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Mame Diarra Sow apres la sortie de son ex-époux Assane cissé 'Je ne suis pas le diable'

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Apres l'interview-vérité de son ex-mari, assane Cissé, sur l'histoire tumultueuse de leur couple, Rokhaya Sow dite Mame Diarra, a voulu resté loin de la polémique et décline l'épreuve des questions-responses. Trouvée dans son appartement au centre ville de Dakar ou elle se " barricade", Mame Diarra s'en " remet à la justice" de son pays, en attendant " la justice divine"... Sur ses supposés amants, la pension alimentaire, les six villas , etc, elle s'en est d'abord limitée à son "droit de réponse" rédigé et servi, en concertation avec ses conseils. Avant de se décider, plus tard à échanger à bâtons rompus et enfin, à sortir nuitamment quelques documents avec la remarque" ce n'est pas des choses pour la presse mais plutôt pour le Tribunal, M. Cisse n'aurait du pas s'amuser à commencer, ce n'est pas bon". La justice et l'opinion apprécieront.



Mame Diarra Sow apres la sortie de son ex-époux Assane cissé 'Je ne suis pas le diable'
L'ascenseur du 8e étage de l' immeuble du centre-ville dakarois s'ouvre sur un corridor éteint. Un labyrinthe aux murs ternes et aux portes répandues. Au pas d'une entrée, une dame, Mame Diarra Sow, pose de mannequin, physique d'adolescente, cheveux à ras, corsaire en jeans, haut évasé immaculé, chaînette en or et sourire sage. Son accueil est enthousiaste : «Vous avez pris les escaliers ou bien ?» L' ascenseur n'était pourtant pas en panne.

Sa courtoisie sucrée n'est que la tension dissimulée d'une femme acculée par l'indicible d'un ménage explosé. Parce que sa vie privée s'est retrouvée éviscérée en public et sur la place de grève par un mari cocu, Rokhaya sow sangle sa réplique sous le corsage élégant du droit de réponse. Mais pour cette femme du monde, amatrice de caviar, ambassadrice des bonnes manières, même la polémique se déguise. Sa parole danse en hauteur : «Je ne veux pas d'interview pour m' afficher dans la presse par souci de préserver mes enfants et par devoir à la République. Je me sens le devoir de faire quelques précisions par respect pour tous les citoyens sénégalais et plus particulièrement à certaines autorités de la République et à leur famille. »

C'est là, la pirouette bouffante d'une Sénégalaise «de la haute», traînée sur le ras du bitume par les confidences acides de son époux de 15 ans, Assane Cissé, au discours revanchard : «Ma femme m'a dit que Macky Sali et Idrissa Seck étaient ses amants », minaudait-il, peu fier. De cette histoire de divorce qui a rejailli sur la place publique, qui a raison ? Qui a tort ?

Entourée de ses certitudes et de moyens affichés, Mame Diarra Sow, roseau des villes, plie mais ne rompt pas encore.

Assane Cissé avait eu le souvenir clair : "Il n'y a pas une femme qui aime le luxe comme Mame Diarra." C' est vrai que l'existence de Mame Diarra Sow est parfumée au somptueux. Son appartement de l'immeuble de la Place de l'Indépendance a le luxe secret. Un carré pompeux au balcon toisant le centre-ville de Dakar, illuminé par des miroirs siglés, des tableaux chauds de renom ( ?), du bois renforcé, des photos de Mame Diarra en famille, des répliques de meubles Louis XIV, des éclats d'accessoires raffinés et Le Siècle de Sartre de Bernard Henri Levy, déposé sur un buffet comme une preuve de finesse intellectuelle et de goût exquis. Elle invite sur une table à manger derrière laquelle trône une photo du bonheur avec Baïla Wane, Dg de la Lonase et actuel mari. Au milieu de ses aisances marquées, Mame Diarra, l'oreille collée à son portable, exquise à souhait, se multiplie entre ses invités, et ses trois téléphones qui martyrisent cette atmosphère feutrée. La dame bouscule ses gênes derrière des tics fondants. Elle se lamente dans une plainte à la nonchalance séduisante : «je suis fatiguée, j' ai vraiment passé un week-end pénible. J'ai du mal à me laisser photographier, je n'ai pas la tête à ça. »

Mame Diarra Sow, entre deux appels de ses avocats et conseils, sursaute de trop de tension, la nervosité palpe sa quarantaine féline. Elle s'agite, veut convaincre, roule des yeux allumeurs de biche et arbore un sourire crispé. Les déclarations de son ex-mari lui causeraient alors des urticaires ? Mame Diarra affine sa défense et affirme ses prétentions de femme modèle.
Pour interpeller son ancien époux, elle donne du «Monsieur Cissé», comme pour se détacher subtilement de l'ancien compagnon aux mots blessants. Une tactique de communication ? Elle se réajuste : M. Cissé est le père de mes enfants, ce que je ne peux pas effacer aujourd'hui. M. Cissé est un épisode de ma vie que je respecte et assume pleinement. » Sa répartie orientée n'est pas que froide et Mame Diarra, pile de journaux relatant ses problèmes de couple à ses côtés, prend la peine de se retourner sur elle même et d'extérioriser ses peines derrière des pertes de sang-froid momentanées. Elle s'emporte : «je réfute toutes les affabulations de M. Cissé quand il écrit que je lui aurais dit que les personnes citées étaient mes amants. Quel non sens et dans quel but ?»

Ils seront (Assane Cissé et Mame Diarra Sow) les seuls à pouvoir apporter des réponses à leurs propres angoisses. Une visiteuse du soir s'annonce et Mame Diarra, déchaînée, en profite pour ramener un

portrait où on la voit avec sa belle-mère, sa mère (toutes les deux décédées), Assane Cissé et leurs enfants. Elle voudrait faire effet : «Vous voyez cette photo, c' est lui, sa mère, ma maman, les enfants et moi. je l' ai ici et les enfants la voient. Je n'étais pas obligée de la mettre ici. Mais je veux que, demain, les enfants puissent s'identifier à leur père. je ne voudrais pas que mes enfants, en grandissant, ne puissent pas répondre à certaines questions. Ces enfants que M. Assane Cissé semble oublier en s'attaquant comme il le fait et de manière injustifiée à leur mère.» Sans doute s'est-elle souvenue, amère, des propos déroutants de Assane Cissé : «Elle ne s'occupe pas des enfants, ça ne l'intéresse pas. Elle n' avait aucune affection envers les enfants», avait accusé son ex-mari. Mame Diarra manque de s'étrangler et jure «ne vivre que pour ses enfants». Mame Diarra garde encore un amer souvenir du «non paiement de la scolarité des enfants qui ont failli être expulsés» de l'école française jean Mermoz. Preuves à l'appui et pour confondre Cissé, elle fait défiler les documents contenus dans une chemise plastique et soigneusement gardés. Pour la scolarité, ce sont trois «rappels à remettre aux parents» du Proviseur du Lycée français jean Mermoz qu'elle brandit : les parents des enfants Cissé devaient 4 559 400 Cfa de frais de scolarité, à payer avant le 10 février 2007. Elle consent, pressée de questions. « Vous savez, j'ai du mal à parler de lui. je n'ai jamais parlé de lui dans la presse pour une raison évidente : par respect à sa mère qui me vouait une très grande estime. Pensez-vous qu'une belle-mère peut vous aimer si vous êtes comme M. Cissé m' a décrite ? Non, ce n'est pas possible. Elle me présente comme une femme occidentale qui a fait la Sorbonne alors que ça ce sont seulement des acquis intellectuels, mais à la base, je reste une Sénégalaise attachée à ses valeurs. Et les témoignages de sa maman sur ma modeste personne, c'est lui-même qui vous les a rapportés. Je vous dis que c'est moi qui ai fait la toilette mortuaire de sa maman.» Effectivement, Assane Cissé avait déjà fait la révélation. Toutes ses «raisons», Mame Diarra ne pouvait donc ne pas cracher doucement, la dent qu'elle semble garder contre son ex-époux. Pensive, elle secoue la tête et rumine : «Moi, quand ma maman est décédée, M. Cissé n'est pas venu présenter ses condoléances. Ma famille ne l a pas vu jusqu'à présent. C'est vous qui jugez. » Le «péché» d'Assane serait si mignon aux yeux de son ex-moitié que Cissé s'est remarié deux jours après, quand la famille était en deuil.

Baïla Wane, boubou africain bleu ciel et courtoisie facile, débarque dans l'appartement et desserre quelque peu le stress de sa femme. Mame Diarra sou-rit fébrilement. La dame s'étrangle encore des «dernières images» que ses enfants et elle ont gardé de leur départ des Almadies, quand le juge ordonna, "suite à des violences" au couple de vivre séparément dans deux des villas en question. «Mes enfants ne parlent pas wolof, le seul mot qu'ils en comprennen,c'est une insulte qu'ils entendent de la bouche de leur père. Quand M Cissé est fâché, il est violent. Comme ce jour où il nous a mis dehors, nous ne sommes sortis avec rien. je suis allée avec les enfants chez ma soeur pendant trois mois avant d'avoir un appartement. Il est vrai qu'il a acquis des biens avant notre mariage en 1991 mais l'essentiel des villas dont il parle n'étaient que des terrains nus. Jusqu'en 1994, trois ans après notre mariage, il demandait encore des Renouvellements de l' autorisation de construire», pince encore Diarra qui accuse le père de ses enfants qui a fait "30 ans de psychologie de développer toute une stratégie manipulatoire juste pour me détruire, car son problème, c'est véritablement qu' il soit à la retraite et que je sois encore active pour disposer de certains avantages comme ma voiture qui le dérangent". Assane Cissé, peint Diarra, est un aigri, un refoulé qui vit une crise psychologique de reconnaissance sociale dans son propre pays. Et cela, son ex-femme devrait la «payer pour avoir des responsabilités» au Sénégal et non en France. Sinon, elle ne comprend pas «l'affolement» de M. Cissé qui a jusqu'ici perdu tous les jugements rendus et joue au dilatoire. C'est pour cela, que Cissé qui «n a aucun espoir, promet à l'un de ses soutiens haut placés, une des villas. C'est absur de d'autant que c'est en procédure de liquidation».

Encore entre deux coups de fil, elle ne décolère pas et semble vouloir se réveiller de son cauchemar : «je rappelle encore que bien qu'il soit prompt à développer des contrevérités, le feuilleton qu'il cherche à dérouler est une banale affaire de divorce pour laquelle le Tribunal a déjà prononcé le divorce, comme lui même le dit dans ses nombreux articles. »

L'affaire Mame Diarra Sow-Assane Cissé serait-elle enterrée pour autant? Le temps sera encore seul juge. Le douillet appartement bruit encore du cadre cossu de son ordre, de son art raffiné de la décoration. L'ascenseur se rouvre sur un monde plus insipide. La Place de l'Indépendance se vide peu à peu de ses occupants diurnes. Facétieuse vie !

EX et B.D
Source: Week End

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Lundi 16 Juillet 2007





1.Posté par khalguong le 16/07/2007 18:01
Le malheur en est que sur les commentaires de l'article de Mr CISSE, quelqu'un disait qu'elle est encore pire que Mr CISSE l'a décrit.

2.Posté par secksarra le 16/07/2007 20:28
cette femme vraiment je doute qu'elle dit la verite.ce n'est une profiteuse.c pas normal ce mec ne doit pas perdre tout son bien a cause de cette merde.

3.Posté par khady le 16/07/2007 22:14
J´ai eu honte de lire que ses enfants ne comprennent point le wollof.Elle n´a qu´a aller revendiquer les maisons de paris,car elle a fait de ses enfants des descendants de MOLIERE .

4.Posté par michael le 17/07/2007 05:41
Chers amis,
Sachez bien que cette dame n'est qu'une profiteuse. Du coût, elle ne parle pas de l'épisode de ses études à Paris.C'est bien M. CISSE qui l'a hébergée, aidée et soutenue dans ses études alors qu'elle n'était qu'une simple étudiante qui ne savait pas ou donner de la tête. SVP, ne blamez pas M. CISSE. Si c'était vous que votre femme trompe ou s'accompagne avec ces Messieurs de l'alternance, je vous dis que vous réagirez peut être pire que M. CISSE. La bonne dame s'est sentie subitement supérieure à M. CISSE car ce dernier est à la retraite. Alors ces copines vont lui dire "MAIS QU'EST CE QUE TU FAIS AVEC CE VIEL HOMME ALORS QU'IL Y A DES THIOFS QUI ONT DE L'ARGENT". Alors elle a suivi ces mauvais conseils et a oublié tout ce que le CISSE a fait pour elle. C'est cela la femme sénégalaise.
Réfléchissez bien. M. CISSE ne veut pas divorcer. Pourquoi diantre Mme et ses avocats veulent le forcer à divorcer???. Y a anguille sous roche.
Wassalam

5.Posté par Dof le 17/07/2007 09:30
Comme Djibo Leyti KA, Mae Diarra SOW est ausii une P....., leur fort c7ets la trahison et le retour de la veste. ELle n'est pas convainquante du tout. WOOR REK !!!!

6.Posté par papso le 17/07/2007 11:18
Ce sont ces genres de femmes qui se croient tout permis. Qu'elle sache qu'aussi belle soit-elle, elle ne peut "collectionner" tous les beaux hommes de la terre. La dignité, c'est de savoir vivre un mariage pur, sans tricherie au lieu de vendre "ta peau" et ta "beauté" à vil prix. Il y a des femmes plus belles que toi qui conservent leur dignité et s'occupe de leurs maris. Mais la vraie erreur chez un homme, c'est de se marier à une femme qui aime la popularité "deshonorante" et la liberté "démesurée".
Les hommes ne sont pas innocents aussi dans tout cela, mais dans ton cas tu as tort.

7.Posté par mtc le 22/07/2007 01:18
cette homme a perdu ces 5 enfants

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