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MOUSTAPHA NIASSE pose les conditions d'un dialogue avec Wade

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Le bureau politique de l'Afp semble vouloir indiquer à Benno Siggil Senegaal, les éléments de réponse à l'appel au dialogue de Me Wade. Pendant que la coalition est en train de peaufiner sa réponse, le parti de Moustapha Niasse affirme qu'un dialogue vrai, sincère et sans faux-fuyant ne saurait s’organiser en dehors de la demande populaire unanime qui exige ici et maintenant la fin des dérives qui sont en train d’hypothéquer l’avenir de notre pays et qui sont le fait d’un régime en fin de règne.



MOUSTAPHA NIASSE pose les conditions d'un dialogue avec Wade
Le Bureau politique de l’Afp présidé hier par Moustapha Niasse a encore passé en revue les différents maux qui selon les progressistes, asphyxient le pays et ses populations. ‘Celles-ci vivent dans leur chair les conséquences de l’échec du régime de Me Abdoulaye Wade dans de nombreux domaines’, affirment les progressistes. ‘Et c’est dans ce contexte que Me Wade vient de lancer une fois de plus, un appel au dialogue, dans son éternel style polémique, en tentant de circonscrire les termes d’un débat que le peuple souverain a déjà précisés’. Les termes de ce débat, indiquent les progressistes, ont déjà pris corps à travers les conclusions des Assises nationales ‘dont certains thuriféraires de service, empêtrés dans leur déficit d’éthique s’emploient, vainement, à réduire la portée à la fois nationale et internationale’.

Le bureau politique de l’Afp estime alors qu’un dialogue ‘vrai, sincère et sans faux-fuyant ne saurait s’organiser en dehors de la demande populaire unanime qui exige ici et maintenant la fin des dérives qui sont en train d’hypothéquer l’avenir de notre pays et qui sont le fait d’un régime en fin de règne’. Par ailleurs, l'Afp signale qu'au cœur de la gestion des finances publiques, les interrogations se multiplient. Puis d'affirmer que le départ de l’ancien ministre du Budget n’est que la conséquence de pratiques peu orthodoxes que le régime libéral prétend pérenniser, telles que les avances de trésorerie et les dépassements budgétaires qui, selon l'Afp, ne reflètent, en fait, que le délabrement d’un pouvoir essoufflé. ‘La fuite en avant continue de plus belle, car la loi de finances rectificative vient d’affecter quelque 200 milliards de francs Cfa au clan Wade, c’est-à-dire près de 10 % du budget national. C’est au même moment qu’on essaie de faire passer, par pertes et profits, les manquements manifestes qui ont entaché la gestion de l’Anoci’, constatent Niasse et ses camarades qui estiment que la morale républicaine ne saurait faire l’économie d’un audit indépendant sous-tendu par des principes universels qu’exige le maniement de l’argent public. ‘Cette exigence sans appel est d’autant plus actuelle que les révélations graves de M. Bara Tall, chef d’entreprise victime de l’innommable, n’ont pas été démenties avec des arguments tangibles à l’appui’, ajoutent les progressistes.

L’anémie des finances publiques et le processus de paupérisation accélérée des populations sénégalaises devraient, aux yeux du parti de Niasse, ‘amener le régime de Me Wade à renouer enfin avec l’orthodoxie, la transparence et à mettre fin à un gaspillage en porte à faux avec les possibilités de notre pays’. Aujourd’hui, révèle l'Afp, aucune règle ne préside à la gestion du patrimoine immobilier de l’Etat, aux conventions relatives à la location d’immeubles pour abriter des services ou loger des individus. ‘Il en est de même pour l’affectation et l’exploitation des unités du parc automobile de l’Etat. Les pratiques saines qui consistaient à endiguer les dérives, en se limitant aux ayants-droit, ont cessé depuis belle lurette. Par ailleurs, les attributaires ne sont plus soumis à aucun contrôle, même pas pendant les jours non ouvrable ’.

A l'approche de l'hivernage, le bureau politique de l’Afp estime que la vigilance s’impose aux acteurs du monde rural ‘qui ont déjà payé un lourd tribut à l’incompétence, à l’improvisation, au manque de transparence, bref, à la mal gouvernance’. Le parti de Niasse relève, pour s'en désoler, que, malgré la profusion des interrogations qui assaillent les paysans, le gouvernement de Me Wade se révèle toujours incapable de parer au plus pressé, c’est-à-dire, la préparation de l’hivernage avec la distribution de vraies semences, des intrants et du matériel agricole aux vrais paysans.

Georges Nesta DIOP

Source: Walfadjri

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Mardi 23 Juin 2009





1.Posté par grrrrr le 23/06/2009 16:00
tu dis bismillah trois fois et normalement c est bon!

2.Posté par diaw le 23/06/2009 19:12

3.Posté par PAPIS NDAO OUEST FOIRE le 24/06/2009 05:05
JE CONFIRME
Pour comprendre les multiples problèmes auxquels les sénégalais sont confrontés aujourd’hui, il faut interroger l’histoire. En remontant très loin dans l’histoire du Sénégal, l’on se rend compte que ce pays n’a jamais réussi à réaliser l’unité sociale et culturelle des ethnies et peuplades qui le composent.

En effet, le nombre pléthorique des royaumes recensés à l’époque précoloniale et la diversité des entités ethniques dispersées sur le territoire sénégalais, étaient déjà révélateurs de l’engouement suscité par la conquête et l’exercice du pouvoir mais aussi des profondes divergences dans les habitudes, les comportements et les aspirations de ces groupements humains.

L’échec de la résistance sénégalaise à la pénétration française était certes du, en partie, à l’avance technologique de cette dernière, cependant il faut reconnaitre que le colonisateur avait su jouer aussi sur les rivalités et la désunion entre les différentes entités et ethnies présentes sur le territoire tout en misant sur la cupidité de certains.

Aujourd’hui, presque cinquante années après les indépendances, ces divergences, rivalités et dissensions de toutes sortes ont survécu et ont même été exacerbées par le jeu politique, la prolifération des confréries religieuses et le système des castes, très profondément ancré dans la conscience collective des sénégalais.

A y regarder de plus prés, on se rend compte qu’il existe bel et bien un pays appelé le Sénégal mais qu’il n y a pas réellement de nation sénégalaise par contre.

En effet, un des sens du mot ‘NATION’ en sciences humaines est : « une communauté humaine identifiée dans des limites géographiques parfois fluctuantes au cours de l'histoire, mais dont le trait commun supposé est la conscience d'une appartenance à un même groupe »


Depuis l’indépendance jusqu’à nos jours, tous les hommes et femmes qui ont eu à exercer de hautes fonctions civiles, militaires et paramilitaires dans notre pays, se sont tous rendus coupables, sans exception, de détournements de deniers publics et d’enrichissement illicite et ceci quelque soit le régime en place. Ces fonctionnaires véreux qui se sont honteusement enrichis au détriment du peuple, ne peuvent plus être éligibles pour porter les revendications et les aspirations légitimes de ce dernier.

Même les opposants d’hier qui sont au pouvoir aujourd’hui sont en train de faire exactement ce qu’ils reprochaient à leurs prédécesseurs et ces derniers qui se sont retrouvés dans l’opposition, jadis de grands bandits et délinquants à cols blancs, dangereux et impitoyables, osent à peine ouvrir la bouche de peur d’être immédiatement déférés devant les tribunaux pour les innombrables vols, viols et forfaits de tous genres commis pendant qu’ils détenaient le pouvoir. C’est ce que l’on appelle l’ironie du sort. Ils ne peuvent tromper personne sinon eux-mêmes.


Les Assisses Nationales qui avaient suscité beaucoup d’espoir, ont complètement raté leurs objectifs : elles auraient du exiger des participants ,en effet, qu’ils fassent tous leur MEA CULPA en avouant publiquement les sommes colossales qu’ils ont subtilisées au trésor public pendant tout le temps qu’ils étaient aux affaires. Mais comme on l’a constaté, ils ont tous refusé de faire une déclaration de patrimoine. Ces messieurs et dames des Assisses sont tous des cadres véreux qui ont plongé leur pays dans un bordel indescriptible. C’est les premiers responsables de la situation économique désastreuse actuelle ; Laye WADE et ses sbires n’ont fait que marcher sur leurs traces.

Il n’ya donc pas de politiciens honorables, il n’ya que des loups et des louves affamés, des vampires prêts à bondir sur l’honnête citoyen et lui sucer tout son sang sans aucune scrupule.


Cette gestion scandaleuse des affaires a plongé le pays dans une situation de banqueroute et de dénuement total. C’est le sauve qui peut. Tous les moyens sont bons pour survivre :

• La prostitution sous toutes ses formes ;
• Les vols, les viols et les agressions ;
• Les branchements pirates sur les réseaux de distribution d’eau et d’électricité ;
• Le Mbalax et les danses érotiques ;
• La pédérastie et le lesbianisme ;
• La lutte avec frappe avec toutes les tensions qu’elle provoque ;
• Des fonctionnaires fictifs qui émargent sur le budget de l’état ;
• Le trafic de drogue ;
• Le madjaa de talibés ;
• Des fonctionnaires décédés qui continuent d’émarger sur le budget de l’état ;
• Les eaux usées qu’on déverse sur la voie publique sans se soucier des conséquences sur l’environnement et sur la population ;
• La pollution sonore etc.

Au total c’est les sénégalais dans leur écrasante majorité qui sont COUPABLES. Ils ont trop de choses à se reprocher .C’est ce qui explique leur silence et leur lâcheté devant les atrocités qu’on leur fait subir. Finalement c’est le Sénégal positif, constitué des citoyens honnêtes et sincères qui va subir tout seul les conséquences de la crise internationale, affronter la faim et les maladies, supporter le poids de la « lourde dette nationale » qui n’aura servi qu’à l’appauvrir davantage et le faire sombrer ainsi petit à petit dans la déchéance.

Ce qui nous manque au Sénégal, c’est l’existence d’un noyau dur constitué d’intellectuels hautement patriotes, des piliers de la nation, des gardiens de la cité, des hommes intègres et vertueux dont la seule et unique ambition est de voir le Sénégal émerger de la médiocrité dans laquelle il végète depuis prés de cinquante ans et s’introduire dans le groupe des pays développés.


C’est donc au peuple de prendre son destin en main et de faire ce qu’il pense devoir faire pour apporter la réponse adéquate à la situation actuelle du pays.


Un jour viendra, quand le peuple n’aura plus rien à perdre parce qu’on l’aura poussé dans ses tous derniers retranchements, il descendra dans la rue spontanément comme un seul homme et fera justice lui-même. Ce jour là, aucun homme politique ne souhaitera rencontrer cette marée humaine assoiffée de vengeance et tous ceux qui auront causé du tort à ce peuple le payeront CASH !




MAIS C PAS DEMAIN LA VEILLE

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