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PÈLERINAGE A LA MECQUE : Le commissaire général rend visite aux pèlerins sénégalais et tombe sur un début d’incendie à l’hôtel

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Alors que le commissaire général au pèlerinage rendait visite aux pèlerins sénégalais à leur hôtel, un début d’incendie s’est déclaré au 12e étage de l’immeuble, à la chambre 1216 occupée par quatre pèlerines sénégalaises. Nous étions au 8e étage, des cris se sont fait entendre et des femmes désemparées descendaient les marches quatre à quatre en criant au feu. Le commissaire général est immédiatement monté à l’étage indiqué pour prendre la situation en main alors que certains lui demandaient d’évacuer. Heureusement, il y a eu plus de peur que de mal car le feu a été maîtrisé par un pèlerin sénégalais du nom de Djiby Sow. Quelques sacs de voyage avaient commencé à brûler. C’est un chauffe-eau qui avait provoqué un court-circuit.



PÈLERINAGE A LA MECQUE : Le commissaire général rend visite aux pèlerins sénégalais et tombe sur un début d’incendie à l’hôtel
La dame M. Khouma qui a été désignée comme étant à l’origine de l’incident (elle vend le petit déjeuner aux pèlerins) s’en est énergiquement défendue. « J’étais au rez-de-chaussée, c’est une autre personne qui utilisait le chauffe-eau », a-t-elle déclaré.

Très remonté, le commissaire général a de nouveau invité les pèlerins à la discipline car cela pourrait être plus grave avec des dégâts matériels et mort d’hommes et de femmes. Ce serait une tache impardonnable pour l’image de marque du Sénégal, a indiqué le commissaire Diakhaté. S’adressant au chef de la sécurité, il a martelé que désormais, l’utilisation des appareils électriques défectueux doit être interdite et qu’il faut un chef de sécurité à chaque palier.

Ensuite, tout pèlerin qui causera des dégâts, a-t-il ajouté sera arrêté par la police, mis en prison et rapatrié au Sénégal après le pèlerinage.

I. Mbodj
Source Le Soleil

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Lundi 9 Novembre 2009





1.Posté par Docteur FAlilou SENGHOR le 09/11/2009 09:03
Les mauvaises langues diront que le ministre de tutelle, un certain Robert Wade, porte la poisse.

Un ndeup n'a jamais guéri un jeune singe de son agitation maladive.

Catharsis ou exorcisme, c'est selon. Karim n'a jamis réussi un seul montage de sa vie.

Le peuple sénégalais doit se considérer comme vétérinaire devant cette foule de macaques et autres babouins qui veulent marcher , depuis Thiès, avec le vieux chimpanzé .

Mais tout babouin saccageur qui a été diagnostiqué comme galeux chez le vétérinaire mérite un caillassage.


2.Posté par etzertaztz le 09/11/2009 09:49
c bizare mais lou karim douguale lokhome soit mou échoué , ou bien mou brulé maname lake. personne n'a encore oublié les fumées de tamaro et nous voila maintenant face a un incendie dans un hotel et c sur que hote bobou karim mo négocié prix biiiiii. thieye mbirou yalla, yalla réke mo moune

3.Posté par fatou fatou le 09/11/2009 12:37
le premier portail des immigres

4.Posté par DJAMIL le 09/11/2009 13:34
Qui en veulent à Armand NANGA ?

Depuis quelques temps, beaucoup de temps exactement, des personnes tapies dans une ombre transparente, se sont mises dans une dynamique, tous azimuts de déstabilisation d’une administration à travers la personne de son Directeur général, Armand Jean-Jacques NANGA.
Des attaques malveillantes fusent de partout, en particulier de la presse, pour vouer aux gémonies Monsieur NANGA. Des manœuvres sourdines s’en rajoutent pour précipiter le départ du Directeur général des Douanes qui a commis le seul péché, disent-elles, d’avoir occupé pendant une longue durée, le fauteuil très vacillant de Directeur général.
Mais si l’homme s’y est maintenu depuis 2004, c’est moins par des intrigues, combines et pratiques mafieuses que par un travail acharné, ordonné et méthodique, comme seuls savent en faire ces grands commis de l’Etat, hélas en voie de disparition, qui ont eu la grandeur de faire la part des choses entre la République, Res publica, et le groupe social, l’ethnie ou la confrérie, l’une étant par essence fédératrice et unificatrice, les autres sectaires et exclusifs.
On doit à la vérité, et à la vérité des chiffres surtout, de dire que depuis qu’il a été porté à la tête de l’administration douanière, Monsieur NANGA a su relever avec brio les défis multiples et complexes qui sont lancés à tout Directeur général des Douanes.
En premier, le défi de la mobilisation des recettes douanières :  les réalisations faites de 2004 à nos jours sont éloquentes. Ce n’est pas le lieu de les évoquer.
Ces résultats très satisfaisants, obtenus dans un contexte économique difficile, n’auraient aucune forme d’importance s’ils s’étaient réalisés dans la maladministration. C’est tout le contraire.
Ils ont été sous-tendus par les efforts de tous les agents des Douanes avec à leur tête, un homme qui a aussi relevé sans conteste les défis de l’intégrité et de l’éthique dans la gestion des affaires publiques. Et de la même manière que les chiffres ne sauraient mentir, les commerçants et autres opérateurs économiques ne sauraient démentir pareille affirmation.
Et, last but not least, Monsieur NANGA a relevé le défi de la compétence et de l’excellence. Ses camarades de l’ENAM, dont il fut major de la promotion, les collègues avec qui il a cheminé au Cabinet du Ministre de l’Economie et des Finances, où il fut Conseiller techniques pendant de très longues années, tout comme les agents de la Direction des Etudes et de la Législation qu’il a dirigée avant d’être nommé Directeur général des Douanes, reconnaissent en lui un esprit vif, alerte et perspicace, un technocrate dans l’âme et un républicain dans le sang.
Malheureusement, il symbolise l’antithèse de ses détracteurs, constitués d’une meute de hauts gradés de la Douane, aux CV ternes, et traîneurs de grandes casseroles, qui tentent contre vents et marées de déboulonner le primus inter pares, le premier d’entre eux, non pas pour servir l’Etat et ses intérêts supérieurs, mais pour se servir et assouvir, à quelques encablures de leur retraite, un désir désespérément perdu.
D’où l’inélégance dans la démarche teintée de manque de loyauté et de raccourcis abjects.
Le coup fourré du 05 novembre dernier en est une parfaite illustration. En effet, au moment où Monsieur NANGA était en plein colloque Douane-Entreprise, pour discuter avec le secteur privé des voies et moyens pour accroître les recettes douanières et aider l’entreprise à mieux faire face aux impératifs de facilitation et de célérité dans le traitement des opérations de dédouanement, et en compagnie de son homologue des Douanes françaises, invité d’honneur de la cérémonie, des manœuvres ont failli aboutir à sa destitution.
Fort heureusement, c’était sans compter avec l’intelligence de Monsieur le Président de la République et la vigilance du Ministre d’Etat, Ministre de l’Economie et des Finances, qui ont pu déjouer la tentative. La promotion des contre-valeurs a été évitée de justesse.
Seulement, la nomination d’un Directeur général des Douanes étant du pouvoir discrétionnaire du Chef de l’Etat, l’appel qu’il faut simplement lui lancer est le suivant : à défaut de laisser encore Monsieur NANGA parachever le travail titanesque qu’il a commencé, lui trouver un remplaçant de sa trempe (difficile à l’heure actuelle), ou à tout le moins quelqu’un qui a potentiellement les compétences techniques, les qualités morales et le charisme nécessaires pour asseoir son autorité et présider aux destinées d’une administration douanière para-miltaire qui ne saurait s’accommoder de certains chefs.
En d’autres termes, si la sortie de Monsieur NANGA est inéluctable et imminente, qu’elle soit, Monsieur le Président de la République, par la grande porte.
Ce sera la seule manière pour la République de rendre un hommage mérité à quelqu’un qui lui a rendu de bons et loyaux services avec abnégation et patriotisme.
Tel est le cri du cœur des soldats de l’économie qui croient encore en leur devise de « devenir meilleur pour mieux servir ».

5.Posté par M DIA le 09/11/2009 15:19
bien vu DJAMIL.ce sont ces compatriotes qui lui en veulent , ils sont racistes , et méchants.mais parlant franchement ils savent que NANGA a fait ce qu'aucun sénégalais ne pourrait faire si ce n'est privilégié ses intérêts et les intérêts de certains commerçants et entreprises qui aiment la facilité et le ndioublang.ils sont même allés à voir le khalife général des tidianes pour qu'il le fasse partir et je vous jure que c'est de source sure.
c'est vraiment malheureux pour la mentalité senegalaise , on ne changera jamais et dieu nous donne que ce l'on mérite.

6.Posté par molack le 09/11/2009 17:16
Je pense que les gens doivent tenir en considération l'origine de l'argent de bon nombre de pélérins. Voler de l'argent, détourner de l'argent pour amener son père, sa mère, sa tante ou soi-même à la Mecque çà peut déclencher plus qu'un incendie.

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