La réunion d’avant-hier entre la direction du Groupe futurs médias (Gfm) et la section Synpics dudit groupe a presque accouché d’une souris. Chaque camp se figeant sur sa position. Surtout sur le principal point : la publication officielle des salaires pour chaque employé du groupe. «La direction relève qu’elle n’est pas dans les dispositions de publier le salaire des agents. Et que c’est même interdit par la loi», se défend Daouda Diouf, délégué du personnel, lors d’une conférence de presse tenue, hier, dans les locaux du journal L’Observateur. Selon Diouf, qui dit être mandaté par la direction et le syndicat, «tout le monde ne peut être traité à égalité». «Un journaliste diplômé du Centre d’études des sciences et techniques de l’information (Cesti), vous n’avez pas le même salaire qu’un autre collègue d’une autre école ou formé sur le tas. Le salaire se négocie selon», argumente Daouda Diouf.
Il explique que le fichier qui contient «des salaires faramineux» est loin de la réalité. «La direction dit que ce ne sont pas des salaires mais des virements de salaire. D’après les explications du directeur commercial, le salaire de certains agents a pris l’ascenseur en raison des 10% auxquels l’animateur a droit sur le sponsoring de l’émission», estime-t-il, arguant que pour l’essentiel des revendications, la direction a promis «de faire de son mieux».
Concernant l’acquisition de nouveaux véhicules, l’administrateur du groupe, Mamoudou Ibra Kane, indique qu’il est prévu une dotation pour toutes les rédactions «dans les prochains jours, semaines». Pour la souscription à l’assurance en lieu et place d’une Ipm (Institution de prévoyance maladie), un comité comprenant des représentants du syndicat, des délégués du personnel et de la direction va être mis en place.
Quant au recrutement de certains prestataires, il est prévu «sur demande des directeurs des différentes entités». Pour l’effacement des dettes de travail, Daouda Diouf informe que 75 millions contractés par les travailleurs ont été déjà épongés en 2011 et que la direction compte en faire autant pour les 15 millions restants. Seulement, poursuit le délégué, l’administrateur ne peut s’engager dans l’immédiat et va transmettre cette revendication «à qui de droit».
Répliquant à la direction, la section du Synpics indique «qu’officiellement, il n’y a pas d’accord» passé avec la direction. «Jusqu’au moment où je vous parle, je n’ai pas encore signé un papier l’attestant», indique Pape Sambaré Ndour, secrétaire général de la section Synpics. Selon lui, le principal problème demeure la publication de la grille salariale de chaque employé. «Sur cette question, il y a eu un problème sémantique ou de terminologie. Pour nous, la terminologie importe peu. Si les choses avancent et que l’on se permet de faire des chiffres d’affaires, il faut que les travailleurs le ressentent dans leurs poches. Il ne doit pas y avoir de discrimination dans le traitement des agents», tonne-t-il.
nmseye@lequotidien.sn
Il explique que le fichier qui contient «des salaires faramineux» est loin de la réalité. «La direction dit que ce ne sont pas des salaires mais des virements de salaire. D’après les explications du directeur commercial, le salaire de certains agents a pris l’ascenseur en raison des 10% auxquels l’animateur a droit sur le sponsoring de l’émission», estime-t-il, arguant que pour l’essentiel des revendications, la direction a promis «de faire de son mieux».
Concernant l’acquisition de nouveaux véhicules, l’administrateur du groupe, Mamoudou Ibra Kane, indique qu’il est prévu une dotation pour toutes les rédactions «dans les prochains jours, semaines». Pour la souscription à l’assurance en lieu et place d’une Ipm (Institution de prévoyance maladie), un comité comprenant des représentants du syndicat, des délégués du personnel et de la direction va être mis en place.
Quant au recrutement de certains prestataires, il est prévu «sur demande des directeurs des différentes entités». Pour l’effacement des dettes de travail, Daouda Diouf informe que 75 millions contractés par les travailleurs ont été déjà épongés en 2011 et que la direction compte en faire autant pour les 15 millions restants. Seulement, poursuit le délégué, l’administrateur ne peut s’engager dans l’immédiat et va transmettre cette revendication «à qui de droit».
Répliquant à la direction, la section du Synpics indique «qu’officiellement, il n’y a pas d’accord» passé avec la direction. «Jusqu’au moment où je vous parle, je n’ai pas encore signé un papier l’attestant», indique Pape Sambaré Ndour, secrétaire général de la section Synpics. Selon lui, le principal problème demeure la publication de la grille salariale de chaque employé. «Sur cette question, il y a eu un problème sémantique ou de terminologie. Pour nous, la terminologie importe peu. Si les choses avancent et que l’on se permet de faire des chiffres d’affaires, il faut que les travailleurs le ressentent dans leurs poches. Il ne doit pas y avoir de discrimination dans le traitement des agents», tonne-t-il.
nmseye@lequotidien.sn
Malaise au Groupe de presse de Youssou Ndour : Au Gfm, le futur n’est pas dans l’immédiat