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N’est-il pas temps d’arrêter ce politicien pur et dur qui nous dirige ?

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Le président politicien Wade a révoqué le maire des Parcelles Assainies (P.A.). Il serait même sur le point de le livrer à la Justice. Le rapport de l’Inspection générale des Collectivités locales qui épingle le pauvre maire révoqué l’accuse « d’irrégularités sur des dossiers fonciers et jette de sérieuses interrogations sur des enveloppes que la mairie a octroyées sous forme de _secours aux indigents_ » . Il ne faut pas aller chercher de midi à quatorze heures, comme on dit familièrement : cette sanction qui frappe l’ancien maire des P.A., même si les accusations qui pèsent sur lui étaient fondées, est manifestement d’essence politicienne, comme d’ailleurs tout acte, toute déclaration, tout engagement du politicien Wade. Ce dernier nous a d’ailleurs habitués à ce genre de vulgaire règlement de compte, indigne d’un Etat de droit. Me Wade n’a vraiment pas de respect pour nous, ni pour lui-même d’ailleurs. Comment ose-t-il révoquer un maire pour les fautes qui auraient fondé son décret ? A-t-il déjà oublié que c’est lui-même qui, s’adressant aux présidents de conseils ruraux qui « vendent des terres sans en avoir la compétence », leur lançait ceci : « Si j’avais suivi la loi, certains d’entre vous iraient en prison » ? Il présidait alors l’assemblée générale de l’Association nationale des Conseillers ruraux, le 9 janvier 2007. C’était au Méridien-Président. Le président politicien s’est d’ailleurs arrêté à mi-chemin dans sa déclaration : il devait dire en réalité, « l’écrasante majorité d’entre vous ». En effet, les chefs de collectivités locales vendent pratiquement tous des terrains. Ce n’est plus un secret pour personne. L’ancien maire des P.A. a donc vraiment bon dos.



N’est-il pas temps d’arrêter ce politicien pur et dur qui nous dirige ?
Le rapport de l’Inspection générale des Collectivités locales aurait jeté de sérieuses interrogations sur « des enveloppes que la mairie a octroyées sous forme de _secours aux indigents_ ». L’ex-maire des P.A. ne doit vraiment pas avoir de parent dans ce pays ! Etre révoqué pour une telle peccadille ! Mais, ces « secours aux indigents » engraissent tout le monde, sauf les indigents : le maire et son entourage, les conseillers récalcitrants, le préfet, le percepteur municipal, etc. Combien de fois la presse a-t-elle fait état de pugilat entre des maires et leurs adjoints, à cause de la répartition de ces fameux « secours » ? Et puis, à cet égard, l’ex-maire des P.A. est un nain devant le maire de Dakar ! Combien de millions ce dernier distribue-t-il tous les jours dans ce cadre et dans bien d’autres d’ailleurs ? Il gère, à sa convenance, un budget de plus de 30 milliards, semble-t-il. Sa « générosité », à l’image de celle de son champion, a dépassé les frontières des limites territoriales de sa commune, et peut-être même de celles du Sénégal. Il distribue à bout de bras riz, enveloppes bourrées de fric, moutons de tabaski, billets de pèlerinage à la Mecque, etc. Le grand Serigne de Dakar, El Hadj Bassirou Diagne, confirme cette « générosité » dans l’interview qu’il a accordée au « Populaire » du mardi 8 février 2005. A une question du journaliste, il répond ceci : « (...) Mais cette année, mes charges ont été amoindries.

D’ailleurs, j’ai lu dans votre journal que Papa Diop m’a arrosé d’argent. C’est vrai, il m’a bien arrosé, mais je n’ai pas touché d’argent. Par contre, il m’a demandé de lui donner une liste de 40 personnes qu’il peut aider en donnant à chacun le prix d’un mouton. Puis, il m’a envoyé personnellement un grand bélier. Le Président Wade également m’a envoyé un très gros bélier qui coûte 500 000 francs… » Combien de moutons le Maire de Dakar donne-t-il à l’autre Grand Serigne, aux autres familles religieuses, aux notables, à ses nombreux frères déshérités du Pds ? Combien lui coûtent les différentes mobilisations de militants, les innombrables manifestations religieuses et cérémonies familiales ? Personne ne le saura peut-être jamais. Il construirait même des infrastructures à mille lieues de Dakar. L’Inspection générale des Collectivités locales devrait aussi jeter un coup d’œil sur la gestion de ce maire-là, au lieu de s’acharner seulement sur celle d’un petit maire qu’on veut envoyer à l’échafaud.

Elle aurait dû également – si elle ne l’a pas déjà fait d’ailleurs – s’intéresser à la gestion du Conseil régional de Dakar, du temps d’Abdoulaye Faye. Le journal « Le Quotidien » du jeudi 27 mars 2008 a rendu compte de la session de ce Conseil tenue la veille, pour élire un nouveau président et voter le budget de fonctionnement de l’institution. Les discussions avaient été particulièrement houleuses. Le conseiller Ibrahima Cissé en particulier, a porté des accusations graves contre la gestion de M. Faye. Il a vigoureusement fustigé « l’existence de pratiques malsaines qui entourent le budget de l’institution » et dénoncé des présidents de commissions qui « ont tous des écoles privées, des groupements d’intérêt économique et d’autres structures privées qu’ils veulent promouvoir avec les millions des Sénégalais ». Le conseiller Cissé ne s’est pas arrêté en si bon chemin : il a révélé que des centaines de salaires fictifs ont toujours existé avant que Ousmane Badiane, élu président par intérim, y mette un terme. « Vous avez supprimé ces salaires qui existaient bel et bien », a-t-il lancé à l’endroit de M. Badiane qui a acquiescé. « Le Quotidien » ajoute que « des voix se sont toujours élevées pour fustiger les détournements d’intention de financement par le Conseil régional ».

Après le départ d’Abdoulaye Faye, une personne (morale ou physique) s’est adressée au Conseil pour se faire payer une dette de plus de 300 millions de francs Cfa. Les conseillers n’ont jamais été au courant de cette dette, qui aurait été donc contractée hors de toute délibération du Conseil régional. La presse avait même fait état de l’intention de la présidence de la République de payer cette dette, pour couvrir l’ancien président du Conseil, devenu entre temps Ministre d’Etat. Après le départ de ce dernier, les langues se sont rapidement déliées pour révéler des pratiques gravissimes, notamment des marchés de gré à gré donnés à des Gie créés dans le cadre familial, avec d’énormes surfacturations. Si ce M. Faye-là est nommé Ministre d’Etat et préside aujourd’hui le Conseil de discipline du Pds (sic), l’ancien maire des P.A. doit-il être décemment révoqué ?

Un dernier exemple de mauvaise gestion impunie, c’est celui du maire de Kaolack qui est sur la sellette depuis plusieurs jours. Un véritable bras de fer l’oppose aujourd’hui au Préfet du Département de Kaolack, qui refuserait carrément de « voter un virement de crédit de 85 millions », dont l’essentiel serait destiné à des fins inavouées, « comme d’habitude » . Ce maire est en particulier sommé de s’expliquer sur une somme de 211 millions de Fcfa du Budget consolidé d’investissement, qui a été voté depuis 2007. Mais, à la surprise générale, selon « L’AS », les 40 classes qui devaient être construites avec cet argent, ne l’ont jamais été. De nombreuses autres accusations, aussi graves les unes que les autres, pèsent sur le maire. Kaolack est quand même une ville importante, confrontée à d’énormes problèmes, notamment d’assainissement.

Le maire actuel n’aurait ni les qualités intellectuelles, ni les qualités morales requises pour gérer une telle commune. Il ne doit sa promotion imméritée qu’à son nom (il est de la famille Niasse de Médina Baay de Kaolack). Si sa gestion avait fait l’objet d’une inspection indépendante et que les résultats fussent exploités en dehors de toutes considérations politiciennes, il aurait été sûrement révoqué avant l’ancien maire des P.A., et peut-être même envoyé en prison. Il en est d’ailleurs de même du maire de Dakar, du maire de Guédiawaye et de la très grande majorité des chefs de collectivités locales. Le décret de Me Wade qui révoque le maire des P.A. est donc manifestement injuste comme, du reste, nombre d’autres de ses actes politiciens.

Cet homme que nous avons à la tête de notre pays est non seulement injuste, mais il nous gêne avec certaines de ses déclarations publiques, surtout devant les partenaires au développement, qu’il roule trop facilement dans la farine. Abordant le problème de la dette intérieure, lors de la clôture du Colloque sur l’accélération des déboursements de l’aide au développement, il déclare : « Nous avons décidé de payer toutes les dettes. On va les payer pour être à un niveau zéro. » Voulant se faire plus convaincant encore, il poursuit : « Pour un budget de 1800 milliards, 130 milliards ce n’est pas grand-chose. » Les entreprises privées et les partenaires au développement à qui il s’adressait particulièrement ne sont quand même pas prêts à avaler toutes les couleuvres, surtout pas celles provenant de cet homme ! Si, pendant quatre ans au moins, et avec un budget de 1500-1600 milliards de Fcfa, il n‘a pas pu payer une dette de 130 milliards, comment le pourrait-il, comme par miracle, avec un budget de 1800 en un temps record ? Quand même !

L’homme a également fait son cinéma habituel avec la corruption. Il prétend sans état d’âme que ce qui se fait au Sénégal en matière de lutte contre la corruption, ne se fait nulle part ailleurs. Il ne se fait alors vraiment rien ailleurs, puisque chez nous, il ne se fait rien. Et, pour se faire plus sérieux, il brandit la fameuse Commission de lutte contre la non-transparence, la corruption et la concussion, tout en sachant qu’il l’a atrophiée dès la naissance. Cette commission, comme toutes les autres qu’il met en place, est absolument inoffensive. Cet homme n’est pas du genre à mener quelque lutte que ce soit contre la corruption. Il l’entretient, au contraire, comme l’eau et les engrais entretiennent une plante. Il la minimise puisque « elle existe dans tous les pays et (que), si on en parle au Sénégal, c’est à cause de la vitalité démocratique au Sénégal qui permet aux journalistes de la dénoncer sans courir le risque d’être tués ou d’aller en prison ». Il va plus loin encore en osant faire le plus naturellement du monde et devant des magistrats normalement ahuris, cette grave déclaration, à propos des actes de corruption : « Ces scandales sont des accidents de parcours qui seront digérés au fur et à mesure de l’évolution du pays. » Point final. Quel crédit peut-on accorder à un tel homme, quand il prétend que personne ne peut faire mieux que lui, autant que lui en matière de lutte contre la corruption ?

On est surtout ébahi quand, à l’occasion de la clôture du Colloque évoqué plus haut, il bombe le torse et prétend « avoir arrêté huit inspecteurs des finances quand il est arrivé au pouvoir ». Qu’on arrête de nous répéter ce mensonge à tout bout de champ ! C’est un mensonge grossier et le Ministre Abdoulaye Diop, qui était assis à côté, le sait parfaitement. Ce n’est pas la première fois d’ailleurs que nous entendons un tel mensonge. L’homme l’a raconté le mardi 8 juin 2004, devant les militants de la Fédération Pds de Paris. C’était sur le chemin des USA, où il allait participer au Sommet du G8. Cette fois, il parlait de neuf inspecteurs généraux d’Etat.

Ces inspecteurs ne sont d’ailleurs ni des inspecteurs généraux d’Etat, ni des inspecteurs des Finances. Ce sont des inspecteurs du Trésor et ils n’ont jamais été arrêtés par notre fanfaron national. Ils l’ont été en 1998, donc deux ans avant son accession à la magistrature suprême. Le Ministre Abdoulaye Diop ne me démentira sûrement pas. Il était, à l’époque, si mes souvenirs sont exacts, Directeur général du Trésor et de la Comptabilité publique ou, en tout cas, un très haut fonctionnaire au Ministère de l’Economie, des Finances et du Plan. Il ne serait pas d’ailleurs tout à fait étranger au déclenchement du contrôle qui a épinglé lesdits inspecteurs.

Que le politicien Wade arrête de nous jeter la poudre aux yeux ! Il n’a pas mis en prison une seule mouche, dans le cadre de la lutte contre la corruption. Il ne mène aucune lutte contre ce fléau. Au contraire, il recycle sans état d’âme les plus mauvais gestionnaires du pays et les installe au niveau le plus élevé de son Parti et de l’Etat libéral. Par ses actes de tous les jours, il entretient la corruption qui a de beaux jours devant elle avec la nauséabonde gouvernance libérale. Son dernier acte est le gros marché de gré à gré de 100 milliards de Fcfa (au profit de la Senelec et peut-être davantage de Samuel Sarr) que son gouvernement a imposé, en violation du décret qu’il a lui-même signé. Nous en avons donc vraiment assez des dérives de plus en plus graves de cet homme, et devrions tout mettre en œuvre pour y mettre un terme.

Mody Niang, e-mail : modyniang@arc.sn

Source: Sud Quotidien

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Mercredi 5 Novembre 2008





1.Posté par Africain le 05/11/2008 07:58
De grâce ne nous parlez pas de ce Kagna!!!!

2.Posté par Rasta le 05/11/2008 08:59
M.E.R.D.E.

3.Posté par Wakh Deugue le 05/11/2008 09:55
Fantomas amoul khole wala book kholou caoutchouc la ame.
Domame Karim noumou wara méle.

4.Posté par Anti WADE le 05/11/2008 10:12
WADE vraiment sama mam nga mais nak dou té manila gnaw nga. Chuttttttt!!!! Mam kholal si obama waye té bayi ngour gui. On ne t'aime plus on a plus confiance en toi on te sens plus. Tu pue mam démal fadiou dji té nga bayignou nguir yalla. Bilahi on ne se souviendra pas de toi kom c'est le cas avec senghor kan tu périra dans les flammes de l'enfer. Yaw khana do rousse. Tu finira mal nak (parole d'un petit saltigué ki deviendra grand)

5.Posté par lamine le 05/11/2008 10:28
GOD BLESS AMERICA !

6.Posté par Black on both side le 05/11/2008 12:18
SENEGAL ENTRE HYPOCRISIE, DOCILITE ET HOMOSEXUALITE

Sérieux, je me suis réveillé en pleine nuit pour griffonner ces quelques lignes. Samedi soir, aujourd’hui à la place des habituels supplices qu’on se tape tard le soir au lieu d’aller dormir, entre deux barada de thé. À parler de tout et de rien en faisant la sourde oreille à nos ventres qui ne cessent de pleurer parce qu’ils crèvent la dalle. Au moment où, je suis sûr que dehors les dakariens sont dans les boîtes à claquer des billets pour se faire voir, où ils sont en train de raccompagner leur conquête du soir après un long moment d’intimité -- dépassés ça et là par ces badauds qui circulent dans le carrosse chipé à leur parent « vilipendant »le carburant dont le coût touche les sommets en ce moment… On se connait tous ici… alors ! Mais est ce que tout cet argent gaspillé en valait la peine ? Est ce qu’il ne pouvait pas servir à compléter la dépense quotidienne ? Sachant que les temps sont trop durs. C’est vrai que les sénégalais aiment perdre du temps sur des trucs oiseux au lieu de se focaliser sur l’essentiel, mais bon, l’habitude est une seconde nature. Quand on sait aussi qu’il n’existerait pas de gènes, d’instincts ou de pré câblages contrôlant les comportements humains les plus complexes. Ces comportements seraient acquis, essentiellement en raison de circonstances particulières présentes dans l’environnement, et grâce aux processus d’apprentissage et de traitement de l’information. Il est aisé de constater que ces facteurs en question ont concouru à donner au peuple sénégalais des habitudes hypocrites, malsaines et surtout et par-dessus tout, un comportement ou caractère homosexuel.
On aime trop se terrer derrière le store du « pays de la téranga » ; « Yallah baax na (Dieu est Grand) » personne n’est plus croyant que personne ici, mais Dieu n’est jamais descendu régler aux gens leurs problèmes. On aime utiliser la foi pour cacher nos peurs, faignant de dire que nous sommes en paix, dans un pays de paix. Que nos révérés guides religieux ont béni le Sénégal et qu’il pourrait rien nous arriver de dramatique s’il plait à Dieu. Mais parlons de cette paix dont nous faisons tant allusion, allons chercher le sens étymologique de ce mot- la paix définie belle est bien la situation d’un pays qui n’est pas en guerre mais la Paix désigne aussi un état de calme ou de tranquillité comme une absence de perturbation, d'agitation ou de conflit. Elle est universellement considérée comme un idéal. Est-ce vraiment ce que nous sommes en train de vivre ? Penses tu vraiment que rester du matin au soir sans mâcher la plus petite miette est ce, ce qu’on peut appeler vivre en paix ? Si toi tu manges à ta faim, juste à coté de toi, des familles tirent au sort leur seul repas de la journée. Il y’a une célèbre phrase qui dit « manges et sois en paix ! Il n’y a rien de plus important que d’être en paix avec son ventre. » Cessons d’être hypocrites et dire les mots tels qu’ils sont, la faim est le compagnon du peuple sénégalais aujourd’hui. Nous le savons tous et nous taisons comme muselés. Je trouve que c’est un comportement hypocrite et un caractère homosexuel. Si l’homosexualité dans notre pays ne se définit pas simplement par une attirance sexuelle pour des personnes de son sexe. Mais est souvent étiqueté et marié à un mode de comportement - alors partant de ce principe, je peux dire sans crainte que c’est homosexuel de laisser tous ces étrangers envahir notre pays pour dealer du crack, tuer des innocents et pervertir nos petites sœurs et petits frères. Aller faire un tour à l’allée des centenaires et dans les cybers café, vous verrez. C’est homosexuel d’assister et de cautionner que manger à sa faim devienne un luxe dans notre pays, tellement les denrées sont devenues onéreuses, sans piper mot.
C’est un comportement dévalorisant qui s’étend dans tous les secteurs du pays, même dans le sport. Qui va nous pousser à accepter à nouveau des joueurs qui n’ont aucun respect envers leur pays et qui nous l’ont prouvé à maintes reprises… suivez mon regard. Nous agissons comme si, nous ne pouvons pas nous passer d’eux. Comme s’ils étaient les seuls valides et valables dans ce pays. Si aujourd’hui nos dirigeants promènent notre « Gal » à leur guise, c’est juste parce qu’après les avoir donné la barque, nous nous sommes comportés comme des esclaves sous les ordres de leurs maîtres, Comme de simples spectateurs d’un match de foot. Tous les jours on nous sert des contes de fée à la télé, et nous comme si nous vivions de rêves, d’illusions et de mirages. On chante et danse à la gloire du roi et gare à celui qui essaie de nous réveiller en plein rêve. Nous savons tous qu’avec des « si », on mettrait Paris en bouteille. Et avec ces « si », le président et ses acolytes font du Sénégal un paradis terrestre, le plus beau pays au monde. Même s’ils le vivent eux en réalité. Mais toi et moi, nous savons bien ce que nous sommes en train de vivre ! Ils donnent les deniers à des jeunes qui se réclament du concret tout simplement parce qu’ils ont su faire quelque chose de leur argent de poche… Foutaise ! Va donner 1 millions à ces jeunes qui sont assis au coin de la rue pour qu’ils te fassent juste du thé. Tu parles, s’ils vont te le concrétiser. Donnes au menuisier de ton quartier cent millions pour une chambre à coucher, en un temps éclair il te concrétise le travail. Idem pour ta femme, remets lui cinq millions pour ton déjeuner, je parie que tu seras plus que satisfait du résultat. Je veux juste dire par là qu’il n’y a pas de magie que t’envoies un jeune à la boutique avec de l’argent et au retour, il t’amène des cigarettes. Moi j’ai beaucoup plus de respect pour un Didier Awadi, un Keyti ou un Xuman. Qui en partant de rien du tout, on su créer un mouvement auquel aujourd’hui des milliers de jeunes s’identifient. Et tous les jours ils y adhèrent comme un Tarikha à la mode. Ils ont su faire comprendre aux jeunes ce que Krs One définit comme le 9e élément du Hip Hop « le Street Entrepreneuralism », c'est-à-dire "essayer de faire 1 dollar avec 15 cents". Ils ont permis à des jeunes pas forcément griot d’avoir le courage de se lancer dans la musique. Parce qu’avant fallait faire partie d’une caste pour oser chanter. Ils ont mis sur pied un mouvement qui peut se venter d’être à l’origine du changement de régime quand le pays en a eu le plus besoin. Ils n’étaient pas là pendant le combat pour le bien être du sénégalais, on les a jamais vu, ni entendu d’ailleurs ces vautours de la génération du concret. Mais comme on dit si bien chez nous en wolof « Lou sotti ame borom » mais selon moi le bilan de cette génération que les « cons-crée » est désopilant. Eriger partout des murs qui séparent les quartiers de la capitale, on dirait des murs de Berlin. A Dakar les belles routes et les belles infrastructures aux autres régions, qu’elles prennent leur mal en patience, elles auront leur chance peut être dans les générations futures. Nous ouvrons les yeux grands ouverts et regardons le mauvais coton être filé par nos dirigeants. Vous n’êtes pas sans savoir qu’ils sont en train de baliser le terrain pour le prince héritier. Mais comme d’habitude nous allons adopter ce fameux comportement homosexuel pour laisser faire. Au lieu d’agir à temps, nous le ferons en médecin après la mort. Pourquoi c’est nous qui souffrons alors que c’est nous qui donnons le pouvoir ? Pourquoi c’est nous les clients mais c’est à nous qu’on donne les pourboires ? Pourquoi les édifices sont à nous mais c’est nous qui restons entassés dans les couloirs ? Pourquoi de plus en plus dans le pays l’être est réduit au néant par l’avoir ?
C’est vrai que le linge salle se lave en famille, mais je pense aujourd’hui que cette dernière a les mains plus salies que le linge qu’elle devrait rincer. Alors comme disait l’autre « temps mort xolaat sou Ñu bopp dou Ñu gaaÑ » Il est grand temps qu’on fasse notre propre mea culpa et contrôler ce pouvoir qui est intrinsèque au peuple, car : « tout pouvoir sans contrôle rend fou ».






7.Posté par Senegal le 05/11/2008 12:22
Vieux moche

8.Posté par Le Patriote le 05/11/2008 12:35
Ce sont nous les jeunes qui devont prendre nos responsabilités et écarter tous ces vieux renards politiques de notre chemin. Si les jeunes se manifestent ou la population en général, les "autorités" brandissent les textes de loi pour nous sanctionner et reprimer sauvagement les citoyens libres que nous sommes. Et pourtant ce sont eux qui manipulent la loi fondamentale selon les humeurs de Wédi qui sont les véritables délinquants constitutionnels. Nous devons choisir un jour et une heure précise où tous les jeunes du département de Dakar vont se donner RV devant le Palais de la République pour un rassemblement à la Ghandi. Les jeunes des autres départements du Sénégal vont faire idem devant leurs préfectures respectives. L'Etat ne dispose pas d'assez de force sécurité pour contenir un tel mouvement. Devant une telle situation, l'armée sera obligée de prendre le pouvoir et organiser dans un délai de six mois à un an des élections linres et transparentes dont les candidats seront bien sélectionnés parmi des Sénégalais intègres et honnêtes. Le RV sera donné à travers des sms codés.

9.Posté par LUGI le 05/11/2008 13:21
Laissez avec le TEMPS.Et pensons a l'apres WADE,en changeant nos habitudes,a nous reconcillier et a nous departir de nos penchants pour l'argent facile,les raccourcis.Ainsi,nous aurons un Senegal paisible,ou les politiciens n'y feront plus la pluie et le beau temps.

10.Posté par ndeye le 05/11/2008 14:00
bilaye wade YA NIAWWWWWWWWWWWW

OKHOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO

OUFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFF

11.Posté par waw le 05/11/2008 19:20
khana danga am mamou danguine?

12.Posté par aboubacry le 05/11/2008 20:02
on va juste jouer au jeu de l'intrus si vous voulez bien
bon voila........
pouvoir,justice,pays,dieu,senegal,democratie,Etat et wade
cherchons l'intrus sur cette liste et otons de là

13.Posté par boy bambara le 05/11/2008 20:04
ouuuuuuuuuuuu niaw nga ki mom kanam bi sakh déy takh senegal delou ganaw!!

14.Posté par bara mbacke le 05/11/2008 23:05
chuuuuuuuuut ndiombar wade ya chon waye pourkoi tu te reconverti pas en mannequin

15.Posté par boy tamba AKA critiqa le 05/11/2008 23:42
CHEUUUTEEETEEETEEETEEETE MAIS WADE MOOO NIAAW.
g meme oublié ce que je voulais ecrire comme commentaire.
mais ndeketé yene niawaaye you affreuse yi dana takh sakh nga faté sa demb.............WAAAAAAAAAAW LI KANAMOU JAMBOUR LEU ???
AOUZOU BILAYE MINAL MASQUE RAJIIIM

16.Posté par west side le 06/11/2008 00:09
traiter abdoulaye wade de ""vilain,niaw,laid,moche,ugly..."" est un pleonasme

17.Posté par ameth le 26/02/2009 17:50
komment s appelle le dirigeant du departement de dakar

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