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Me ABDOULAYE WADE AU COLLOQUE DE OUAGADOUGOU: « Les emplois n’ont pas suivi la croissance économique soutenue »

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Le président sénégalais, Me Abdoulaye Wade, a constaté, hier, à l’ouverture d’un colloque sur le « travail décent » à Ouagadougou, que « la croissance économique soutenue » en Afrique ces dernières années ne s’était pas accompagnée de création d’emplois substantielle.



Me ABDOULAYE WADE AU COLLOQUE DE OUAGADOUGOU: « Les emplois n’ont pas suivi la croissance économique soutenue »
« Le nombre d’emplois n’a pas suivi le rythme de la croissance économique soutenue que l’Afrique a connue ces dernières années. Il faut développer des activités génératrices d’emplois décents afin d’absorber ces nombreux chômeurs dans nos villes », a déclaré le président sénégalais, au pouvoir depuis 2000.

Il s’exprimait à l’ouverture d’un colloque de deux jours sur le « travail décent » organisé par le Bureau international du travail (Bit) et l’Union africaine (Ua).

« Je suis venu à ce colloque pour trouver des solutions innovantes au problème de l’emploi au Sénégal, parce que j’ai beaucoup de chômeurs », a lancé le président sénégalais, provoquant des rires dans la salle. « J’ai très souvent été perturbé par cette idée de créer les emplois. Comment peut-on créer des emplois ? », a-t-il notamment interrogé.

Ses homologues burkinabè et togolais, Blaise Compaoré et Faure Gnassingbé, participaient également à cette rencontre sur le thème : « Surmonter la crise : la mise en oeuvre du Pacte mondial pour l’emploi en Afrique ».

Selon des experts, la croissance économique en Afrique a tourné ces dernières années autour de 5 ou 6 % mais sera revue à la baisse en 2009, à moins de 2% à cause de la crise mondiale.

« L’Afrique était déjà en crise et cette crise a particulièrement rendu précaires les emplois », a déploré la syndicaliste guinéenne Rabiatou Sera Diallo. Selon elle, des employeurs se sont servis de la crise « comme prétexte » pour opérer des licenciements ou refuser d’augmenter les salaires.

« On est très conscient qu’il faut aider les gens qui sont dans l’économie informelle à se relever parce qu’avec la crise, les employés de l’informel vont devenir de plus en plus pauvres », a indiqué de son côté le directeur général du Bit, Juan Samovia. « Il faut donc aider l’économie informelle, l’économie sociale à avancer vers l’économie formelle », a-t-il ajouté.

Source AFP/ Le Soleil

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Mercredi 2 Décembre 2009





1.Posté par khaley senegal le 02/12/2009 05:35
way topatoul sunu rewmi mo gueun ay colloques you doul diekh

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