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Ministère des Affaires étrangères : Madické a du pain sur la planche

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XIBAR.NET (Dakar, 03 Octobre 2009) Il est certes avocat. Mais Me Madické Niang devra se dédoubler pour poursuivre l’œuvre qu’il hérite de Dr Cheikh Tidiane Gadio.



Ministère des Affaires étrangères : Madické a du pain sur la planche
Cheikh Tidiane Gadio ne cherchait pas ses mots. Le verbe coulait de source. Tout le contraire de son remplaçant à la tête du ministère des Affaires étrangères. Me Madické a une voix presque empruntée. Cheikh Tidiane Gadio était d’abord ouvert et de commerce facile, Madické Niang passe comme suffisant et haut perché. Contrairement à son prédécesseur, Me Madické n’est pas sobre. S’il est un bon avocat, il lui faudra se pencher sur les dossiers dont il hérite. Gadio, de par sa formation de journaliste et de sa profession d’enseignant au Cesti, était familier à la géopolitique. Il a séjourné à l’extérieur. Par le passé, il a milité dans une organisation de gauche, contrairement à Me Madické qui connaissait mieux le barreau et la confrérie mouride. Me Madické est-il un polyglotte ? En tout cas, Gadio était aussi bien à l’aise dans la langue de Molière que dans celle de Shakespeare. Les ambassadeurs accrédités au Sénégal en savent quelque chose. Il était pragmatique et innovateur. Ses talents ont sauvé Me Wade de bien des conflits. Il a participé à ramener la paix en Mauritanie et avait tiré d’affaire Karim Wade, à l’occasion du sommet de l’Oci, tenu l’année dernière à Dakar. Me Madické cache-t-il des talents de diplomate ? Gadio a fait profiter Me Abdoulaye Wade de son fleuri carnet d’adresses. N’est-ce pas lui qui a été préféré au ministre de l’Économie et des Finances pour aller signer les 270 milliards accordés au Sénégal par le Mca ? Me Madické a du pain sur la planche. L’avenir dira s’il fera autant à la tête de la diplomatie sénégalaise que son prédécesseur, qui exprimait ses avis au président de la République.

La Redaction

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Samedi 3 Octobre 2009





1.Posté par sare le 03/10/2009 20:23
LE DOSIER panafricain n interese plus wade voilà pourquoi il renvoi gadio...

2.Posté par madické le 03/10/2009 20:25
Qui ça? Madické ou Madikaat ? Laissez moi rire. héhéhéhéh.

3.Posté par Anti sopi le 03/10/2009 20:47
je ne reconnais plus le Senegal non plus Wade president a vie car tous les meilleurs elements du gouvernement ont ete ecartes je veux nommer au passage le cas du meilleur ministre des affaires etrangeres qu' a connu notre pays depuis notre independance Dr Cheikh Tidjane Gadio le maitre du verbe facile et polyglote.je souhaite vous revoir dans le prochain gouvernement et qu 'il ne soit pas de Laye ndombor

4.Posté par Djaraaf le 03/10/2009 21:35
Notre seule inquietude est que Madicke ne connait que le mouridisme,à part sa profession d'avocat..Il faut lui dire que les affaires etrangeres ce n'est pas le mouridisme bien que je respecte bien mes freres mourides.Madicke n'a pas seulement du pain sur la planche mais des barres d'acier sur la planche,bien que ce soit le president qui definit la politique etrangere du Senegal,quelqu'un à ce poste doit pouvoir de temps en temps se demarquer des reveries de Wade pour reussir sa mission tout en plaçant le pays sur des orbites.Ce ne sont pas les objectifs personnels de Wade qui ne font pas corps avec ceux des Senegalais qui feront de la diplomatie Senegalaise un exemple dans ce monde difficile.Le secteur où le Senegal a presque tjrs reussi,ceci est une nature propre aux Senegalais tant qu'ils ne travestissent pas nos traditions et notre sens du dialogue Madicke la diplomatie n'est pas le pds où on est tjrs en accord avec ce que dit Wade,il faut avoir le courage de lui dire non avec toute la politesse que cela requiert,car il y va de la survie de norte peuple,Wade n'est rien du tout par rapport à la valeur du Senegal.Les ambitions personnelles de Wade ne peuvent pas faire une politique des affaires etrangeres.

5.Posté par trigger le 03/10/2009 21:44
tu es con toi gadio n'a rien signe c abdoulaye diop qui a signe tous les acquis dont gadio se glorifient ne sont pas les miens il est le plus grand menteur du senegal et voleur en plus riche de milliards alors que le peuple souffre en 2000 il tirait le diable par la queue maintenant c l'aisance absolue avec des comptes bancaires bien fournies et des industries dans d'autres pays sacre gadio t fort je te tire mon chapeau.

6.Posté par Psychologue le 03/10/2009 23:16
Est ce que Madicke Niang est normale??
J'en doute fort avec on regard et son style

7.Posté par akim le 03/10/2009 23:57
c est bizard de nommer ce griot de wade aux affaires etrangeres.la diplomatie senegalaise est par terre ,tous les minables marabouts et gordjiguennes du senegal auront des passports diplomatiques ou des passports services

8.Posté par kebson le 04/10/2009 00:13
madicke le pederasse

9.Posté par kid le 04/10/2009 01:01
CHEIKH YERIM SECK REPOND AUX ACCUSATIONS DE MOUSSA DADIS CAMARA
"Monsieur le président autoproclamé, votre mensonge est d’une désarmante grossièreté"

NETTALI.NET- Accusé à deux reprises d’avoir voulu faire chanter le chef de la junte au pouvoir en Guinée, Cheikh Yérim Seck, le journaliste sénégalais de l’hebdomadaire Jeune Afrique répond à travers une lettre au ton et au contenu très violents à l’endroit de Moussa Dadis Camara. Nettali publie intégralement la lettre.


M. le président autoproclamé.

J’avais pris sur moi, la première fois où vous m’aviez consacré un violent épisode du « Dadis Show », de ne pas répondre à vos insultes. Par égard pour les millions de Guinéens que vous incarnez aujourd’hui – malheureusement de la plus piètre des manières –, je m’étais résolu à laisser passer. Mais vous avez récidivé, sans doute parce que vous avez senti l’inefficacité de vos premières accusations. Le 1er octobre, jour du 51ème anniversaire de l’indépendance de la Guinée, vous m’avez fait l’honneur, dès que vous avez fini de déposer la gerbe de fleurs sur la Place des martyrs, de passer 15 minutes à parler de moi, en guise d’adresse aux Guinéens.

Je vous remercie, M. le président autoproclamé, d’accorder autant d’importance à ma modeste personne et de me faire une aussi grande publicité. Je ne puis toutefois pas, cette fois-ci, passer sous silence vos accusations et vos attaques ô combien violentes. Vous prétendez que je vous ai proposé de vendre les mines de Guinée à des Iraniens, en contrepartie d’une commission que vous et moi allions nous partager. Ce mensonge est d’une désarmante grossièreté. Je n’ai jamais connu un Iranien de ma vie. Je ne me suis jamais rendu en Iran – ce qui, dans le contexte du monde actuel, se vérifie aisément. Je me suis retrouvé une seule fois en présence d’une personne de nationalité iranienne : c’était à l’occasion d’une réunion de rédaction à Jeune Afrique à laquelle était convié un réfugié politique qui venait nous parler de son pays.

Pour donner du crédit à vos élucubrations, vous avez ajouté : « Je connais bien Yérim Seck. Il a étudié à l’université de Conakry. » Vous ne me connaissez pas, M. le président autoproclamé. Pour votre information, je suis arrivé en Guinée pour la première fois en septembre 1995. Expert-juriste de la représentation guinéenne du Programme des Nations-Unies pour le développement (PNUD), j’ai participé à la conception et à la rédaction de nombre de textes relatifs aux questions de démocratie et de droits de l’homme. En 1998, par exemple, en qualité de conseiller juridique pour le compte du PNUD, j’ai rédigé le premier draft du texte régissant le Haut conseil aux affaires électorales (HCE), la structure qui a supervisé et conduit le processus menant à l’élection présidentielle de décembre 1998. En 2000, pour combler un vide qui était durement ressenti par les chercheurs et les praticiens du droit, mais également par les bailleurs de fonds et par tous ceux qui s’intéressent aux questions relatives aux droits de l’homme et à la démocratie dans votre pays, j’ai coécrit, avec le très compétent magistrat Yaya Boiro, La justice en Guinée, une œuvre de doctrine juridique qui fait jusqu’aujourd’hui office de référence sur la question. Presque toutes les universités américaines et européennes comptent au moins un exemplaire de cet ouvrage dans leur rayon « Droit comparé ».

Parallèlement à ces activités scientifiques, je collaborais avec un avocat d’affaires réputé de Conakry et dispensais des cours de Libertés publiques au Centre de formation des magistrats et de Droit administratif à l’université Gamal Abdel Nasser. Je suis très fier d’avoir participé à la formation de milliers de jeunes Guinéens que je croise aujourd’hui un peu partout dans le monde. Certains d’entre eux sont aujourd’hui à des positions importantes. Il y a quelques jours, j’en ai rencontré un, qui est devenu conseiller juridique dans une grande banque française.

M. le président autoproclamé, pendant que vous trafiquiez avec le carburant de l’armée guinéenne (je reviendrai dans ce blog sur toutes vos magouilles à l’intendance militaire, preuves à l’appui), j’essayais de contribuer à faire avancer le droit dans votre pays.

Au cours de mon séjour en Guinée, j’ai rencontré Fanta Konaté, issue d’une grande famille de Siguiri, que j’ai épousée en 1997. Elle m’a donné une fille et un garçon qui ont la double nationalité guinéenne et sénégalaise. Je porte la Guinée dans ma chair et dans mon sang. Voila pourquoi je ne peux, pour ne pas faire honte à ma descendance, agir comme les plumes et les voix que vous avez achetées. J’ai honte pour toute la lignée de ces personnages qui, au soir du jour où vous avez fait tuer des centaines de Guinéens, ont pris la parole dans des médias étrangers pour faire leur beurre sur le sang de leurs compatriotes.

M. le président autoproclamé,

Les graves erreurs factuelles dont regorgent vos attaques haineuses contre moi ôtent toute crédibilité à celles-ci. Je peux vous raconter jusque dans le détail ce qui s’est passé dans cette réunion au cours de laquelle un de vos conseillers a dit : « A la guerre comme à la guerre. Yérim Seck vous a sali, il faut le salir. Je vais dire que vous lui avez donné des milliers de dollars. » Je suis d’autant moins sensible à ce type d’argument qu’il en est devenu usé à force d’être galvaudé. J’aurais été multimillionnaire en dollars si j’avais reçu les sommes que ceux que mes articles gênent estiment que j’ai encaissées. Cette rengaine ne me désarçonnera point, et ne m’empêchera jamais de piquer la plume dans la plaie, de révéler ce que l’on cache, de montrer, au-delà des diatribes enflammées, le Dadis affairiste qui est en train de piller la Guinée avec des proches issus de sa famille et de son ethnie.

M. le président autoproclamé,

Vous m’avez accusé d’être un mendiant. Vous êtes le plus grand et le plus illustre des mendiants. Vous êtes mendiant jusqu’à la caricature. Au point d’implorer un ancien Premier ministre guinéen, dès le lendemain de votre coup d’Etat, de vous introduire auprès de Mouammar Kaddafi pour qu’il vous « aide ». Vous tendez la main à tout le monde, de Mouhamed VI à Abdoulaye Wade, en passant par les hommes d’affaires guinéens et tous les investisseurs étrangers qui vous rencontrent.

Vous m’avez accusé d’être un prostitué. Vous êtes au monde le pire des prostitués. Vous êtes prostitué au point de vous faire payer pour brader les intérêts stratégiques de votre pays. Un exemple : dès votre arrivée aux affaires, vous avez durement critiqué l’attribution du marché du terminal à conteneurs du port de Conakry à Getma International et promis d’y revenir. Avant de vous raviser : contre une grasse rétribution, vous avez avalisé ce marché ô combien scandaleux. Je vais revenir dans ce blog sur les détails de cette affaire que je ne veux pas laisser parasiter ce droit de réponse.

M. le président autoproclamé,

Vous n’êtes pas qu’un prostitué et un mendiant. Vous êtes un menteur. Vous n’avez pas menti que sur mon compte. Vous avez menti à tous les Guinéens à qui vous aviez promis de « nettoyer la maison » avant d’organiser une élection transparente à laquelle vous ne seriez pas candidat. Vous êtes également un voleur. J’ai toutes les preuves pour étayer ce que j’avance. Dans les jours à venir, je publierai dans ce blog le décompte exact de tout l’argent que vous avez décaissé de la Banque centrale et du trésor public guinéens depuis votre putsch. Je vais également décortiquer, pièces et témoignages à l’appui, votre gestion du carburant de l’armée. Les Guinéens ne seront pas surpris, qui ont vu la grosse maison que vous possédiez dans le quartier de Lambanyi avant votre accession au pouvoir, et que cent ans de votre salaire de capitaine cumulés n’auraient pas pu vous offrir.

Ce que les Guinéens ne savent pas, par contre, c’est votre passé obscur, votre côté violent, votre personnalité déséquilibrée. Beaucoup de vos compatriotes ignorent, par exemple, qu’étudiant à l’université de Conakry, vous avez sauvagement battu votre copine qui est tombée dans un coma profond. Recherché, vous avez fui à Nzérékoré où vous êtes entré un bon moment dans la clandestinité. Le traitement que vos affidés ont infligé aux femmes le 28 septembre sont conformes à vos méthodes. Tous ceux qui sont informés, à commencer par les chancelleries occidentales en poste à Conakry, savent que votre épouse a fui pour se réfugier au Maroc. Quelques jours avant son départ, vous l’avez mise au piquet, à genoux pendant des heures en guise de punition. Vous traînez un déséquilibre que trahissent votre gestuelle, vos mimiques, vos colères intempestives… « Allahaa La Guinée rataanga ! » Que Dieu protège la Guinée contre le dangereux dégénéré que vous êtes !

M. le président autoproclamé,

Une question m’intrigue : quel dossier vous concernant le général Diarra Camara détient-il ? Sait-il quelque chose qui justifie que vous l’ayez traité avec autant de brutalité dès le lendemain de votre putsch ? Dans l’intérêt de la transparence, ce qu’il sait mérite d’être connu. D’autant que vous avez décidé de briguer la magistrature suprême. Il est essentiel, pour que les Guinéens soient éclairés avant de faire leur choix, que tous ces aspects de votre personnalité et de votre histoire soient connus. Exercer le pouvoir n’est pas une simple sinécure, une manière de se faire plaisir, de se positionner pour s’accaparer de privilèges et d’honneurs. C’est beaucoup plus sérieux que cela. Il y va de l’avenir de millions d’hommes et de femmes dont l’histoire et la géographie ont fait des Guinéens.

M. le président autoproclamé,

Pour conférer du crédit à vos accusations, vous avez l’habitude de débiter que j’ai commencé à faire des articles d’une tonalité positive sur vous avant de changer de ligne. Vous avez raison de faire ce constat. J’assume totalement le choix que j’avais fait au début de vous accompagner. La raison de mon engagement était simple : dans l’intimité de votre bureau, vous m’avez demandé de vous aider à conduire une transition vers une vraie démocratie en Guinée. Je vous ai donné ma parole, que j’ai retirée par la suite non sans vous en avoir averti. Pourquoi ? Parce que, piqué par le virus du pouvoir, vous avez totalement dévié de votre ligne de départ.

Malgré tout, je me suis abstenu, pendant plusieurs mois, d’écrire sur vous ou de parler de la Guinée. Les choses avaient commencé à tourner au grotesque, et je ne suis pas amateur de cirque. Surtout s’il fait peser de si gros risques sur une chose aussi sérieuse que la nation guinéenne.

Mais, les dérives allant en s’amplifiant, la rédaction de Jeune Afrique m’a demandé d’écrire pour alerter. Voila pourquoi vous avez fait rire tout le monde lorsque vous avez appelé au siège de J.A. pour dire que j’ai écrit pour vous faire chanter.

Si l’article « L’incroyable capitaine Dadis » n’a pas été mon initiative, mais celle d’un de mes rédacteurs en chef, j’en ai tiré une grande satisfaction. C’est du journalisme comme j’aime en faire. Une journaliste réputée de France 24 m’a rempli de fierté, en me lançant sur son plateau : « Vous avez vu juste. Une semaine avant le massacre des Guinéens, vous avez écrit pour dire qu’il y avait danger. » Elle n’est pas la seule. Après le carnage du 28 septembre, les plus prestigieux journaux du monde ont cité mon article et reconnu son caractère prémonitoire. Dans un article intitulé « Dadis, le Ubu roi de la Guinée », le renommé hebdomadaire français L’Express a renvoyé à « L’incroyable capitaine Dadis » et recommandé sa lecture.

Je terminais mon texte par ces deux phrases : « [Dadis] avait promis la rupture avec les usages du passé. C’est l’équilibre de la Guinée qu’il risque de rompre. » L’obscur capitaine aujourd’hui gagné par le vertige du pouvoir a commencé, quelques jours plus tard, à rompre dans le sang l’équilibre de la Guinée.

Monsieur le président autoproclamé,

Vous me taxez d’escroc international ? Je ne sais pas ce que ce concept veut exactement dire. Je vous rétorque toutefois que vous êtes un criminel international. Ce que vous avez fait le 28 septembre est l’exemple-type du crime international. Le carnage que vous avez ordonné répond à la définition exacte du crime contre l’humanité. Tribaliste jusqu’au bout des ongles, vous avez orchestré cette forfaiture avec des membres de votre famille, des jeunes de votre ethnie recrutés de fraiche date, et des ex-rebelles libériens et sierra-léonais dont vous vous sentez proches du fait de la proximité de votre région d’origine avec leurs pays respectifs.

Votre procès ne sera pas celui de l’armée guinéenne. Les actes perpétrés contre les femmes par vos mercenaires encagoulés ne sont pas guinéens. Au-delà des viols, des manifestants ont été égorgés. Des cadavres sans tête ont traumatisé les médecins de l’hôpital de Donka. Dans la nuit du 28 au 29 septembre, les corps ramassés par vos tueurs ont été rassemblés au camp Samory-Touré. Ils ont pu remplir trois gros camions qui ont quitté nuitamment le centre-ville pour une destination inconnue. Voici autant de questions auxquelles devra s’intéresser un grand avocat français qui est en train de préparer une plainte destinée à la Cour pénale internationale. Tragique destin que celui qui est le vôtre ! Vous auriez pu être un Amadou Toumani Touré guinéen. Vous êtes devenu un paria, vomi par ses compatriotes, rejeté par ses frères d’armes, mis en quarantaine par la communauté internationale… Vous auriez pu entrer dans l’Histoire. Vous allez en sortir par la petite porte. Vous auriez pu devenir une autorité morale importante en Afrique, impliquée dans le règlement des conflits. Vous risquez de finir derrière le prétoire de la Cour pénale internationale, comme Charles Taylor, un criminel de votre acabit dont vous avez recruté les tueurs.

Vous n’êtes pas à la hauteur du défi historique que votre arrivée aux affaires posait à la Guinée. Les « Dadis Show » que vous me consacrez traduisent votre manque de retenue et de hauteur dont je parlais dans mon article. J’ai eu raison d’écrire que vos « épaules sont très étroites pour le manteau de chef d’Etat. » Mais je ne cracherai pas sur le succès grandissant que vous me construisez en parlant de moi. J’attend avec impatience votre prochaine sortie. Vous aurez d’ailleurs une bonne occasion de refaire un nouvel épisode de « Dadis Show » lundi, quand vous finirez de lire le numéro de Jeune Afrique qui paraît ce jour. J’y reconstitue minute par minute le film de cette répression sauvage que vous avez lâchement infligée à des Guinéens désarmés et sans défense.

En attendant de vous entendre à nouveau, je vous transmets, M. le président autoproclamé, mes salutations.

Cheikh Yérim Seck, journaliste, ami de la Guinée.

www.yerimseck.com
- Par Béatrice -

10.Posté par galass le 04/10/2009 01:50
vous ne connaisez pas madické. sinon vous ne l'auriez pas jugé de cette façon. en tout cas retenez qu'il ne sera pas pire que gadio.demandez aux diplomates, ils vous diront.

11.Posté par Analyste le 04/10/2009 02:31
Je ne me lasserai jamais de dire que la ligne éditoriale de Xibar s'inscrit désormais dans le combat contre Wade et son régime. Tous les articles signés "La Rédaction" disent invariablement la même chose: on est contre Wade et ses ministres, quoi qu'ils fassent! Il ne faut pas que l'opposition lutte par procuration! La presse doit faire ce pour quoi elle existe: informer juste et vrai les citoyens. Pourquoi parler ici de la mouridité de Madické Niang? A-t-on jamais parlé de l'appartenance à telle ou telle confrérie de nos ministres des affaires étrangères depuis l'indépendance de notre pays? A-t-on besoin d'être polyglotte pour être un bon ministre des affaires étrangères? Ibrahima Fall et Djibo Ka s'exprimaient-ils en anglais quand ils occupaient ce poste? Par ailleurs, seul un journaliste de Xibar ose soutenir que c'est Gadio qui a signé le récent accord entre le MCA et le Sénégal alors qu'il a été dit dans tous les organes que cela est bien revenu à Abdoulaye Diop.

12.Posté par Diké le 04/10/2009 13:23
Madiké est un guignol. Vous entendrez bientôt le triplement des passeports diplomatiques. D'ailleurs il ne faudra plus dire passeports diplomatiques mais passeports mourides. Kara et Béthio jubilent, c'est le Règne des Griots Mourides.

13.Posté par lesenegal le 04/10/2009 17:24
rien qu'a voir sa tete de con faut savoir que ce menteur ne fait pas le poids, c'est juste un griot de wade

14.Posté par V.D.I. le 04/10/2009 18:50
Merci pour tout le service que vous avez rendu à votre région Africaine, le Sénégal et à votre pays, l´Afrique, Cheikh Tadiane Gadio. Vous êtes un digne élève, héritier et disciple des Grands du Panafricanisme que sont, W. E. Du Bois, George Padmore, Marcus Garvey, inspirateurs de Kwame Nkrumah, de Maître Abdoulaye Wade, de Cheikh Tidiane Gadio de Mouammar El Kadhafi, de Tabo Mbeki et de beaucoup d´autres anonymes qui croient ferme en la nécessité de l´Union Africaine et œuvrent activement pour sa réalisation.

Les chantres du Panafricanisme peuvent dormir en paix vu que des êtres exceptionnels maintiennent haut le flambeau de cette nécessité historique chantée par Bob Marley.

Soyez assuré du soutien indéfectible de tous ceux qui, comme vous, croient en la nécessité vitale pour l´Afrique de cette Unité tant souhaitée par tous les patriotes africains et ceux de la diaspora.

Excellence, cher Frère Cheikh Tidiane Gadio. Vous avez fait vos preuves en tant que ministre des affaires Étrangères de la République du Sénégal et votre mission est désormais de continuer ce noble combat qui aura pour finalité l´Union totale de notre continent aujourd´hui encore méprisé et spolié par ceux-là même qui s´employèrent, durant des siècles, à maintenir au stade de non-développement, notre patrie-mère l´Afrique. Vous avez en nous des disciples et partisans convaincus, toujours prêts pour la noble mission qui est désormais la votre : Unir l´Afrique.

Que Dieu Le Tout Puissant vous couve de sa bienveillance !

Que vive l´Unité Africaine !


15.Posté par slaoui le 16/10/2009 21:16
bizarre ce pay , a chaque foi ou il ya des chanjements au niveau de l'administration senegalaise nous voyons les critiques tombe comme les mangues mûres , et sans rendu compt que les devoirs d'un chef d'etat doive être plus loin de ce travail ravaler de moral personnel .
je veu bien dire que monsieur le prisident doive dabor contoler les personnes qui on quitté leur postes son avoir aucun controle monsieur le prsident comme vous conaissez ya il des cadres dans quelques anné passé ils ont devenu riche plain de khaliss ou moment les autres soufrent de misère . je m'arrête la vous analysé le reste ,finalement merci

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