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Nouvel entraîneur des « lions » : Un sorcier blanc ou noir?

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Le choix d’un entraîneur pour les « lions » alimente actuellement les débats dans le monde du football sénégalais. Pour diverses raisons, certains veulent un technicien local alors que d’autres votent pour un étranger. Ce n’est pas si simple que cela. Des techniciens étrangers (Guy Stephan et Henrik Kasperczak) ont lamentablement échoué avec les « lions », ainsi qu’un entraîneur local (Lamine Ndiaye) ; Un blanc, Metsu a fait les meilleurs résultats de l’histoire du Sénégal, alors qu’après lui, un local, Abdoulaye Sarr, a eu des résultats très honorables. Même ailleurs en Afrique, le débat reste ouvert, il n’y a pas de règle absolue.



Nouvel entraîneur des « lions » : Un sorcier blanc ou noir?
Le talent et la compétence n’ont pas de couleur avait-on l’habitude de dire quand on voulait justifier de l’embauche d’un entraîneur blanc en Afrique. Maintenant, la tendance est en train d’être inversée ou pour le moins atténuée car, de plus en plus, on se dit que ce n’est pas parce que un technicien est local ou parce qu’il n’est pas blanc qu’il n’est pas compétent. En plus, ceux que l’on appelait « entraîneurs étrangers de haut niveau » n’ont pas tous donné satisfaction au terme de la dernière CAN. Résultat : Henri Michel (Maroc), Bertie Vogts (Nigeria), Roger Lemerre (Tunisie) et Henri Kasperczak (Sénégal), Jean-François Jodar (Mali) ont été remerciés ou ont rendu le tablier. Après la double victoire de Shehata (Egypte) et le bon comportement de l’Angola d’Oliveira Gonçalvès, les promesses du Soudan de Mohamed Abdallah et de la Zambie de Patrick Phirri, les « sorciers blancs » n’ont plus forcément la côte. Surtout dans les pays dont des joueurs ont évolué au plus haut niveau professionnel et sont aujourd’hui devenus des entraîneurs qui n’ont rien à envier à leurs homologues du Vieux Continent.

Cependant, le handicap des techniciens africains c’est qu’il leur était difficile d’être immergés dans les championnats locaux amateurs et après de vouloir coacher leurs équipes nationales où n’évoluent que des professionnels, qui vivent dans une ambiance pro, travaillent en pro, acquérant peu à peu une mentalité de pro. Il y avait alors un hiatus entre le vécu quotidien des joueurs qui étaient en contact permanant avec le haut niveau et ses exigences et l’entraîneur local en manque de recyclage et ses méthodes qui n’étaient plus au diapason de l’évolution rapide des méthodes d’entraînement très pointues du monde professionnel. Surtout que certains croyaient à tort qu’il suffisait d’avoir été grand joueur pour être grand entraîneur et n’avoir rien à apprendre de personne. A égalité de diplômes, un entraîneur rentré au pays dans un club est vite dépassé par son promotionnaire resté en France en 1ére ou 2è division .

Aujourd’hui, ce décalage existe de moins en moins car plusieurs joueurs professionnels africains ont passé leurs diplômes de haut niveau pour devenir entraîneurs de métier.

Maintenant, c’est à nous de savoir dépasser nos réalités sociologiques, pour ne pas dire nos mesquineries. C’est un peu ce que Pape Diouf a voulu dire en déclarant : « il est plus opportun de prendre un étranger pour pacifier les relations, même s’il y a des entraîneurs compétents au niveau local ».Les détracteurs de cette option arguent du salaire faramineux qu’on paye aux entraîneurs blancs dont certains ne sont que des chômeurs en Europe ou des aventuriers à la chasse aux gros cachets. Peut-être, mais qu’on n’oublie pas que Metsu était un quasi inconnu quand il débarquait au Sénégal avec le résultat qu’on sait. Guy Stephan, cadre de la DTN française (un profil de formateur des formateurs) est venu bardé de diplômes pour quels résultats ?

Cependant, pour que le temps des « sorciers blancs » s’estompe qu’on sache que ce sont nos décideurs qui sont les vrais faiseurs de « sorciers blancs » en les mettant dans des conditions objectives de performance. Si nos fédérations se décomplexent, et donnent les mêmes moyens aux entraîneurs africains de haut niveau, comme Keshi, Eguawon, Amara Traoré, Jules Nyongha, Jim Amoah , Illoya Watunda et d’autres, bientôt, au crépuscule des « sorciers blancs » succédera l’aube des « Sorciers noirs ». La compétence n’a certes pas de couleur, mais c’est la disparité des moyens mis à la disposition des uns et des autres qui fait la différence. Il n’y a vraiment rien de sorcier en cela.

Le CNF planche actuellement sur le profil du futur entraîneur des « lions » et il est très important de ne pas faire une gestion émotionnelle de cette question (préférence nationale), ni d’en faire un problème de sous. Quand on veut un grand football, on y met les grands moyens. Si selon les critères retenus par le CNF c’est un entraîneur local ou étranger qui correspond au profil dégagé, qu’on le prenne. Et surtout qu’on lui donne les moyens de travailler pour tirer le maximum du matériel humain de qualité mis à sa disposition. Au delà des diplômes, de la compétence présumée, du profil pointu ou de la couleur de la peau, des moyens dégagés, ce sont les résultats et les résultats seuls qui valident le travail et les choix d’un entraîneur de haut niveau. Maintenant que le CNF n’est pas taraudé par le temps, il est important qu’après avoir dégagé le profil du technicien et ses prérogatives, il se presse lentement pour faire le meilleur choix possible.

Par Jean-Marc Diakité
Source Le Soleil



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Mardi 6 Janvier 2009





1.Posté par Teuss le 06/01/2009 10:06
OHhhhhhhhhhhhhh quant est ce que les africains auront confiance à eux même vraiment le probleme ce n'est pas un entraineur local ou blanc no notre se situe au niveau de la gestion de l'équipe et les tiraillement qui en existent entre dirigeants et joueurs alors SVP cessez le bavardage et travailler vous verrez le résultat et trouver un entraineur travailleux n'importe où et vous aurez des résultats

2.Posté par Samuel le 06/01/2009 11:55
Cessez d'être complexer prener un Sénégalais cest mieux que ces blanc qui ne font que manger votre argent .Regarder l egypte ou le Maroc le temps de Badou Zaki ou bien de l'angola .Et pour les joueurs ,la Génération de El Hadj Diouf est dépassée sil vous plais il ne faut plus les sectionner ça suffit. car cette Equipr est la Génération qui perd.

3.Posté par xorom le 06/01/2009 12:48
un africain ne peu pas diriger un africain. le joueur ne respect pas lentraineur le joueur est bien payer que sont entreneur le joueur pense que lentraineur blcak ne pas lui aprendre rien du tous il ne respecte jamais yaura pas de sanction parceque.le foot en europe et le foot en afrique cest du tous pareil le foot africain et fisique le foot europeen et tecnique.les joueur senegalais ont rien gagné ler palmarésse et vide il pense quil sont les meilleur dafrique cest pas que tu as de largent que tu as tous gagné il se la joue trop j ne cest ps si cest des joueur ou des rapeur jai du mal a comprendre.si on veu que le foot enegalais ce guéri apliquon les sanction le respect arréton les maraboutage

4.Posté par jack boer le 10/01/2009 12:48
24 HEURES CHRONO
A
L’ INSTITUT DIAMBAR


L’institut diambar est un centre qui forme de jeunes footballeurs.Il est basé au Sénégal, dans la région de Thiès, dans le département de Mbour, sis à Sally portudal.
Cette structure a comme fondateurs les anciens footballeurs Français Patrick Viéra et Bernard Lama. Le¨résident de ce centre est Saér Seck qui est d’ailleurs vice président du CNF (comité de normalisation du football). Monsieur Aliou Tall était le responsable de la sécurité de l’institut diambar .Sa durée de service dans cette entreprise est du 03 novembre 2003 au 05 novembre 2005.
Après 02 ans de bons et lotaux services, Monsieur tall a été licencié sans aucune justification de la part de ses employeurs. Dés lors, Mr Tall avait encagé une poursuite judiciaire contre l’institut diabase.
Le dossier était donc enrôlé au Tribunal du Travail de Thiès et programmé à l’audience de mise en état.

Après une longue procédure articulée par plusieurs renvois dus aux absences répétées de l’institut diambar, le Tribunal avait rendu sa décision.
A la date du 20 novembre 2006, par le jugement de défaut numéro 106 , le juge avait qualifié d’abusif le licenciement de Mr Tall et avait condamné à l’institut diambar à payer à Monsieur Tall la somme de 1 873 250 FCFA dont 700 000 FCFA à titre d’exécution provisoire.

Contre ce jugement sus dit, l’institut diambar avait relevé appel.Dans cette même mouvance, l’institut avait engagé un recours de défenses à exécution provisoire. A cette procédure, l’institut diambar avait comme défendeur Maître Mame Adama Gueye et Associés, contre Monsieur Aliou Tall qui assurait sa propre défense.
A la date du 09 mai 2007, la Cour d’appel de Dakar avait débouté l’institut diambar de sa demande en ordonnant la continuation des poursuites contre l’institut diambar.

Suite à cette décision de la Cour, l’institut diambar engagea un recours de référé sur difficulté aux audiences du Tribunal du Travail de Thiès. Institut diambar représenté par Maître Mame Adama Gueye contre Monsieur Aliou Tall lui-même.
A la date du 17 mai 2007, le Tribunal déboute l’institut diambar et ordonne la continuation des poursuites sans délais et sans nouveau référé. Dés lors, l’institut diambar était contraint de payer à Monsieur Aliou Tall cette fameuse somme de 700 000 FCFA

Contre le jugement de défaut numéro 106 prononcés contre lui en première instance l’institut avait relevé appel
Comme si toutes ces cuisantes défaites judiciaires ne lui suffisaient pas, l’institut diambar avait plaidé .En cette énième procédure, l’institut était représenté par Maître Adama Gueye et Associés contre Monsieur Aliou Tall qui comme toujours assurait sa propre défense.
A la date du 09 juillet 2008, suite à une longue et âpre bataille judiciaire,l’institut diambar était débouté .La Cour avait déclaré irrecevable l’appel que l’institut diambar avait relevé

Sans aucun gène, l’institut diambar avait introduit un second recours de référer sur difficulté
A la date du 13 novembre 2008, le Tribunal du Travail de Thiès avait rendu sa décision en ordonnant la continuation des poursuites sans délais et sans nouveau référé.

Delors l’institut diambar est contraint à verser à Monsieur Tall 1 173 250 FCFA .Il n’a aucun autre recours juridique.
Face à un homme aussi valeureux que Mr Tall,l’institut diambar n’avait acune chance de gagner
Ne savait t-il pas que Mr Tall est un pur produit de l’armée sénégalaise ?
Que cet homme est d’une grande force moral, d’une moralité sans faille, d’une perspicacité et d’une incorruptibilité inébranlable,
Que cet homme est aussi d’une intelligence très pointue et n’a peur de rien
Que cet homme est le prototype même de Jack Boer ’ 24 heures chrono.’
Que cet homme est un lion !
Ce lion que chante le grand LEOPOL S SENGHOR
Ce lion rouge de la savane et de la forêt
Ce lion qui a la capacité de traverser toute une jungle garnie de piéges mortels
Ce lion du Sénégal qui gagne !

Si l’institut diambar n’a pas déjà payer à Mr Tall, qu’il le fasse sans délais.Le dilatoire insensé ne le grandit pas !
S’il n’a pas assez d’argent pour payer Mr Tall, il n’a qu à faire sa repentance et faire une demande de grâce envers Monsieur Aliou Tall.
De mon coté,en tant que grand fan du foot ,je lance un vibrant appel au Président de la FIFA, Monsieur Blatte,au Ministre des sports Mr Bacar Dia ,aux Messieurs Diagna Ndiaye ,Maître ELhaj Diouf , Mbaye Diouf Dia ,Augustin Sénghor, Amsata Fall, Elhaj Ousseynou Diouf et à toute autre personne de bonne volonté ,d’intervenir très rapidement en payant à Monsieur Tall la somme de 1 173 250fcfa.que lui doit l’institut diambar.se serait là une belle façon de préserver l’honneur du football.
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JACK BOER




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