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Ousmane Ngom annonce des concertations avec la classe politique

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Ousmane Ngom annonce des concertations avec la classe politique
Le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur, Me Ousmane Ngom, a déclaré samedi à l’Assemblée nationale qu’il entend initier des concertations avec ’’l’ensemble de la classe politique’’ en perspective des élections locales prévues l’année prochaine. ’’Ce sera l’occasion de renouer le dialogue avec tout le monde’’, a dit Me Ngom lors du vote du budget de son département qui s’élève à 37,822 milliards de FCfa contre 82,417 milliards pour la gestion en cours. Le dialogue entre le pouvoir et une partie significative de la classe politique est rompu depuis l’élection présidentielle de février dernier. Quatre mois après, plusieurs partis d’opposition ont boycotté les élections législatives qui se sont tenues en juin 2007.

Source: APS

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Lundi 26 Novembre 2007





1.Posté par MARVEL le 26/11/2007 09:48

Le peuple doit reprendre sa voix


Ce n'est certainement pas par souci de transparence que Wade a supprimé un par un tous les éléments qui ont conduit à des élections transparentes en 2000, en commençant par virer le Général Niang qui avait organisé ces élections d'une transparence dont Wade ne veut plus entendre parler, en supprimant carrément le fichier de 2000 si bien nettoyé qui avait permis aux électeurs de choisir l'alternance, cette alternance qui aura finalement causé tant de malheurs, dont une tragédie telle que le Djola, une tragédie provoquée par l'irresponsabilité de celui qui pour des raisons politiciennes a fait remettre à l'eau un bateau dont il a refusé le maigre budget de réparation.

Depuis que Ousmane Ngom est à l'intérieur, les budgets partent en fumée dans des appels d'offres on ne peut plus truqués (on demande au même fournisseurs 3 offres différentes sur 3 entêtes différentes), des marchés super surfacturés, et surtout, aller voter ne sert plus à grand chose car ce type est désormais prêt à tout pour que Wade le garde. Lorsqu'il se raconte que Ousmane a rampé de sa chaise vers les pieds de Wade pour lui demander pardon, ne pensez pas à des blagues, mais c'était effectivement aussi pitoyable que cela.

Ses manipulations sur le processus électoral, ses falsifications lors de l'inscription des électeurs, ses tripatouillages dans le fichier, la rétention des centaines de milliers de cartes d'électeurs de départements défavorables à son maître, sa fameuse boîte noire, etc…., ont eu raison de la volonté populaire qui n'a pu s'exprimer démocratiquement le 25 Février 2007, d'où cette profonde tristesse qui avait gagné tout le pays au soir lorsque la mascarade donnait ses résultats. Les électeurs ont tellement compris qu'ils ont été floués que lorsqu'il s'était agi de retourner aux urnes en Juin 2007 pour les législatives, plus de 80 % des sénégalais ont dit "allez au diable" à Ousmane Rampant Ngom et à son maître. Une semaine auparavant, les militaires avaient déjà dit "mer...." à plus de 73 % à ces mêmes fraudeurs qui avaient osé faire croire en Février 2007 que les militaires avaient voté en masse pour le candidat des 3V (le candidat des Voleurs, des Violateurs, et des Versatiles).

Comment comprendre qu'après les élections, ou plutôt la mascarade, que l'une des parties demande d'examiner les résultats, les fiches d'émargement, le fichier, les procès verbaux, etc…., et que ceux qui ont soi-disant fait dans la transparence disent un "niet" catégorique et préfèrent même mourir que de laisser que l'on inspecte les choses ?

C'est comme ce joueur qui durant la partie de belote, tout le monde le boit tantôt mettre sa main sous la table, tantôt dans sa poche droite, et qui tout d'un coup sort soit un cinquième AS d'on ne sait où, soit un cinquième valet, etc…... Lorsqu'on lui demande de déposer sur la table le jeu de cartes complet que l'on l'inspecte, et de retourner sa poche, il prend le jeu de cartes se lève et s'en va. Le lendemain il revient avec le même jeu de cartes, la même chemise avec la poche gonflée, et demande à ses adversaires d'hier de revenir jouer. Vraiment kou nangou jouer encore dans les mêmes conditions, de ngua niaka fayda rèk ou alors deu nou la tchièball dongue.

Dans ces conditions, il ne reste que l'usage de la force pour contraindre le tricheur à étaler les cartes et à retourner ses poches pour que tout le monde puisse reprendre la partie normalement.

Les sénégalais n'ont plus que la voie de la force pour contraindre Ousmane Rampant Ngom et son maître à laisser inspecter les cartes comme il faut, à enlever les cinquièmes AS et autres valets, autrement ils ne participeront qu'à des mascarades ou resteront à la maison pour répondre aux prochains appels au boycott. Mais la préférence du peuple sénégalais doit être d'accepter de monter d'un cran, de contraindre ces fraudeurs par la force car c'est le peuple qui est perdant dans tout cela et non l'opposition qui est très majoritairement composée de leaders et de cadres qui n'ont ni souci d'emploi, ni souci d'argent.

Un régime, quel qu'il soit, dans quelque pays que ce soit, ne se sentira l'obligation de travailler et de produire des résultats, que lorsqu'il est convaincu qu'à la prochaine élection, si elle est transparente, il peut être sanctionné par le peuple.
Alors, que font les régimes qui commencent leur mandats par une phrase du genre "nos ennuis financiers sont terminés" et qui savent être là pour vider les caisses de l'état ? Ils commencent par truquer les cartes, par installer les jalons de la fraude, etc…, le tout pour empêcher à une quelconque volonté populaire de s'exprimer et de les sanctionner pour leurs vols, leurs mensonges, leurs manipulations, leurs bilans qui ne peuvent être que catastrophiques, etc…

Chers compatriotes, à vous de reprendre votre légitimité. Les marchants ambulants étaient peu et ont montré la voie à suivre. Les quelques syndicalistes qui ont osé bousculer les forces du désordre aussi. Ces forces du désordre ont montré leur impuissance et leur grande lâcheté face à une poignée de marchands ambulants et de syndicalistes, mais déterminés. Imaginez comment ils détaleront lorsque ce sera quelques milliers de sénégalais aussi déterminés.

Souvenez-vous de cette phrase :

"Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple le plus sacré et le plus indispensable des devoirs."

Donc ce n'est ni du zèle, ni de la folie, ni ….., c'est tout simplement un devoir pour chaque sénégalais.

MARVEL
marvel@hotmail.fr


2.Posté par mob le 26/11/2007 10:47
bien dit marvel j'espere que le peuple a compris

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