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«PANTACOURT» «HAUTS» «BODY»: L’été livre ses fringues et ses senteurs

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Les premiers frémissements de l’été font ressortir la forte envie de courant d’air. Les jeunes filles se mettent à la mode « pantacourt », « hauts », « body », etc. Les garçons préfèrent les « T-shirt » sans manches, les chemises en coton, etc. A côté, il y a une forte envie de parfums frais. Pour des senteurs d’été.



«PANTACOURT» «HAUTS» «BODY»: L’été livre ses fringues et ses senteurs
C’est peut-être la saison qui pousse à s’habiller « léger ». Quand, arrive la chaleur en été, perçu chez nous comme la saison où les températures sont généralement les plus élevées, le « léger » prend le dessus sur le « lourd » pour être à la mode habillement. Dakar, en ce début du mois d’août, a fini d’adopter ses premiers vacanciers. En attendant le rush avec la seconde vague, d’ici la mi-août, les instants du moment sont conjugués à la mode de l’été. Et comme les tubes qui font danser le plus de gens, on peut dire qu’il existe des habits de l’été. Avec les premiers frémissements, les gens ont fortement envie de courants d’air.

Dans ce bus du matin d’hier, à moitié rempli au départ des Parcelles Assainies pour le centre ville, un groupe de jeunes filles semble s’être donné le mot d’ordre : « pantacourts, hauts, body, petit sacs ». Voilà l’arsenal vestimentaire du jour. Au fur et à mesure du « voyage », les filles montent et d’autres descendent. Le même arsenal refait surface, avec ici où là les couleurs qui changent. Vives ou sobres, les couleurs se marient. Au grand bonheur de certains très à l’aise. Fanta Diallo, une jeune fille d’environ 18 ans, est en partance pour le centre-ville. Elle ne refuse pas de se prononcer sur son port vestimentaire. « Comme vous le voyez, ce haut de couleur sobre est marié à ce pantacourt de couleur neutre. C’est assez correct je trouve. Je n’agresse personne et peux bien circuler en ville comme toutes les filles de ma génération », explique-t-elle. Quand il fait chaud, il faut s’habiller léger. C’est la remarque « évidente » de Thiané Ndiaye, une vendeuse d’habits interrogée non loin de l’Avenue Jean Jaurès, au centre-ville de Dakar. Et comme « ces habits légers » ne sont pas chers, ils s’écoulent vite, disent en chœur Ndèye Fama Gaye et ses deux copines Anta et Arame Fall. Rencontrées devant l’échoppe de Thiané, elles ne se font pas prier pour marchander ferme. Il est vrai que le choix et les propositions sont divers et variés. D’un commerçant à un autre, on vous parle non seulement de « pantacourt, de hauts, mais on y ajoute des décolletés, des t-shirts sans manche, des débardeurs unis », une gamme variée de propositions.

Rythme de la mode

La mode de l’été n’est pas l’apanage des femmes. Les hommes aussi se mettent au rythme de la mode. Hier, à Sandaga, ce grand marché de Dakar, la chaleur impose sa loi. Dans ces conditions, il est vrai que tout devient difficile : circuler, marcher, marchander. Même vouloir interroger quelques hommes sur leur port vestimentaire. Un exercice que certains peuvent percevoir comme « fatiguant ». Ils préfèrent alors vous tourner le dos en s’excusant gentiment. D’autres vous disent d’abord qu’ils ne sont pas mannequins, et, de ce point de vue, s’habillent « comme ils peuvent ». Mais, quand la sérénité revient de part et d’autre, il est possible d’avoir quelques raisons sur les « motivations vestimentaires », pour reprendre les explications de Pape Sarr, un vendeur. « Il est vrai qu’il faut s’habiller comme on peut, mais on doit à la vérité de reconnaître que la chaleur ne favorise pas le port de certains habits lourds. La plupart du temps, mes clients-hommes portent leur choix sur des habits en coton, par ces temps de chaleur. Cela peut être des t-shirts, des chemises à manches courtes, etc. », explique Pape Sarr. Les offres sont très diversifiées. Les femmes ont une multitude de choix. Les hommes aussi. Ces offres concernent même les chaussures. Et, selon plusieurs témoignages, les prix sont accessibles « à Sandaga, chez les Chinois, à Colobane, et même dans les marchés hebdomadaires ». Un parfum de bas prix... L’été, c’est aussi des senteurs. Quand il y a la forte chaleur, on a sans doute envie de parfums frais. « J’utilise un parfum aux senteurs très light quand il fait chaud. Ça colle plus au temps », raconte Ndèye Fama Gaye, rencontrée hier et citée plus haut. Il paraît que la mode est aux parfums allégés. Ni forts ni extravagants, ces parfums allégés atténueraient davantage la chaleur, selon nos interlocuteurs. Même à la maison, l’encens ne sent plus très fort. Ses effluves doivent être « soft, soft, soft », insiste, sur un ton très taquin, Pape Sarr.

La saison est donc celle du léger. Même les coiffures ont tendance à suivre le rythme de l’été. « Ne voyez-vous pas que les tresses dites petites têtes, renversées, coupe, tirets, etc., sont de saison ? Il suffit juste de regarder autour de vous », suggère Arame Fall...


S.M
Source: Le Soleil

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Jeudi 9 Août 2007

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