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Monument de la renaissance : Wade confie la gestion de la fondation à sa fille Sindiély

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Le président de la République va octroyer 100 % des recettes du Monument de la renaissance à la Case des tout-petits. La gestion de la Fondation sera confiée non pas à Karim Wade, mais à Syndiély, sa fille. C'est la révélation qu'il a faite dans les colonnes de Libération qui a consacré un dossier sur le Monument de la renaissance. Pour lui, si Senghor a écrit quatre livres durant sa présidence et que personne ne lui a réclamé les droits d'auteurs, pourquoi alors les Sénégalais lui en réclament ?



Monument de la renaissance : Wade confie la gestion de la fondation à sa fille Sindiély
(Correspondant permanent à Paris) - Ce n'est plus Karim Wade qui va gérer la fondation qui sera chargée de récolter les recettes du Monument de la renaissance au profit de la Case des tout-petits, mais sa sœur. C'est la nouvelle trouvaille que le président Wade a confiée à l'envoyée spéciale de Libération qui a publié, avant-hier, un dossier sur le Monument de la renaissance qui va être inauguré le 3 avril prochain. ‘Initialement, les royalties devaient aller dans les caisses d’une Fondation de la Renaissance africaine, dont la direction serait confiée à Karim Wade. Mon fils n’a rien à voir là-dedans’, affirme aujourd’hui Abdoulaye Wade, qui a manifestement changé d’avis. Il nous annonce que la fondation sera finalement gérée par sa fille Sindiély !’, écrit Libération dans son édition du vendredi. Ce n'est pas le seul changement d'avis que le président a confié au journal français. ‘100 % des recettes iront à la fondation, à la Case des tout-petits’, confie le Chef de l'Etat sénégalais qui avait pourtant soutenu que 35 % des recettes devaient revenir à sa fondation. Aujourd'hui, c'est un autre son de cloche, si l'on en croit au journal. Qui ajoute : ‘Abdoulaye Wade n’éprouve aucun remords’. ‘Je suis le propriétaire du monument et je peux le reproduire comme je l’entends’, affirme-t-il. ‘Quelque 200 répliques de 5 mètres ont déjà été commandées, pour être vendues aux villes et pays qui seront preneurs. Des bronzes de 40 cm sortiront aussi d’un atelier installé à Dakar’, révèle l'envoyée spéciale du quotidien français. L'argument de Wade, c'est que ‘Senghor (poète et père de l’indépendance du Sénégal, Ndlr) a bien fait quatre livres pendant qu’il était président (...). Personne ne lui a réclamé ses droits d’auteur !’. Une confusion totale entre le travail intellectuel du premier président sénégalais qui n'a rien à voir avec un Monument de la renaissance dont les frais sont assurés par les deniers publics.
Libération revient sur le processus de création du Monument de la renaissance. ‘Abdoulaye Wade a préféré faire appel à un jeune dessinateur sénégalais dont il explique avoir ‘perdu le nom’, se promettant de lancer un appel par voie de presse pour le retrouver’, explique l'article. ‘Il m’a fait un premier dessin, ça n’allait pas, on a travaillé longtemps. Puis j’ai appelé un sculpteur hongrois basé à Paris.’ Virgil, en fait, d’origine roumaine, sculpteur officiel de l’armée de terre française et spécialiste des œuvres monumentales, a été présenté à Abdoulaye Wade par Gemo, un bureau d’études et d’ingénierie basé à Paris. Et c'est parti ! ‘En 2003, Virgil passe quatre jours à Dakar pour finaliser le modèle de 50 centimètres qui servira à faire la statue intermédiaire de 5 mètres, avant de passer au grand modèle final.

Des discussions multiples, en présence de l’architecte Pierre Goudiaby, obligent le sculpteur à changer plusieurs fois le modèle. Viviane Wade, la Première dame, insiste pour que la femme ne reste pas en pagne et seins nus. Après l’exécution en toute urgence, en juillet 2003, d’une statuette offerte au président américain George Bush, plusieurs rendez-vous à Paris et une dispute avec le président Wade sur la question des droits d’auteur, Virgil n’a plus eu de nouvelles du Sénégal’, raconte le journal français. Dans le cadre de la préparation du dossier sur le monument, Libération cherche et trouve Virgil. Alors, ‘un appel téléphonique de Libération lui apprend, six ans plus tard, que la statue existe et qu’elle appartient exclusivement au président du Sénégal’. ‘Incroyable !, s’exclame Virgil, manifestement sous le choc. Voilà plusieurs années que j’attends des nouvelles. J’ai toujours 7 600 euros d’impayés (environ 5 millions Cfa) sur un contrat de 30 500 euros (plus de 20 millions Cfa) passé en 2001 pour faire des maquettes.’

Mais l'on sait qu'avant, c'est l'artiste Ousmane Sow qui avait été sollicité. L'on sait comment l'histoire s'est terminée. Et Libération y est revenu. Comme le journal est revenu sur le mode de financement du monument par la revente des terres de l'État et les critiques formulées contre la statue par des Sénégalais qui estiment qu'il y a d'autres priorités.

Moustapha BARRY
Source Walfadjri

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Samedi 19 Décembre 2009





1.Posté par mak le 19/12/2009 15:16
wade n´avait pas 9 millions á payer en 1999 c les revelations d´un ancien banquier nommé ibrahima ndiaye il se retroune maintenant avec des milliards aller lire le quotidien il est pertinent ce mec un vrai patriote,il n´a pas froid aux yeux...affaire bou graw

2.Posté par xrtp le 19/12/2009 15:46
c bien wade
kouy khalam disa diayou
gnoula fale loula nekh defal ya tay.
soula nekhe sakh gua diay senegal

3.Posté par yolande le 19/12/2009 16:15
son fils a certainement efuser l'offre.

4.Posté par Sémou FALL le 19/12/2009 17:19
Chapeau Maître pour la statue de la Renaissance Africaine
L’initiative du Président de la République de créer sa statue à l’image de New York et Paris à eu à susciter trois grandes questions.
1) 14 milliards pour une statue es-ce une priorité ?
- Quand le taux de chômage est à son niveau le plus alarmant depuis la création de l’état du Sénégal
- Quand plusieurs de nos compatriotes ne mangent qu’une seule fois par jour
- Quand pour se rendre à Rufisque nous faisons des heures de trajet pour une vingtaine de km
- Quand des employés de plusieurs sociétés restent des mois sans percevoir leurs salaires
- Quand le secteur du tourisme se trouve dans le creux de la vague
- Quand l’inflation diminue de jour en jour le pouvoir d’achat des populations
- Quand les produits agricoles trouvent difficilement acquéreurs
- Quand la santé est un luxe
- Quand les emplois sont précaires
- Quand il y a un déficit d’équipement au sein de la police ; de l’armée ; de la gendarmerie et j’en passe.
Il serait difficile de lister tous les maux dont souffrent le pays. Ce n’est même pas le but de ma contribution.
2) L’Islam permet-elle la construction de statue ?
- Cette interrogation nous permet de nous demander aussi pourquoi le Prophète, paix et salut sur lui, avait détruit et interdit les statues. Unanimement, les sénégalais ont reconnus que c’était dans un objectif d’interdire l’idolâtrie qui est le plus grand des péchés pour tout musulman.
- Ce débat aussi nous amène plus loin dans la réflexion. Devrait-on considérer les images de nos guides religieux que nous avons dans nos maisons, attachés sur nos cous, collés sur nos voitures, dans nos bureau comme de l’idolâtrie ?
- Nos gris gris que nous portons sont-ils eux aussi de l’idolâtrie ?
- Même nos jurons du genre « barké serigne untel » comme de l’idolâtrie ?
3) Pourquoi la statue fait ‘elle aussi parler alors que :
- nous vendons de l’alcool partout au Sénégal
- nos enfants s’habillent indécemment
- l’adultère prend une ampleur inquiétante
- les détournements et la corruption sont à la limite légalisée dans nos mœurs
- les références ne sont plus les personnes de valeurs mais la réussite financière
Il y a une certitude chez tous les Sénégalais, c’est que l’objectif du chef de l’état avec cette statue n’est pas qu’elle soit vénérée. Donc nous ne pouvons aucunement parler d’idolâtrie. Par contre es-ce que toute forme de statue est proscrite dans l’islam, qu’elle soit à but décoratif, architectural, lucratif ? Interrogation à laquelle je ne saurais répondre. Les islamologues pourront en débattre à leur guise.
Ma contribution sera axée sur l’aspect économique de la statue qui est en fait son objectif majeur.
La statue de la « liberté » et la tour Effeille sont de véritables industries pour les économies des USA et de la France. Elles drainent des millions de touristes et qui dit touristes parlent des forts pouvoirs d’achats et de consommation.
Je voudrais que les coûts de la statue de la ne soient pas considérés comme des dépenses mais plutôt des investissements.
Une partie des problèmes de ce pays ont été listés un peu plus haut. Si nous tentons d’évaluer les coûts pour résoudre ces besoins nous nous rendrons compte que nous avons besoins de centaines et de centaines de milliards de nos pauvres francs. Les fameux 14 milliards ne résoudrons rien. Une goutte d’eau dans l’océan de besoins.
Une règle assez simple dans les affaires nous dicte que la décision d’investir 100 au Sénégal pour un retour sur investissement de 200 n’est pas judicieuse si nous pouvons investir le même montant au Mali pour un retour sur investissement de 500. L’indicateur est : le Retour sur Investissement.
Les 14 milliards ne peuvent pas et ne doivent pas être considérées comme une simple dépense de prestige. Non, c’est un investissement qui nous permettra de résoudre les problèmes de chômages, de santé, d’éducation et autres besoins du pays avec le retour sur investissement que ca va générer.
Je n’entrerais pas dans les détails car bien entendu, l’analyse est plus profonde car elle prend en compte d’autres paramètres du genre le nombre d’années pour amortir les coûts.
Ce que je voulais souligner c’est que dire que nous dépensons 14 milliards alors qu’il y a les inondations est une vision trop simpliste pour des personnes qui veulent prendre les rênes de ce pays. Poussons notre analyse plus loin et parlons un langage de vérité aux populations.
Il est grand temps d’un débat économique au Sénégal ou chaque problème sera étudié dans son contexte pour définir clairement les objectifs qualitatifs et quantitatifs avec une mécanique sans ambigüité. Il est impératif pour ce genre d’opérations de définir un budget pour ensuite évaluer la rentabilité de l’opération. Ces objectifs devront être fixés à chacun des intervenants avec des dates butoirs pour qu’à la fin le peuple sénégalais tranche du succès ou non de l’opération.
Vive le débat économique
Sémou FALL

5.Posté par Landing Savane le 19/12/2009 17:34
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6.Posté par Docteur ! joxma Segouraa le 19/12/2009 18:07


Comment soigner les troubles mentaux de Semou FALL.

Il faut m'emmener ce Sémou FALL renaissance à mon 3ième cabinet .

S'il vous prétend qu'il n'est pas fou ni aliéné mental , il faudra le ligoter et le baillonner . Je suis de convaincu que tant que plusieurs de suppositoires calmants ne lui seront pas administrés , il ne cessera de braire à propos du monument .

Les illusoires retombées économiques relevent évidemment du délire mégalomaniaque, d'un parvenu tardif.
Sémou Fall a toujours était plus crédule que naïf.

Après le 1er traitement agressif que je propose de lui administrer ce énergumène de Sémou FALL pourra nous dire si son monument de Ouakam va rapporter plus que la Cathédrale de Yamoussokro ou non.

7.Posté par wi le 19/12/2009 18:15
14 milliards pour un monument quel ptain de president avec sa familles qui constuire des truc pour leurs plaisir et depenser plien d'argents pour un statu. trop c'est trop, Electricité trop cher et coupure sans arrete, plus la nourriture prix bien lever et autres. Ral bol du gouvernements senegal

8.Posté par Docteur ! joxma Segouraa le 19/12/2009 19:34

Comment espèrer juguler la crise de troubles mentaux de ce Semou FALL.

Il faut m'emmener ce Sémou FALL renaissance à mon 3ième cabinet .

S'il vous prétend qu'il n'est pas fou ni aliéné mental, il faudra le ligoter et le baillonner. Je suis de convaincu que tant que plusieurs de suppositoires calmants ne lui seront pas administrés, il ne cessera de braire à propos du monument.

Les illusoires retombées financières relèvent évidemment du délire mégalomaniaque, d'un parvenu tardif.

Sémou Fall a toujours était plus crédule que naïf.

Dès que je lui aurai administré un 1er traitement ( produit intra anal) ce énergumène de Sémou FALL pourra nous dire si son monument de Ouakam va rapporter plus que la Cathédrale de Yamoussokro ou non.


9.Posté par bira ndoye le 19/12/2009 21:01
Quand les soit disants Chef religieux se mettent du coté de ce mécréants de wade pour défendre le KHARAM l'interdit on ne sait plus qui croire au sénégal bb[[AHMED BACHIR COUNTA ce soit disant khalif lui ne peut que se mettre du coté de Wade pour defendre avec becs et ongles le monument klharam car lui meme il ne fait du kharam depuis sa jeunesse il boit du SANGARA ALCOOL ? IL SE N OIRCIT LES CHEVEUX gNOULAL et ils aiment les jeunes filles et l'argent sale que wade lui offre pour se taire
SIDY LAMINE NIASSE Plein de dettes a peur de voir sa télé fermée par wade c'est pourquoi il fait la courbette deavnt wade et fils
Bamba Ndiaye detourneur de deniers publics il est obligé de defendre wade pour
ne pas aller en en prison
Voila 3 indiviidus KHARAM qui ont voulu tromper l'opinion lors du débat televisé à la RTS DANSNLA NUIT DU VENDREDI A sAMEDI ILS FO?NT HONTE A LMA RELIGION MAIS JUSQU'A LA FIN DU MONDE ILS NE POURRONT TRAVESTIR LE SAINT CORAN ALAKHIRA DINA TANGUE DJIIIRRRE

10.Posté par NOKOSS le 19/12/2009 23:58
La crise de Dubaï coûte aux Wade : chargé de cacher leurs biens, un cabinet londonien les abuse
XIBAR.NET (Dakar, 19 Décembre 2009) - Dubaï, destination privilégiée et planque du fils du président Wade traverse une crise, pour avoir misé, fondamentalement, sur le secteur de l’immobilier, en souffrance. La situation inquiète au plus haut point les Wade, qui ont la majorité de leurs intérêts dans les pays du Golfe. Par contre, leurs relais Anglo-saxons, chargés de leurs investissements anonymes se frottent les mains.


La crise de Dubaï coûte aux Wade : chargé de cacher leurs biens, un cabinet londonien les abuse


Karim Wade a amené son père de président à évincer les partenaires traditionnels du Sénégal, les Européens, au profit de ses amis arabes. Ainsi, le géant français, Bolloré, a été chassé du Port autonome de Dakar au profit de Dubaï Port Wade. Même la plateforme de Diamniadio, où devaient intervenir les Etats-Unis d’Amérique, a été bloquée ; Karim ayant porté sa préférence sur les Arabes. Mais la montagne finira par accoucher d’une souris. Karim introduit par son père auprès des Émirs, grâce à son manteau de président de la défunte et décriée Anoci, obtenait en retour des ristournes et cadeaux de ses amis arabes.

Pour sécuriser ses avoirs, il valsera entre les pays du Golfe, pour y investir dans l’immobilier, loin de toute indiscrétion sénégalaise. Pour leur administration, il commettra des experts anglo-saxons, recommandés par ses nouveaux amis. Ce sont des spécialistes pour des investissements anonymes, lui apprendra-t-on. Ce qui faisait son affaire et celle de sa famille. Ils en cherchaient. Mais, aujourd’hui la crise du secteur de l’immobilier, que ressent durement Dubaï, commence à affecter sérieusement Karim. Car, elle va l’imposer à revoir à la baisse sa collaboration avec les sociétés arabes. Ce qui signifie moins de ristournes pour lui. Or, les multinationales européennes qu’il a lésées ne sont pas promptes à lui verser des pots-de-vin.

Dubaï inquiète encore Karim, parce que ses investissements y sont menacés. Pis, ses experts avec lesquels ils n’avaient pas pris de sérieuses précautions se sucrent grâce à sa naïveté et son pillage, systématique, de l’économie sénégalaise, dont les commandes sont entre les mains de son père. Associé à sa sœur et sa mère dans bon nombre de sociétés civiles immobilières, il enrage d’avoir été imprudent. Il est également inquiet du sort qui l’attend, depuis qu’une plainte internationale a été déposée contre lui et son père pour enrichissement illicite. Car, sachant que plus le temps avancera, plus le juge en charge du dossier va trouver les failles de son hold-up et le confondre avec son père.

Malheureusement, il lui sera difficile, voire impossible, de corrompre les enquêteurs et de bloquer l’appareil judiciaire français. Hélas, sa mère étant de ce pays, Sindiely et lui ont cette nationalité. Ils sont Sénégalais et justiciables français. C’est dire qu’à « vouloir trop gagner, on risque de tout perdre ». Mais, le « banquier » Karim et « l’économiste » Wade père avaient oublié le vieux dicton.

11.Posté par mousse le 20/12/2009 14:44
wade rendra un jour compte a la population pour avoir detruit le pays.............a jamais...............en creant du n importe quoi.....................

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