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Madické Niang garantit la reprise de l’activité des ICS

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Tout ce qui est possible sera mis en œuvre pour rétablir la compétitivité des Ics, a assuré le ministre des Mines et de l’industrie, lors du dernier Mardi de l’Info. M. Madické Niang est d’ailleurs convaincu que l’Etat a tout fait pour démontrer sa volonté de remettre les Ics à flot.



Madické Niang garantit la reprise de l’activité des ICS
«Les Ics étaient dans des difficultés, car le principe de la prise en compte de nos intérêts n’a pas été respecté. 20 ans d’existence et 47% d’actions n’ont pas rapporté un seul sou à l’Etat du Sénégal.» C’est une déclaration de Madické Niang, lors de son passage aux Grands débats de l’info, organisés par le Ministère de l’Information. Interpellé sur la situation des Industries chimiques du Sénégal, il explique : «Nous avons signé un mauvais contrat avec un acheteur qui fixe le prix de l’acide sulfurique, alors que le Sénégal ne peut même pas influer sur le prix du phosphate. Il y aussi eu une erreur de gestion. Nous sommes en train de discuter de façon plus sérieuse avec les Indiens, certaines choses ne seront plus de mise.» M. Niang soutient qu’il y a «une vérité sur les coûts de production, une vérité sur les prix. Ce n’est pas à l’exclusivité du contractant qui fixe le prix, mais ce sera le cours mondial. Les Ics sont une préoccupation importante pour l’Etat du Sénégal. Vous comprendrez qu’avec 625 petites et moyennes entreprises qui vivent plus ou moins directement de cette société, nous sommes obligés de trouver des solutions qui tiennent la route. Nous avons signé une convention de 80 milliards de francs cfa avec les Indiens.» Le ministre des Mines et de l’industrie soutient qu’ils ont négocié pendant deux mois «avec les créanciers et les bailleurs de fonds. Nous avons donné notre Business plan sur 15 ans pour le pays. Mais il faut qu’ils acceptent d’abandonner 50% des créances, mais les bailleurs s’arc-boutent sur les créances et exigent le paiement».

Il demande «aux travailleurs de ne pas s’exciter. Nous avons livré une garantie de 68 milliards de francs cfa. Il faut que tout le monde se sacrifie et que les bailleurs acceptent de perdre une partie de leurs créances et de participer à la restructuration. Beaucoup de choses doivent êtres faites par l’Etat et nous allons le faire». Il ajoutera que «les Ics ce n’est pas seulement la filière indienne. Mais les Ics sont courtisés par les grands de ce monde. Nous n’avons jamais connu des niveaux de prix particulièrement hauts». Même s’il y a eu une négligence sur la filière engrais et la fabrication des produits phytosanitaires, qui est morte. D’ailleurs, elle sera vendue aux nationaux qui seront accompagnés par les privés étrangers, pour satisfaire les besoins du marché intérieur et sous-régional.


Par Safiétou KANE
Source: Le Quotidien

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Mercredi 3 Octobre 2007


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