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OPINION - 2012 : Quelle stratégie commune pour l’opposition sénégalaise ?

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Depuis quelques mois, un débat d'une grande actualité traverse le mouvement politique et social sénégalais. C'est celui qui porte sur la conduite à tenir pour battre le Président Abdoulaye Wade à la prochaine élection prési­dentielle et relancer le développement économique et social du pays. C'est un débat capital et nous avons l'obligation d'y répondre de la manière la plus rationnelle et la plus effi­cace.



OPINION - 2012 : Quelle stratégie commune pour l’opposition sénégalaise ?
Discutant de la question de la candidature face à Wade, d'aucuns considèrent que le seul moyen de le faire partir, c'est de présenter un candidat commun. Pour eux, cela renforcerait la confiance du peuple en la victoire et Wade n'aurait alors aucune chance de gagner même par la fraude. L`essentiel étant de s'entendre sur un programme commun et de travailler en équipe solidaire à redresser le pays.

D'autres privilégient les candidatures multi­ples. Pour eux, le code électoral actuel prévoit une élection à deux tours avec l'obligation pour le candidat élu d'obtenir plus de 50% des voix au premier ou deuxième tour. L'objectif sera donc pour l'opposition de faire voter le maxi­mum de Sénégalais au premier tour afin d'em­pêcher le candidat de la majorité d'obtenir le score de 50%.

Pour y arriver, la candidature unique ne serait pas la meilleure réponse. Il faudrait plutôt faire en sorte que trois ou quatre candidats sérieux se dressent devant le Président Wade et fassent preuve d'émulation dans la bataille électorale qui se prépare pour assurer la victoire de l'op­position. C'est cela qui s'est fait en 2000. C'est cela la voie en 2012, si les élections se font à deux tours, L'opposition aurait cette fois-ci l'a­vantage par rapport à 2012 d'être organisée dans un cadre unique (le Bennoo Siggil Senegaal) et de pouvoir, par conséquent, organiser, dans le pluralisme des candidatures, une campagne coordonnée et une défense concertée de la transparence des élections et de la collecte des résultats pour faire échec, à tous les niveaux, à la volonté de fraude du pou­voir qui ne fait aucun doute.

La présence dans chaque circonscription élec­torale de trois ou quatre représentants de l'opposition engagés dans une défemse solidaire des suffrages des populations présente, à leurs yeux, un avantage considérable face aux hommes de Wade et à leur volonté d'intimidation et de corruption.

Enfin, ils admettent que si, malgré les déclara­tions (peu crédibles) du Président Wade, un scrutin à un tour est imposé à l'opposition, les principaux partis, devront s'entendre sur un candidat qui les représentera et pourra, à ce moment, battre le candidat Wade à l'issue du tour unique

Je voudrais dire ici que quelle que soit la démarche qui sera finalement retenue, les par­tis d'opposition sont d'accord sur la nécessité de s'entendre sur un candidat commun. Dans le cas ou ce serait au premier tour, cela se ferait par des consultations, négociations. Dans le

second cas, le premier tour servirait de pri­maires.

En tout état de cause, ils sont tous d'accord sur la nécessité impérieuse de coopérer et de tra­vailler ensemble pour battre le Président Wade dans tous les cas de figure. Ils sont tous d'ac­cord sur la nécessité pour le prochain régime d'organiser un travail en équipe pour ne pas décevoir les attentes des populations et sortir notre pays de l'ornière.

Pour ce qui est de ce candidat commun qui, au premier ou au second tour, sera le candidat de toute l'opposition, il se pose la question de savoir s'il faut lui demander de s'engager à accepter un candidat de transition écourté.

Or, depuis plus d'un an, le pays est bloqué. En 2012, cela fera 3 années de campagne élec­torale non déclarée. C'est trop pour un pays comme le nôtre. Un mandat écourté mettrait presque aussitôt le pays dans une nouvelle campagne électorale.

Or, le prochain président de la République devrait se mettre immédiatement au travail et il n'aura pas trop de la durée du mandat pour remettre le pays dans un état normal avec le soutien de tous les autres leaders et partis poli­tiques. C'est dire que le mandat 2012-2019 sera un mandat de transition. Ce qu'on doit demander au candidat commun, c'est d'ac­cepter, dans l'intérêt du pays et de l'union, de s'engager solennellement et publiquement à n’accepter qu'un seul mandat présidentiel et à ne plus être candidat en 2019 et de s'engager aussi publiquement à mettre en œuvre une gouvernance concertée pendant son mandat de transition, Bien sur, les seules déclarations ne suffisent pas, même si le contexte actuel est différent de celui de 1999-2000. Mais avec la vigilance des parties prenantes et leur cohésion, le président élu devra respecter sa parole ou bien faire face à la vindicte populaire et à l'hos­tilité des partis. Il ne devrait pas oser s’engager dans cette voie. En tout état de cause, les axes que nous avons dégagés ici devraient faire l’objet d’une réflexion approfondie, car ils permettrainet, à notre avis, de donner une solution naturelle, élégante et efficace à la question de la candidature commune à l’élection présidentielle de février 2012 que l’opposition à l’obligation morale et politique de gagner pour sauver notre pays et notre nation aujourd'hui en grand danger.

S'entendre rapidement sur la stratégie com­mune et la mettre en oeuvre par une cam­pagne nationale d'explication et de mobilisa­ton de l'électorat avant la prochaine volte-face de Wade qui essaiera de nous imposer un sché­ma inédit, telle est l'urgence nationale. Le pays pourra alors se mettre en ordre de bataille dans la sérénité, la discipline et la détermination. pour battre le candidat Wade, à n'importe quel moment où il déciderait d'organiser les élec­tions.


Dakar, le 26 janvier 2010
Landing SAVANE
Secrétaire général de And-jëf/Pads

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Vendredi 29 Janvier 2010





1.Posté par kara le 29/01/2010 12:25
"C'est cela qui s'est fait en 2000. C'est cela la voie en 2012."

Ok mais il ne faut pas oublier 2007 !

2.Posté par tass le 30/01/2010 00:51
landing paixxxxxxxx khana legui tu peux parler parce que qu on ta viré du gouvernement autrement tu serai encor la bas tu na plus de credibilité aux yeux des senegalais. a cause de tes positions incongrues tne nous saoule pas et puis ce que tu dis la a eté theorisé par les autres dee benno tu n apportes rien de nouveau. c est vrai quand on dit que tu veux exister a travers la presse mais sache que les gens t ont decouvert va te reposer en casamance et laisse les senegalais en paix

3.Posté par el hadj hamidou diallo le 30/01/2010 12:44
Les partis non alignés répondent à Monsieur Landing Savané ancien intime ami de Maître Wade.
Dans le quotidien « le Pop du jeudi 28 janvier 2010, en page 4, sous le chapitre « opinion », Monsieur Landing Savané, Secrétaire Général d’AJ/Pads titre : « 2012 : Quelle stratégie commune pour l’opposition sénégalaise ». Comme la nature fait bien les choses, un ancien ami intime de Wade lui aussi, sur la même page, Pape Diop que je cite, donne la réponse : « Il faut savoir partir à temps et sortir par la grande porte ».
Voyez vous Monsieur le Secrétaire général, nous n’avons pas oublié et, en conduisant, nous nous regardons dans notre rétroviseur. Ce que nous y voyons, prouve à suffisance, le mépris que vous portez à votre propre peuple.
Parti de la gauche et même, de l’extrême gauche, vous vous êtes encanaillé avec la droite libérale pour combattre un régime de gauche au profit d’un régime libéral, violent à souhait. Pendant 10 ans, à cor et à cris, vous vous êtes ahané à braire sous tous les cieux et contre vents et marais, que « … Wade était le meilleur » !
Aujourd’hui, du fond d’un obscur gradin en perdition, pour bénéficier de l’aile protectrice d’un parti socialiste devenu fréquentable et de la générosité légendaire de Niasse, du fait de votre éjection des sphères du pouvoir, vous cirez, cirez encore, et cirez les pompes de ces deux anciens ennemis, au point d’en déchirer le cuir.
Monsieur le secrétaire général, vous vous rendez brusquement compte que « depuis quelque mois, et patati et patata…, pour battre le Président Abdoulaye Wade à la prochaine élection présidentielle et patati, patata… l’opposition…» !
Pendant 120 mois de doux compagnonnage avec l’honnis régime, vous n’aviez senti aucune odeur ? Je vous comprends, vous étiez en plein là-dedans. C’est pourquoi Monsieur le Secrétaire général, vous transhumez avec une odeur de pâturage devenue indélébile.
Pour votre gouverne Monsieur le Secrétaire Général, ancien de la mouvance présidentielle et nouvelle recrue de Benno, si vous aviez compris que le silence était d’or, si vous aviez humblement demandé Pardon au peuple sénégalais, si vous aviez pensé à tous vos camarades de combat morts pour votre cause ou à cause de vous, vous auriez utilisé le peu de dignité qui vous reste pour vous retirer avec élégance de la vue des patriotes sénégalais.
Abdoulaye Wade et vous tous de Benno, depuis au moins 1980, soit 30 ans, inamovibles, indétrônables à la tête de vos partis tantôt dans le gouvernement, quelque fois en dehors, vous cherchez en vain des solutions à notre valeureux peuple. Ce n’est pas faute d’avoir essayé. Il est plus que temps pour que vous débarrassiez tous le plancher et que vous laissez la place aux autres. Au moins pour cela, Pape Diop a raison quand il dit : « Il faut savoir partir à temps et sortir par la grande porte ». Cela est aussi valable pour tous ces opportunistes de la prétendue société civile qui carburent à 250.000 frs jour et qui depuis 20 ans à la tête de leur structure respective, prétendent eux aussi « œuvrer » pour le bonheur des sénégalais.
La solution Monsieur le Secrétaire Général sera apportée par le candidat du troisième pole, le pole des partis non alignés, ces patriotes aux mains propres qui vont servir le peuple et non se servir de lui. Pour ce troisième pole, il est impossible d’être avec des voleurs et de ne pas être soit même un voleur hypocrite.
Pour ce troisième pole, un Sénégal nouveau avec nos valeurs recouvrées est possible. Wade et les siens doivent partir, vous avez raison. Mais vous aussi vous devez partir. Sopi, c’est benno et benno c’est sopi. Vous êtes tous des prédateurs. Nous invitons le peuple sénégalais à méditer sur ce demi siècle de mal gouvernance que vos deux régimes nous ont fait subir. Toute l’Afrique nous dépasse. Nous jouons dans l’arrière-cour de la Gambie

El Hadj Hamidou Diallo,
Secrétaire Général du BRDS,
Coordonnateur du Collectif des Partis Non Alignés

4.Posté par diop le 30/01/2010 23:47
Mbidou tais-toiet rentre en guinée avec ton poarti de non aligné...Landing est un homme integre quand il luttait tu portais des couches culottes et des mbabales

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