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Médina : une étoile Sénégalaise sur Trace TV (Entretien)

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Médina, animatrice, imprime sa marque à l’émission Africa depuis le début de l’année. Mais la jeune femme d’origine sénégalaise a plus d’une corde à son arc. Rédactrice en chef de son propre magazine Gratuit Mozaik (un mensuel dans lequel on peut trouver les plans franciliens pour tous les amoureux de la culture afro, des photos people), elle est aussi animatrice d’évènementiels.



Médina : une étoile Sénégalaise sur Trace TV (Entretien)
Afrik.com : Tu es polyvalente. Peux-tu nous parler de ton parcours ? Médina : J’ai suivi des études de droit et d’anglais, j’hésitais entre être juriste pour artistes ou devenir juriste européenne. En cours de route, j’ai eu l’occasion de faire de la radio sur Fréquence Paris Pluriel avec Kalengué (journaliste), the Ych (photographe) et Shock R (journaliste chez Respect Mag), et beaucoup de choses se sont déclenchées en moi. J’étais la seule fille dans une bande de jeunes hommes respectueux et contents d’avoir une touche féminine dans leur émission Hip-Hop. De fil en aiguille, j’ai eu d’autres propositions : chronique radio, chronique presse, voix off, assistanat de direction artistique, présentation d’événements, direction artistique de projets… et c’est ainsi que j’ai pu côtoyer des personnalités venant d’autres univers comme Yves Lafesse, Rémy Caccia, Arnaud Gidoin, Passi, K Reen, Socrate et bien d’autres. Aujourd’hui, certaines personnes m’avouent être surprises de découvrir tout ça, parce que je n’en faisais pas état. Mais, franchement, j’ai souvent constaté que ceux qui parlent trop restent bloqués sur leurs acquis et ne font rien de leur vie. Lorsque j’ai eu l’occasion de faire des chroniques et de l’animation radio sur RTL2 et Europe 2, j’ai continué à vivre une vie sociale discrète. Quand on me le demandait, je disais juste que j’étais dans la communication tout simplement pour qu’on ne voit que ma personne et non le poste que j’occupais. Aujourd’hui, c’est radicalement différent : c’est la première fois que je suis exposée. Je croise des fans dans la rue et je suis heureuse de voir leur respect. Ils viennent sagement, on échange quelques mots puis repartent avec le sourire. Pourvu que ça continue comme ça !

Afrik.com : Comment es-tu arrivée dans l’émission Africa sur Trace TV ?

Médina : C’était une vraie surprise ! Des amis me parlaient du casting mais je n’ai pas postulé. Un jour, j’ai eu un appel d’une personne de la chaîne et tout a commencé ! La chaîne a repéré pas mal de personne en leur donnant l’occasion de briller à l’écran. Jackie, Laura, Roberto, Tarik&Kim sont de la même « cuvée », ils ont inauguré la mise en place de nouvelles émissions dans la même période. Alors quand je suis arrivée, c’était comme lorsqu’on intègre une nouvelle école ! Excitée, pleine d’entrain et l’envie d’être adoptée. C’est toujours le cas, je souhaite faire une belle émission et être adoptée par l’équipe de la chaîne et les téléspectateurs qui découvrent tout mon tempérament ! Afrik.com : cette émission qui à déjà son public. Comment arrives-tu à faire ta place ? Médina : Eh bien déjà, je suis ravie que la direction de la chaîne croit en moi et me confie un programme qui a été mené par la danseuse et comédienne Maïmouna. Ils m’ont donné l’occasion d’ajouter quelques ingrédients et je les remercie pour la confiance qu’ils m’accordent. Je crois que les téléspectateurs se sont fait aux changements. Dès ma première, j’ai eu des mails de bienvenue, des questions, des mails de surprises et des encouragements. De toutes façons, le patron c’est le public ! Je lis les mails avec attention cela me permet d’avoir un contact direct avec le public. Autrement, je n’ai qu’une recette : une poignée de rigueur dans la préparation des interviews, un zeste d’impertinence, un plein de spontanéité et de bonne humeur… et l’équipe qui m’entoure pour que le tout fonctionne.

Afrik.com : Qu’apportes-tu de nouveau à cette émission ?

Médina : Il y a des séquences qui n’existaient pas comme les questions spéciales. J’ai beaucoup réfléchis avant de m’embarquer dans la présentation. Soit on fait une copie, et j’étais complètement contre, soit on ajoute des ingrédients. J’ai donc eu l’idée de mettre des questions qui poussent l’invité à se livrer sans détour. Il y a « la question qui tue », « la question qui fâche » et l’objet mystère caché dans une boîte noire. Pour ce dernier élément, je fouille les interviews, les anecdotes, les traits de caractère. Par ailleurs, la rédactrice en chef de l’émission aime les reportages et apporte son regard et des éléments qui permettent d’aller plus loin dans la culture afro.

Afrik.com : Comment choisis-tu les thèmes pour ton émission ?

Médina : Je lis l’actualité, reçois des éléments par les attachés de presse, j’anticipe les grands rendez-vous de l’actualité. Par exemple la CAN (Coupe d’Afrique des Nations de football) 2008 (au Ghana, ndrl) était un événement si important que je ne me voyais pas passer à côté. Je me dis aussi qu’il y a tellement d’Africains de sensibilités différentes qu’il est hors de question de rester nichée dans une catégorie. C’est ainsi que Toumani Diabaté (joueur de Kora), Sally Nyolo (ex-Zap Mama et grande chanteuse tradimoderne), Molaré ou Eugénie Diecky ont leur place, par exemple. Et côté invités, je rêve d’avoir des footballeurs, producteurs de films, écrivains etc.

Afrik.com : Et les clips ?

Médina : Pour ces derniers, je mets un point d’honneur à proposer une programmation qui peut toucher des âges et des sensibilités diverses. Il faut surtout que les Africains du centre, de l’ouest et de l’est et les non Africains y trouvent leur compte. Sinon, cela devient trop fermé et certains peuvent se sentir délaissés. A ce sujet, j’invite les producteurs à se manifester en m’envoyant des infos sur leurs productions.

Afrik.com : A côté de ton émission de télé, tu es également rédactrice en chef d’un magazine...

Médina : Oui, Gratuit Mozaik ! C’est un mensuel de bons plans franciliens pour tous les amoureux de la culture afro. On y trouve des photos de people (un peu comme le fais voici), des bons plans beauté, resto, sorties mais aussi des questions psy, du bien être. Je suis en négociation avec deux éditeurs pour passer un autre cap. Car cela prend énormément de temps et la population est très réactive. Pour vous donner une idée, il y a des endroits où le stock est parti en 15 mn ! Je remercie tous ceux qui me soutiennent dans cette aventure, notamment mon imprimeur et les chroniqueurs qui sont assez inventifs et motivés ! Afrik.com : Comment arrives-tu à gérer ta vie de chef d’entreprise ? Médina : J’ai crée ma société, Made in Medina, parce que j’avais de plus en plus de sollicitations professionnelles et que c’est un atout indéniable ! Cela fait très pro et avec les directeurs on a des rapports plus poussés parce qu’on parle le même langage.

Afrik.com : Ce n’est pas un peu dur d’être une femme dans le milieu du show business ?

Médina : Je le vis sainement. Mon atout est d’avoir été un garçon manqué à l’enfance et d’avoir gardé ce côté-là en moi. Bon, je suis très féminine et j’aime la sape, le glamour traditionnel ou moderne mais je ne joue pas la bimbo. De plus, j’ai grandi dans une cité. La vie y a été très formatrice. Car dans un milieu souvent hostile pour les femmes, il faut avoir du tempérament pour vivre correctement. Soit on est faible et on fini mal, soit on a le mental qu’il faut pour affronter tout ce qui peut arriver. Mes petites sœurs m’appellent la « Femme de fer » parce que je sais encaisser et aime aller au bout des choses. Je suis épanouie, je ne suis pas une pleurnicharde, je reste concentrée sur mes objectifs. Je fais au mieux pour être pragmatique et je m’affirme sans agressivité. Tout simplement !

Afrik.com : Tes projets ?

Médina : Produire des programmes TV, avoir une émission ou une chronique radio, continuer la présentation d’événements, avoir des challenges et des actions passionnantes. Tout en gardant les pieds sur terre.

Retrouver Médina tous les vendredis soir à 21h sur : TRACE TV dans l’émission TRACE AFRICA

Source: Afrik.com

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Mardi 27 Mai 2008





1.Posté par diam le 27/05/2008 17:19
ça tombe bien je cherche une femme mariage mairie église mosquée je suis d'accord si tu veux m'épouser

2.Posté par sénégalaise le 27/05/2008 17:29
trop belle

3.Posté par wakhdeug le 27/05/2008 18:02
Oui trop belle

4.Posté par Dr. Saliou D. Diouf le 27/05/2008 19:06
Bravo ma fille ce que vous faites me fait plaisir. Un tonton sénégalais qui a enseigné pendant 14 ans dans la banlieue parisienne. Je suis fier de tous mes petits qui marchent sur le chemin de l'honneur, de la loyauté, de la dignité en un mot ceux et celles qui respectent l'esprit africain fait tout à fait de grandeur. Que dieu vous gide et vous garde.

5.Posté par yahhh le 27/05/2008 19:17
merde lal na ko njigg, soff guenn troppp ak sen mank du information

6.Posté par deug la vérité le 27/05/2008 20:40
Super Madina,elle est tellement cool et disponible,vas y on te soutient du fond du coeur.Fox

7.Posté par LO toulouse le 28/05/2008 03:25
le communiqué de presse qu'a envoyé Trace TV au sujet de la nouvelle animatrice de TRACE Africa diffusée chaque vendredi à 21h.

ATTENTION, DEPUIS LE 11 janvier 2008 à 21htraceafrica.gif

MEDINA prend les commandes de TRACE AFRICA !!!!!!

Medina Koné succède à Maïmouna chaque vendredi soir à partir de 21h, avec 26 minutes de clips, interviews et news 100% africains !!

Toujours dans une volonté de découvrir et pousser de jeunes talents, TRACE confie donc à Medina les rênes de l’émission phare TRACE AFRICA, Maïmouna ayant décidé de se consacrer entièrement à sa carrière artistique, entre autre avec sa pièce de théâtre « Hééé Mariamou », véritable triomphe.

Nouvelle venue dans le monde de la télé, Medina est pourtant l’une de ces personnes de l’ombre qui ont beaucoup oeuvré pour la musique africaine et son développement.

Sénégalaise d’origine (peul et bambara pour les plus curieux), une grande partie de sa famille est installée entre Bakel et Dakar, son père Koné Gongo est président et membre de plusieurs associations Sénégalaises, passionnée par la musique depuis que sa mère lui a fait découvrir Fela, Otis Redding ou encore Youssou N’Dour, Medina est la première rappeuse certifiée disque de platine avec « Bye Bye », son duo avec Ménélik.

Artiste accomplie, organisatrice de soirées, doubleuse voix, chroniqueuse / animatrice pour de grandes radios nationales (Europe 2, RTL 2…), responsable marketing et relations publiques de labels indépendants incontournables (Double H pour Cut Killer, Nocturne, Night & Day, Première Classe pour Bisso Na Bisso et Passi…), mais surtout véritable passionnée de musique.

Medina et sa bonne humeur vous donnent rendez vous tous les vendredis à 21H (temps c.e.t). Découvrez les confidences, les coups de cœurs, les coups de griffes et les coups de sang de ses invités.

logoTraceTV.gif Pour en savoir plus sur la chaîne, ses programmes et ses animateurs visitez le site : www.trace.tv

8.Posté par Sharifu le 29/05/2008 01:09
Ah la presse senegalaise, tous des vendus !!!

On fait le black out sur ce fait de société !!! Ah oui, Youssou Ndour sait faire sonner les especes... sonnantes !!!


Une des leurs accusée de sorcellerie et bastonnée : Des domestiques organisent une expédition punitive contre la famille de Youssou Ndour

Une des leurs accusée de sorcellerie et bastonnée : Des domestiques organisent une expédition punitive contre la famille de Youssou Ndour

Une bataille rangée a opposé hier la famille du célèbre musicien Youssou Ndour et un 'bataillon' de domestiques sans emplois de Liberté VI. En effet, une domestique qui était en activité dans la maison de la maman de You, à Sacré-Cœur, a été accusée de sorcellerie par la sœur de ce dernier, puis bastonnée par le vigile. Aux dernières nouvelles, la famille Ndour a porté plainte au commissariat de Dieuppeul et la police a appréhendé quatorze filles.

Source : Walf Fadjri

Les habitants du paisible quartier de Sacré-Cœur II, en face de l'ancien siège du groupe Wal Fadjri, ont connu hier une après-midi assez mouvementée. Pour cause, une scène de violence, pour tout dire une Intifada a opposé la famille du célèbre musicien Youssou Ndour et une horde d'employées de maison au chômage. Il était 13 h environ, lorsque des domestiques se sont présentées à Sacré-Cœur II pour venger une de leurs consœurs, accusée de sorcellerie et bastonnée par le vigile de la maison des Ndour, un malabar du nom de Moussa. La victime, Astou Sarr, est une frêle jeune paysanne, originaire de Ndérëp, près de Bambey, venue gagner sa vie comme 'bonne' à Dakar... Elle y était en activité depuis deux mois seulement, 'après avoir pris le relais de sa sœur qui a quitté pour on ne sait quelle raison', souligne-t-on.

L'affrontement entre la famille Ndour et les employées de maison à coups de pierres et de bâtons a vite tourné à l'avantage des domestiques, sans doute à cause de leur supériorité numérique et de leur détermination à laver l'honneur d'une des leurs qui a été humiliée. Les occupantes de la maison de la maman du chanteur, des femmes pour la plupart, sauf le vigile qui n'a rien pu faire face à la meute, ont vite fait de battre en retraite et de se barricader. Une voiture de marque Audi, garée dans la cour de la maison, a perdu sa vitre arrière, après avoir reçu une pierre.

D'après la victime Astou Sarr, tout est parti des accusations de la sœur de Youssou Ndour, une certaine Fatou Kiné qui l'a accusée de l'avoir vue en rêve la veille en train de frapper son fils. Et hier matin, ajoute-t-elle, une petite dispute avec le vigile Moussa à pousser ce dernier à insulter Astou Sarr et à la rouer de coups jusqu'à ce qu'elle soit dans une situation lamentable. Et, pour tout compliquer, la sœur à Youssou Ndour aurait demandé à sa mère de 'renvoyer la bonne parce que c'est une sorcière'.

Deux femmes, qui logent dans le quartier, vont ramener, dans un état pitoyable, Astou Sarr au niveau de Liberté VI à l'endroit où les domestiques ont l'habitude de se regrouper dans l'attente d'éventuels employeurs. Lorsque ces dernières ont vu l'état de la victime, elles se sont toutes levées pour aller régler les comptes à la famille Ndour, 'coupable de cette barbarie'. 'Une domestique n'est pas une esclavage. Dorénavant, ce sera comme cela avec les patrons qui ne respectent pas leurs domestiques', clament-elles. Une employée de maison qui a eu à travailler chez la famille de Youssou Ndour révèle qu'elle a 'vécu dans un garage' et que, pour le manger, on la mettait à l'écart.

Interpellée sur cet incident, la famille de Youssou Ndour que nous avons approchée, n'a pas voulu se prononcer. La maman du chanteur, de retour du commissariat de Dieuppeul, n'a pas, elle non plus, accepté de se prononcer.



9.Posté par mohamed le 02/07/2008 22:50
que je suis fiert de notre l'avenir de jeunesse etroitte comme de sodats free en bien main a main du coeur tous et siempre solo como frica

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