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Menacé de se faire traîner en justice : Le personnel de Sud Quotidien s’explique

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Menacé de se faire traîner en justice : Le personnel de Sud Quotidien s’explique
Au moment où la direction de Sud quotidien menace de traîner son personnel, du moins, une partie de son personnel en justice pour avoir « détruit ses documents électroniques », par un communiqué signé de la section Synpics dudit journal, le personnel déclare : « Les accusations de destruction des documents électroniques du journal n’engagent que leurs auteurs ».


Selon le communiqué cité plus haut : « Sud Quotidien daté du lundi 19 mai 2008 n’est pas paru hier, non du fait d’une « grève d’avertissement », mais par suite d’un MOUVEMENT D’HUMEUR de tout le personnel confrontés, non seulement à de mauvaises conditions de travail (ordinateurs défectueux, absence de véhicule de ramassage et de reportage…), mais encore, au cumul des arriérés de salaires depuis 2004, au non versement des cotisations sociales depuis plusieurs années, au statut hybride de la majorité des membres du personnel sans contrat de travail... »

A en croire notre source : « En plus, depuis maintenant 5 mois, la Section du Synpics a saisi la Direction de Sud Quotidien par lettre pour solliciter une rencontre aux fins de discuter de la plate-forme revendicative des travailleurs en date du 28 novembre 2007. La Direction de Sud Quotidien a préféré jusqu’à ce jour opposer une fin catégorique de non recevoir. Dans le souci de restituer la vérité des faits qui ont conduit à ce mouvement d’humeur, la Section Synpics juge nécessaire d’apporter les précisions requises : le Serveur contenait tous les fichiers de l’édition du jour au moment où le maquettiste observait ce mouvement d’humeur en même temps que tous les membres du personnel. Par conséquent, les accusations de « destruction des documents électroniques du journal » n’engagent que leurs auteurs ; la Direction parle de « partage, chaque semaine et à la fin des mois des ressources générées par la commercialisation du titre » ».

Le personnel dit également tenir à préciser que « ce partage se résume, en réalité, à octroyer, tous les vendredis, aux travailleurs des montants variant entre 15000, 20000, 25000 ou tout au plus 30000Fcfa etc. Et de s’interroger : « A quoi peuvent servir ces sommes dérisoires à des pères de familles qui sont restés cinq ans sans salaires dans un contexte marqué par le renchérissement du coût de la vie ? Et qui sont confrontés aux paiements des loyers, des factures d’eau et d’électricité, à la prise en charge de leurs familles… »

Source: ferloo.com

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Mardi 20 Mai 2008


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