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OUSMANE NDOYE «Il faut être de vrais guerriers pour gagner contre le Mozambique»

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Meilleur Sénégalais lors du match contre la Tanzanie, Ousmane Ndoye dit être dans les mêmes dispositions pour rééditer sa prestation de haute facture, contre le Mozambique. Une rencontre que l’équipe la plus combative gagnera, selon l’international sénégalais qui appelle ses coéquipiers à un esprit guerrier.



OUSMANE NDOYE «Il faut être de vrais guerriers pour gagner contre le Mozambique»
Vous avez concédé le nul à l’extérieur après une défaite au Burkina et votre prochain adversaire a repris du poil de la bête, en s’imposant à domicile après un nul à l’extérieur, n’avez-vous pas peur ?

Jamais ! Ce n’est pas à nous d’avoir peur, mais plutôt notre adversaire. Je sais que si on leur met la pression dès le début du match, ils ne pourront pas nous contenir. Je sais de quoi je parle, parce que je connais bien mes coéquipiers. Si l’on met le rythme dès le début, ils ne vont pas tenir.

Vous n’avez aucune appréhension par rapport à ce match ?

Si j’ai une crainte par rapport à ce match, c’est la combativité. La solution face au Mozambique c’est la combativité, il n’y a pas de question à se poser là-dessus. Et je sais qu’ils ne pourront pas résister si nous sommes combatifs, et présents dans le jeu. L’équipe la plus combative remportera ce match. Il faut être de vrais guerriers pour gagner contre le Mozambique. Nous devons tout donner pour nous tirer d’affaire. Même s’il faut faire cinq minutes sur le terrain, que ces cinq minutes soient utiles. Il n’y a plus de calcul à faire. Après le nul contre la Tanzanie, nous devons par la grâce de Dieu, remporter la victoire contre le Mozambique.

Quel est l’enjeu de ce match ?

C’est une autre paire de manches. Ça va être une rencontre extrêmement difficile. C’est un match où la qualification va se jouer. Notre adversaire a gagné son dernier match et cela le relance dans la compétition. Ils seront motivés et ils ne nous feront pas de cadeaux. Mais s’il plait à Dieu, nous ferons l’impossible pour décrocher la victoire et nous qualifier d’ores et déjà. C’est compte tenu de l’importance de ce match qu’avec la séance d’entraînement, nous avons mis le staff technique à l’écart et nous avons parlé entre nous pour remettre tout le monde sur les rails. Nous sommes conscients de ce qui nous attend au Mozambique. Actuellement, aucun match ne sera facile.

On vous a vus avant-hier après l’entraînement vous concerter, qu’est-ce que vous vous êtes dit ?

C’était pour remobiliser tout le monde et rappeler l’importance de notre mission. Il a été surtout question d’oublier le match nul contre la Tanzanie et se concentrer sur le prochain match. Nous devons nous focaliser sur le Mozambique pour bien préparer cette rencontre qui est d’une importance capitale pour nous.

Le coach ne vous a-t-il pas remonté les bretelles après le match nul en Tanzanie ?

Il y a des choses que nous gardons pour nous-mêmes. C’est un secret de famille. Je ne peux pas dévoiler ce que l’entraîneur nous a dit après le match.

Personnellement, êtes-vous déçu de la prestation de l’équipe à Mwanza ?

On ne peut pas trop le dire, parce qu’on s’attendait à un match difficile en Tanzanie. On savait ce qui nous attendait. Avant d’aller en Tanzanie j’avais dit que nous allions en mission. Et que cette mission ne serait pas facile. Je pense que ce que j’avais dit s’est vérifié. Le match n’était pas facile du tout. Heureusement, nous avons pu décrocher le nul qui nous permet toujours d’avoir notre destin en main. La qualification est toujours à notre portée ; nous devons y croire.

Le match que vous avez fait en Tanzanie vous a personnellement donné plus de confiance ?

Que je sois remplaçant ou que je débute le match, je prie le bon Dieu pour qu’il me donne la chance et la force de satisfaire le peuple sénégalais et le coach, en faisant un match de haute facture.

Qu’est-ce que l’entraîneur vous a dit avant votre entrée ?

Non ce n’est pas parce qu’on m’a dit quelque chose en entrant que j’ai fait ce match de qualité, c’est une question de principe pour moi. Quand je porte le maillot national, je me bats parce que c’est mon pays que je défends. Je me suis donné à fond et si je pouvais apporter plus j’allais le faire. Je suis un compétiteur ; quand je suis sur le terrain je donne le meilleur de moi-même. C’est ce que j’ai essayé de faire en Tanzanie. Je suis prêt à mourir sur le terrain pour l’équipe nationale.

Quels messages pour les supporteurs ?

Nous leur demandons de toujours croire en nous. Si nous avons décidé de ne pas aller en vacance et de venir ici : c’est pour leur faire plaisir. Notre seule mission, c’est ça. Et nous ne ménagerons aucun effort quand il s’agit de défendre les couleurs nationales.

Saliou GACKOU (envoyé spécial au Malawi),
Source: L'observateur

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Jeudi 7 Juin 2007

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