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Magal du Grand Témoignage du Bour Sine Coumba Ndoffène Diouf Fandëb à Serigne Touba Khadimou Rassoul : 7 juin 2009-DIAKHAO - 13 juillet 2009 Darou Marnane

Le guélewar, est-il besoin de le rappeler, abhorre le mensonge, fait de la vérité une religion et un viatique, se proclame soldat au service de la justice, de l’équité. Il va à la mort comme il va à la fontaine, préfère l’honneur aux honneurs. Il appartient à cette phalange d’hommes dont les ancêtres se disputaient l’honneur jusque dans le royaume des ténèbres ». Cette phrase légendaire de notre poète Président, devise de notre vaillante et exemplaire armée nationale, se passe de commentaires : « On nous tue mais on ne nous déshonore pas ».



Magal du Grand Témoignage du Bour Sine Coumba Ndoffène Diouf Fandëb à Serigne Touba Khadimou Rassoul : 7 juin 2009-DIAKHAO - 13 juillet 2009 Darou Marnane
Ce qui s’est passé à Saint-Louis, le 7 juin 1903, lors de la mémorable réunion du Conseil Colonial, de science certaine, n’honore en rien ceux qui, ce jour là, pour des raisons que la morale condamne, se sont tristement illustrés en thuriféraires des colonisateurs et dont le sombre dessein n’était ni plus ni moins que de travestir la vérité en portant des accusations d’une gravité insoupçonnée sur Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké, Serigne Touba Khadimou Rassoul.

Il fallait trouver des arguments pour justifier les mesures exceptionnelles à prendre pour mener un rude combat contre celui que l’on présentait comme homme dangereux qui prêche la guerre sainte.

C’est alors, devant cette confusion, cette haute trahison, ce complot savamment orchestré, que Bour sine Coumba Ndoffène Fandëb, impérial, prit la parole devant le gouverneur pour rétablir la vérité, apporter toute la lumière sur cette douloureuse affaire aux conséquences imprévisibles, avec fermeté, sérénité, avec un courage digne des preux, dans la dignité, mettant un accent tout particulier sur la grandeur de sa mission : se consacrer exclusivement au service de son Seigneur Allah - Soub - hana - watala - de son Noble Messager, Le Sceau des Prophètes, Mouhamed Ibn Abdallah (PSL), du Saint Coran et de l’Islam Eternel.

Non ! dira t-il, l’air grave, : cet homme est un homme de Dieu, un Homme de Paix et de Tolérance, qui ne connaît pas la violence contrairement à vos déclarations !

Alors, mettant en jeu son trône, son manteau royal, son pouvoir, pour l’honneur et la gloire du Sine, le Bour Sine parvint à rallier les colonisateurs à sa cause et sur instructions du Gouverneur, une colonne de spahis fut dépêchée sur Darou Marnane pour vérifier le bien fondé de sa périlleuse, courageuse et surprenante déclaration.

Du reste, les archives nous apprennent aussi qu’une cavalerie composée de soixante treize éléments, s’était également rendue à Touba afin que la demeure du Cheikh soit bien surveillée, pour mettre hors d’état de nuire tous les comploteurs tapis dans l’ombre, qui pourraient, pour des raisons bien connues, y introduire des armes.

Honneur et Gloire au Bour Sine Comba Ndoffène Fandëb pour ce témoignage à haut risque, historique, inoubliable, facteur d’amitié féconde, d’unité, de cohésion, de fidélité, de solidarité.

Cette amitié, exemplaire à plus d’un titre, « solide comme fer », scellée devant l’histoire et pour la postérité, entre Khadimou Rassoul et le Boursine Coumba Ndoffène, face aux colonisateurs et en des périodes extrêmement difficiles, mérite d’être saluée, magnifiée, fêtée dans l’enthousiasme et le recueillement.

Voilà qui explique que les 7 et 13 juin de chaque année, les familles de ces deux grands hommes, de ces deux figures emblématiques, célèbrent l’évènement alternativement, à Darou Marnane et à Diakhao.

Les cérémonies de cette année à Diakhao le 7 juin, ont connu une dimension exceptionnelle car, de source digne de foi, elles ont été rehaussées par la présence du petit fils de Khadimou Rassoul, le Khalife général des Mourides Serigne Touba, Serigne Bara Mbacké Falilou.

Rappelons que le Bour Sine Coumba Ndofféne Fandëb, Chef de la province du Sine, Bour Sine, Chef de canton de Diakhao, Conseiller colonial, Officier de la Légion d’honneur, a été rappelé à Dieu le 21 décembre 1923 à Diakhao.

Par la naissance et la coutume, Bour Sine Mahécor DIOUF lui succédera le 28 janvier 1924. Il poursuivra et perpétuera son œuvre gigantesque à la grande satisfaction de ses mandants.

Dans son poème publié dans son livre « Chants d’ombre » « Que m’accompagnent Kora et Balafong », le Premier Président du Sénégal, Léopold Sédar SENGHOR, Membre de l’Académie française, qui honore à la fois son Afrique natale et l’Université où il acquit les plus hauts grades, chante le Bour Sine Coumba Ndoffène Diouf en des accents d’une rare élévation, et d’une remarquable beauté. « Grand Poète de l’Afrique Noire et de la Francophonie, Senghor est aussi un grand poète de l’esprit, car, pour lui, comme pour les grands artistes, rythme et esprit, loin d’être contradictoires, sont au contraire alliés et complices ».

Assurément, ces journées islamo-culturelles de Diakhao, et de Marnane, celles du souvenir, de la constance dans l’amitié, de la fidélité, de la solidarité, ont constitué, sans conteste, de Grand Rendez-vous à retenir et à honorer pour leur noble et salutaire objectif : perpétuer et pérenniser l’Axe Touba-Sine.

Puisse notre intelligente jeunesse s’approprier ce grand témoignage du Bour Sine Coumba Ndoffène Diouf, solidaire de Serigne Touba Khadimou Rassoul et en tirer les leçons et enseignements utiles à sa formation morale, civique, spirituelle, patriotique et républicaine.


Cheikh Abdoulaye DIENG
Source Le Soleil

Lundi 15 Juin 2009




1.Posté par Bira le 15/06/2009 07:12
Tres bel article un exemple que nous senegalais devons prendre en considération. La solidarité et l'union font la force.

2.Posté par latyr le 15/06/2009 09:00
le pays est en train d'allé droit dans le mur et on ne pense qu'à magal magal magal magal magal et encore magal. BASTA KOI. ndeyssane

3.Posté par BayFall le 15/06/2009 10:28
Latyr tu le sais sûrement mieux que moi mais je te le rappelle quand même:
"KHAM LINGA DONE MOY TAKH NGA KHAM FINGA DIEUM" se rappeler de ces choses, qui ne te semblent pas très importants, peut faire la différence.
Et justement c'est peut être parce qu'on s'est laissé trop pervertir par des cultures ou des comportements étrangers qu'on en ait là ou nous sommes aujourd'hui et qu'on ne sait plus où aller.
Ce que je pense: être fier de son histoire ça peut conduire à la volonté de la préserver (de préserver ce que nous sommes) et plus loin conduire au civisme et d'œuvrer pour notre SENEGAL.
Essai juste de comprendre cet article dont l'essence se trouve non pas sur le seul fait du MAGAL, mais la SOLIDARITE entre nous le "DJOM AK FITE" dont nous nous devons de tirer exemple en ces deux figures de SERIGNE TOUBA KHADIMOU RASSOL et de BOUR SINE KOUMBA NDOFENE.
J'espère que tu ne le prendras (je te tutoie!!! mon frère) pas mal en ce sens que mes propos ne prétendent pas détenir l'exclusivité de la vérité encore moins d'une quelconque sagesse, mon dessein étant juste de rappeler à un frère quelques principes de notre culture (notre identité).


DIARRAMA

4.Posté par latyr le 15/06/2009 10:40
merci bayfall.
mais je ne sais pas de quel histoire tu parle. les arabes nous ont pris et vendu comme esclave (admis dans le coran) et nous ont imposé leurs religions. les toubabs aussi nous pris en esclave et nous ont imposé leurs religions par les peres blancs. je ne reonnais pas ces pages de l'histoire comme la vraie histoire du sénégal. je cherche à etre fier de mon pays par une évolution, une éducation, une discipline, du travail et à manger pour tout le monde. toutes ces histoires de serignes et de petits fils de serignes me goflent et empeche le senegal d'avancer. Wa salaam.

5.Posté par bara mbacké ibn le 15/06/2009 12:42
cest quoi magal? qui peut m'expliquer merci

6.Posté par latyr le 15/06/2009 13:11
bara,
magal c'est la commémoration d'un évènement. c'est inventé par des soi-disant croyants qui substitue le pouvoir divin à des pauvres humains que nous sommes. ainsi, tout le pays s'arrete pour telle ou telle autre raison. que dieu aie pitié de nous.

7.Posté par gueye le 15/06/2009 14:12
latyr cest toi lesclave
bour sine serigne touba et les senegalais de bonne sont des nobles
pas comme toi pauvre con

8.Posté par conquérant le 15/06/2009 14:29
Bien dit LATYR.Elever des humains au rang du DIVIN n a rien de spirituel si ce n'est que de l'abrutie. Oh DIEU PERE ou es tu . Tes enfants ont perdu le nord.

9.Posté par latyr le 15/06/2009 14:37
gueye,
si c'est ton langage qui te classe dans le rang des nobles, je remercie le bon dieu d'être né un pauvre con comme tu m'appele et pas un noble comme toi.

aussitot que quequ'un dit le moindre milligramme contre ce que vous croyez comme absurdité, ça vous gêne. comme si, vous connaissiez la vérité absolue et universelle. dieu est seul juge et témoin.

10.Posté par pointini le 15/06/2009 15:30
Euskay!!!


11.Posté par ngom le 15/06/2009 17:33
Je m'adresse à vous qui ne cessez de magnifier l'oeuvre, les gestes et l'image de Serigne Touba, en qui je crois fortement. Ne vous soucier pas de ce que disent certains comm latyr et conquérant. Car je suis sûrs que Dieu, le Tout Puissant et le Prophète se glorifieront du fait que Serigne Touba ait passer une nuit sur terre pour abattre un travail collosal. Soyez rassurer d'ici bas et de l'eau-de-là. Yalla défnako banopi. "Serigne Touba, sounou wadji moy borom adina ak alakhira". "Kou bagn lolou digua fadé yowmal khiyam". Dia dieuf Latyr, Guèye ak Bara. Je m'appelle Touba. Mon mail est: gomtou@hotmail.fr

12.Posté par Mouridophobes le 16/06/2009 01:42
En fait, ce qui me dérange surtout, c'est le fait que ces mouridophobes savent où trouver les mourides. Car ils sont partout maintenant par la grâce de Serigne Touba. Plutôt que d'aller leur dire en face ce qu'ils penses, ces détracteurs préfèrent balancer leur pensée par le clavier pour insulter les mourides.
Wayé, yalla nama Yall yobou safara bama fekk fa gni begn Serigne Touba ak wa kereum...


13.Posté par Mouridophobes le 16/06/2009 01:55
Arreter de critiquer aveuglément les mourides:
MAGAL = concert
ADIYEU = billet d'entrée
KHASSAIDE = chanson de vos stars
Photo SERIGNE BI = poster de vos stars
Tenue BAYE LAHAD = Jungle, Fubu ou Puma ...
DANOU HALL = pleurer pour une Star
TALIBÉ = Fan
DAHIRA = Fan's club

D'aucun préfère les STARS, nous mourides, on préfère SERIGNE TOUBA.
On veut être avec Lui bou yomal khiyamé. Lequel d'enre vous autres qui dénigrez les mourides aimeraient se retrouver avec 2PAC ou Bob Marley ou une de vos stars bou yawmal khiyamé. That is question ?

Akassa
Pensez-y, peut-être comprendrez-vous.


14.Posté par swa claire le 16/06/2009 12:21
nem porte koi latyr a tout a fait raison sur toutes les linges e toi mouridof on dit cé nous panson de ses star que tu as gentiment ecrit mais tu peut pas dire um mot sur votre star voila des mainace a mort il é temps que vous ouvrez les yeux nous sommes au 21em siecle droit de expression on conduit l'aveugle on le pousse pas

15.Posté par Mouridophobes le 16/06/2009 13:36
C'est dommage que tu ne saches pas lire. Ce que j'avais à dire Bour Sine Coumba Ndoffene l'a dit. Je me suis limité à faire une comparaison entre Star de Dieu et Star de Satan.
Je refuse de me laisser influencer par d'autres cultures, d'autres courant de pensée. Oui on est 21e siecle plus de 100ans. De plus je vis en Amérique du Nord depuis pres de 10 ans mais je reste fidèle au principe du mouridisme (Dieuf Dieul ak Niak Diariniou). Les blancs qui m'entourent connaissent bien mes idées et me respectent. Ce qui est réciproque. Plus de 100 ans apres le départ en exil l'oeuvre de Bamba est plus d'actualité et son Esprit de plus en plus dans les coeurs

Sagn na beug kou Yalla beug
Sagn na sant kou Yalla Sant
Sagn geureum kiko fegnal

Diarama Cheikh Ibra Fall

16.Posté par beug touba le 17/06/2009 19:06
latyr;Baye ball;mouridophone et les autres la philosophie du mouridisme n'a jamais empeché le pays de fonctionner correctement au contraire elle nous reconforte et nous renforce dans le travail pour servir l'humanité.
la magal n'a rien à voir avec les problèmes du pays. ecoutey cheikh Akhmadou bamba et vous conprendrez.

"Je recommande à tout un chacun de suivre ces cinq (5) règles de la vie

1°) Fais en sorte que ta propre famille ne soit pas victime de ton avarice

2°) Fais en sorte que ta paresse ne soit pas connue de tes collègues de travail

3°) Fais en sorte que tes propres parents ne soient pas victimes de ton insolence

4°) Fais en sorte que tes propres voisins ne soient pas victimes de manque de considération de ta part

5°) Fais en sorte que tes préoccupations quotidiennes ne t'empêchent point de faire tes cinq (5) prières à l'heure dite

Touba rek a woor
Wassalam


17.Posté par ndoumbé le 29/10/2009 13:57
en tout cas tout le monde devrait prendre l'exemple de BOUR SINE, qui a fait preuve de courage, d'honnêteté, de solidarité comme tout sérére digne

18.Posté par tam le 22/11/2009 02:08
I agree with everything you said Latyr. Islam and Christianity are not naitive to Africa. Our ancient African tradition must be preserved at whatever cost. Are you Serer? Only a Serer is noble and brave enough to utter these words. Thank you Latyr.

19.Posté par ive le 10/06/2010 05:42
nous serere in est frere de l'etre et faire aussi d'etre sauver par serigne touba. pour les ingnorants il le seront a jamais comme le Maitre nous la dis.


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