est lui qui gère, depuis un certain ­temps, les contrats des « Gazelles » et « Gazous » Et, c'est le lieu de lui tirer, encore une fois, chapeau. bas, pour les efforts inlassables qu'il ne cesse de déployer pour le rayonnement du groupe aussi bien sur le plan local, comme international.

Pourquoi aviez-vous souri une fois élargie du Camp Pénal ?

Il faut dire que j'affichais constamment le sourire notamment lorsque je devais me présentais au tribunal avec les autres impliqués dans l'affaire. Ce, pour la bonne et simple raison que J'ai un mental de fer, je suis une forte tête, qui ne s'ébranle pas vite, Autrement dit j'ai cette foi et l'énergie spirituelle qui me sauvent dei la mélancolie. Je ne connais pas le « spleen ». Nul ne peut parfaire son expérience sans épreuve. Et puis ­tous ces gens, sympathisants, fans, qui prenaient d'assaut les alentours du tribunal, aux premiers rangs dès quels mes parents, je veux dire cet indescriptible élan de sympathie qui s'agrandissait de jour en jour me galvanisait davantage. En voyant cela, j'ai pleuré à chaudes larmes. Sur ce, je me suis rendue compte que je n'ai plus droit à l'erreur, que je suis devenue une patrimoine nationale...

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A SUIVRE...........................


Entretien réalisé par Mamadou Ndiaye et Cheikh Tidiane Coly

Photos : Ousmane Ndiaye Dago * le premier suppôt de Satan

Source: LISSA MAGAZINE


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Mardi 18 Mars 2008





1.Posté par Ngouri le 18/03/2008 05:24
FELICITATION NDEYE GUEYE ET BONNE CONTINUATION!!! JE T'ENCOURAGE

2.Posté par maîte DIOUF le 18/03/2008 09:47
Quel patrimoine national!!!!!!!!!!!!!!! Ki dal hamoul bopam

3.Posté par usher le 18/03/2008 09:55
on s'en fou ! parlez nous plutot de ce qui nous interesse

4.Posté par Alassane le 18/03/2008 10:02
usher. si tu t'en fou pourkoi tu click sur l;articl pour le lire? si ca ne t;interesse pas casse toi vas lire la politique et laisse nous lire ce ki nous interesse. soff nguaine trop.

Ya tro d'hypocrites o Senegal.

5.Posté par Mifa le 18/03/2008 10:05
Les jalous vont maigrir

6.Posté par tasskatou khibar le 18/03/2008 10:32
Chers confrères revoyez svp votre style!

7.Posté par pas photo le 18/03/2008 10:35
Trop de fautes dans cet article, les journalistes sénégalais nous font honte. Un peu de professionnalisme svp kén khamoul nakh olof wala français guéndi lak.

8.Posté par momo le 18/03/2008 11:09
ga yyi ame len yar beurri nguenne wa x trop

9.Posté par amina le 18/03/2008 11:14
bonne continuation à toi ndeye té une battante et comme disait l'autre les jaloux vont maigrir

10.Posté par moise le 18/03/2008 11:45
elle me plait cette femme

11.Posté par chacha le 18/03/2008 11:48
vous aimez donner trop d'importance aux gens.dites nous des choses bocou plus importantes quelle ailles se faire voire on en a mare d'entendre tous les jours Ndeye Gueye oumou Sow et Dada Dada yen a mare tres franchement

12.Posté par alou le 18/03/2008 11:58
quel est le sens de cet article?il faut nous parler des choses qui ont de l'importance qui peuvent nous servir

13.Posté par elbox le 18/03/2008 12:52
YA TROP DE FAUTES DANS CE PAPIER

14.Posté par Mane le 18/03/2008 12:51
Vous nous saoûlez avec ces danseueses là vous voulez faire leur promotion ou quoi?

15.Posté par azou le 18/03/2008 13:33
je n'ai jamais lu un article aussi nul, ce ne pas la peine de le continuer

16.Posté par Fatim le 18/03/2008 13:37
MERCI NDEYE, BIEN QUE TU A COMIS DES ERREURS DANS LE PASSE MAIS JE T'ADMIRE BOCOUPS

17.Posté par BIBICHE le 18/03/2008 13:48
Je veux bien savoir si c 'est un journaliste pro qui a ecrit cet article :c'est incroyable!Trop de fautes.

18.Posté par Mamadou le 18/03/2008 14:09
bonjour
bon d'abord un grand respect à la personne de Ndeye gueye. il faut que les gens qui disent du mal d'autrui pensent à leur propre personne que nul ne peut s'echapper à son destin nul n'est parfait il faut cesser de dire des insolences ca n'abouti à rien. bcp de reussite à Ndeye Gueye et tâche de redoubler d'effort de ne plus t'embourber dans ces genres de situation. Tous mes respect à xibar.net

19.Posté par bip le 18/03/2008 14:50
l'article le plus nul que voila!

20.Posté par khoulibayi le 18/03/2008 15:50
Ecoutez cette ignare dire que "étudier au Sénégal n'aboutit à rien"!! C'est incroyable. C'est montrer son cul devant de débiles Eurpéens en quête de fraicheur exotique qui aboutit à quelque chose et qui méne quelque part pauvre idiote. Si la jeunesse sénégalaise s'inspire et toi et en fait un modèle c'est qu'elle est mal barrée

21.Posté par bibi le 18/03/2008 21:13
vouloir bien faire juska faire nimporte koi et bien cher rédacteur faudrait regarder vos notes du lycée en français

22.Posté par xam dianni le 18/03/2008 23:52
cet article est nul thieuy yii sournalistes ak seeni fautes you bari melni xam dianni bouy lakk français.....mon vieux!!!!! Waw ndeye gueye moom loumou bouga ? niou bayi l'école au sénégal ?Que veut dire "étudier au sénégal n'aboutit à rien"? Nous savons que yeungeul taat moom dey diokhé khalis dey oubbi ay bountou et tout,mais tu penses que toutes les femmes t'envient? Djolof amna ay djigeen you bakh dé yaw lii ngay def man dé neekhnama mais sama diabar ou même sama soeur bou ko deffoon ma rayanté ak moom. Mais yaw manoo woon def lenen loudoul lii carsa yaram ak sa taar nga am,rien dans la cervelle.Ma wakh mounaan Thieboudieune rek la fa fecc,yaw nga dakhin fa maffé fa sauce fa di am looy wakh. Fi nga diapp teyel na la lew doom mais nak boul niou khass nous les étudiants et élèves .

23.Posté par mareme le 19/03/2008 01:31
Ndeye gueye tu courage, il y a trop de gens méchant en afrique c prkoi ils sont tjrs en arrières ns africains ns sommes méchants. Mais inshallah thi kaw thi kaname rek et tous le monde fait des erreurs vs vs dites soit disant musulmans pardonné c tout. C une femme trés généreuse elle es dix mille fois mieux ke oumou sow, plus généreuse, plus belle et danse mieux

24.Posté par kham le 19/03/2008 19:34
khale bii moo ma neekh je aimeeeeeee

25.Posté par mimo le 20/03/2008 14:41
chaga bi yoruko fen

26.Posté par BOY CHEIKH le 15/05/2009 17:50
SALUT NDEYE G UN FANS ET JE VEUX DES PHOTO SUR MON BOITE POSTAL APEL MOI 0034695331802 PAS AFAIR D´AMOUR MAIS CONSEIL D FANS ADRESSE C/JOSE MARIA ALCIBAR 29 BAJO 20830 MUTRIKU GUPUIZKOA ESPAGNE.

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