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OBAMA ET CLINTON affichent leur unité

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Les anciens rivaux ont fait campagne ensemble hier pour la première fois. Mais, en coulisses, l'entente cordiale se négocie âprement.



OBAMA ET CLINTON affichent leur unité
LE SYMBOLE était parfait. Pour leur première apparition publique côte à côte depuis la fin de leur affrontement il y a trois semaines, Barack Obama et Hillary Clinton avaient choisi vendredi la petite ville de Unity, au sud-ouest du New Hampshire. Non seulement l'endroit est bien nommé, mais il avait attribué exactement 107 voix à chacun lors de la primaire démocrate en janvier. Plus de 3 000 personnes (le double de la population locale) étaient attendues en début d'après-midi pour ce premier pas vers la réconciliation publique du Parti démocrate avant la présidentielle de novembre. La veille au soir, lors d'une réunion à Washington avec quelque 300 des principaux contributeurs à la campagne de Hillary Clinton, les deux anciens adversaires avaient donné un avant-goût de leur nouveau discours. « Nous sommes une famille et nous pouvons maintenant démontrer que nous mesurons les enjeux en faisant tout ce que nous pouvons pour rendre la Maison-Blanche aux démocrates », avait déclaré la sénatrice de New York. Barack Obama lui a rendu un hommage appuyé, assurant que « sa quête pour devenir la première femme présidente a touché même des membres de ma famille ».

L'un des objectifs de la réunion était de récolter un million de dollars pour aider la candidate vaincue à rembourser ses 22,5 millions de dollars de dettes. Dans un geste très attendu par les supporteurs de Clinton, le couple Obama lui a remis deux chèques de 2 300 dollars, le maximum autorisé pour les donations individuelles. Le candidat a encouragé ses plus gros contributeurs à faire de même, mais il s'est refusé à solliciter le million et demi de petits donateurs qui le financent à coups de 20 ou 30 dollars. Hillary Clinton a demandé l'aide de ses partisans sur Internet, en précisant qu'elle cherchait seulement à couvrir 10,5 millions de dollars de factures impayées et qu'elle renonçait aux 12 millions puisés dans sa fortune familiale. Les échanges de bons procédés montrent que la réconciliation est en marche, mais l'enthousiasme n'est pas forcément au rendez-vous. Lors de la réunion privée jeudi soir dans les salons de l'hôtel Mayflower à Washington, certains partisans de Clinton ont provoqué Obama en lui demandant s'il comptait choisir la sénatrice comme vice-présidente et quel rôle il lui réservait à la convention du parti fin août. Le vainqueur démocrate a esquivé, affirmant qu'il n'entendait pas « négocier » le partenariat naissant. C'est pourtant exactement ce qui se passe en coulisses, où l'avocat Robert Barnett a été recruté pour arrondir les angles d'une relation toujours tendue.

La liste des sujets de contentieux en dit long : outre le remboursement de sa dette, Hillary veut savoir quel soir elle pourra parler en « prime time » à la convention de Denver, si son nom pourra figurer sur les bulletins au premier tour de scrutin, si Obama mettra un avion et des collaborateurs à sa disposition lorsqu'elle fera campagne pour lui… Officiellement, la question du « ticket » démocrate n'est pas sur la table, mais elle voudrait avoir son mot à dire sur le recrutement de ses anciens collaborateurs par le vainqueur des primaires.

L'épine Bill

Une question particulièrement épineuse concernerait le rôle dévolu à Bill Clinton dans la campagne contre John McCain. Absent vendredi du rassemblement d'Unity, l'ancien président s'est fendu d'un communiqué laconique pour dire qu'il était prêt à soutenir Obama à sa convenance, mais les deux hommes ne se sont même pas parlé au téléphone depuis la fin du bras de fer démocrate. Bill aurait du mal à digérer la défaite de sa femme, qu'il impute aux attaques « sexistes » des médias et du camp adverse.

Il faut avoir l'oreille fine pour discerner ce fond de rancœur dans les propos de Hillary Clinton. « Je crois fermement que le meilleur moyen de poursuivre notre combat est d'élire Barack Obama président des États-Unis, a-t-elle déclaré jeudi devant l'Association des élus latinos à Washington. Il n'y a pas de garantie, il faudra se battre. Toutes les questions qui nous tiennent à cœur sont en péril dans cette élection. » Ce sens du devoir suffira-t-il à convaincre ses partisans ? Depuis trois semaines, des dizaines de sites Internet ont été créés au sein d'une coalition de refus (JustSayNoDeal.com) par des supportrices qui refusent de reporter leur voix sur Obama.

Source: Le Figaro.fr

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Dimanche 29 Juin 2008





1.Posté par joe sylla le 30/06/2008 16:33
pff c simple votez pour obaham les usa rentren dans l histoire avec un pdt noir ensuite vus applikez la tradtion us assassiner le pdt black obahama encore pour la 2eme dans l histoire( entrée et meutre ) et puisk hilary serait vice pdte donc une otre 1ere first lady pdt et bill ( 2fois dans l histoire lui aussi )1er ex pdt pdt first mister et firt mister de la maison blanche ah l histoire des us dafa nekh dé rien k des suppositions


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