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PERSPECTIVE D’UN TAUX DE CROISSANCE À 5 % EN 2007: La Cnes s’inscrit en faux contre le FMI

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Au cours de sa mission de deux semaines (12 au 26 juillet 2007) effectuée au Sénégal, les experts du Fonds monétaire international (FMI) ont été reçus par la Confédération nationale des employeurs du Sénégal. Une occasion pour le patronat sénégalais de faire l’état des lieux de l’économie nationale.



PERSPECTIVE D’UN TAUX DE CROISSANCE À 5 % EN 2007: La Cnes s’inscrit en faux contre le FMI
Les employeurs regroupés au sein de la confédération nationale des employeurs n’ont pas porté de gants pour décliner aux experts du Fonds monétaire internationale (FMI), en mission de deux semaines à Dakar, le tableau sombre de l’économie sénégalaise.

À en croire Mansour Kama, son Président,’ comme j’en ai l’habitude, je leur ai encore réitéré de ne pas avoir la langue de bois car si vous êtes venu regarder comment marche un pays et que vous voulez l’aider à bien marcher, il faut lui dire ce qui ne va pas ». La Cnes se félicite toutefois que l’institution financière internationale, à travers son représentant résident, Dr Alex Segura, n’hésite pas à s’exprimer.

Au cours de leur briefing, la Cnes a, compte tenu de leur position dans la relation avec le Sénégal, attiré l’attention du Fmi, « sur les problèmes aussi importants et actuels que la dette intérieure et sa résorption, la mise en oeuvre du code des marchés publics suite à sa promulgation », a t -il estimé. Avant de poursuivre que « nous avons parlé de toutes les choses qui touchent la gouvernance et la délégation du Fonds a voulu savoir quelles sont nos préoccupations au plan des investissements, de l’environnement fiscal et autres ». nterpellé sur la croissance économique et des projections optimistes du FMI pour 2007, la Cnes ne partage pas la même opinion que le FMI. En effet, « considérant que ce qui a impacté le taux de croissance en 2006 qui était deD 3 %, au moins pour ce qui concerne la crise énergétique avec le problème d’électricité demeure », a soutenu M. Kama. Arguant qu’en 2006, « l’impact de l’électricité a représenté plus d’un point de croissance », il ne faut pas perdre de vue que « d’autres secteurs aussi stratégiques n’ont pas décollé ».

Et le Président de la Cnes de marteler qu ’’ on ne peut pas dire aujourd’hui que les Industries chimiques du Sénégal (ICS) se sont remises en marche miraculeusement ». Le même constat est valable pour le secteur de la pêche. Aussi, « les mêmes causes produisant les mêmes effets, à moins d’un miracle, comme nous l’avons d’ailleurs soutenu devant l’ancien Premier ministre quand nous l’avons reçu à déjeuner, la croissance ne dépasserait pas 3 %. Il s’était alors dressé pour dire qu’il n’était pas d’accord mais au finish, les faits nous ont donné raison », dira-il. C’était la lecture que la Cnes en avait.

Les choses n’ayant pas évolué, le président de la Confédération nationale des employeurs prédit qu ’’ aujourd’hui encore plus que jamais, je suis convaincu que les 5 % dont on parle, on ne les atteindra pas parce qu’on ne peut pas partir de 2 % et sauter comme çà comme si on pouvait faire des bonds magiques ».

Source: Sud Quotidien

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Lundi 6 Août 2007

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