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MISE SUR PIED DU CONSEIL D’ADMINISTRATION ET NOMINATION DU FUTUR DG DE SENEGAL AIRLINES: Karim Wade choisit le cabinet de consultance Tasc Aviation de Dubaï

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Le ministère des Transports aériens, Karim Wade, a fait appel à un cabinet de consultance installé à Dubaï pour confectionner l’organigramme de la nouvelle compagnie aérienne Sénégal Airlines. L’équipe du cabinet international Tasc Aviation, qui est à Dakar depuis quelques jours, rencontre, cette semaine, les principaux actionnaires de la compagnie, en vue de mettre sur pied, avant la nomination du futur Directeur général, le conseil d’administration.



MISE SUR PIED DU CONSEIL D’ADMINISTRATION ET NOMINATION DU FUTUR DG DE SENEGAL AIRLINES: Karim Wade choisit le cabinet de consultance Tasc Aviation de Dubaï
La nouvelle compagnie aérienne Sénégal Airlines sera opérationnelle, sauf changement de dernière minute, dans la dernière quinzaine du mois de janvier 2010. Si l’on sait que les choses commencent à bouger à pas de géant. Et, pour preuve, un cabinet de consultance international dénommé Tasc Aviation est, depuis plusieurs jours, à Dakar. Le cabinet, qui est chargé de mettre sur pied l’organigramme de la nouvelle compagnie, a déjà visité les anciens locaux de la défunte compagnie Air sénégal international (Asi), ainsi que les infrastructures aéroportuaires. Au cours de cette semaine, l’équipe déployée par Tasc Aviation va rencontrer les autorités étatiques, avant son tête-à-tête avec les principaux actionnaires de Sénégal Airlines. Lesquels doivent être briefés sur les grandes lignes de la gestion d’une compagnie aérienne. Le cabinet abordera également les questions liées à la formation du Conseil d’administration. Lequel se chargera de la nomination du futur directeur général de Sénégal Airlines. «Il y a une forte probabilité pour le démarrage de la nouvelle compagnie aérienne en janvier 2010. Car, les infrastructures sont sur place. Il ne reste que les appareils qui sont déjà disponibles», expliquent des sources proches de la nouvelle compagnie. A noter que plusieurs hommes d’affaires sénégalais - Cheikh Amar, président directeur général de Tse, Ousmane Diop, Directeur de Senbus, Serigne Mboup, patron de la Ccbm, Kader Mbacké, Directeur général de Dangote Group, Racine Sy du Sénégal Hotels ... - sont actionnaires dans Sénégal Airlines. Les privés détiennent les 64% du capital, l’Etat et ses démembrements 31% et le personnel 5%.

Mamadou Seck
Source L'Observateur

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Lundi 14 Décembre 2009





1.Posté par Senegalhacker le 14/12/2009 20:23
MICROFINANCE Birima pas aussi intègre qu’on le croit : Youssou Ndour sur la sellette des épargnants
Pour Youssou Ndour, proclamé ambassadeur de la microfinance, il semble que «charity business bien ordonné commence par soi-même»
Le fonds de microfinance de Youssou Ndour avait tout pour réussir : un million de dollars généreusement offert par le groupe Benetton, 200 000 euros empruntés à des «micro-investisseurs» sur des réseaux solidaires et une icône internationale en tête de gondole.

«Je ne veux pas de dons…»
Où est passé le million de Benetton ? C’est l’une des questions qui planent sur le fonds Birima, cette société de crédit coopératif née d’un projet du groupe italien, initiée en juin 2007 et visant à développer un fonds africain de microfinance, géré et promu par Youssou Ndour.
Séduit par le discours généreux de l’icône sénégalaise, le groupe Benetton n’avait pris aucune garantie particulière et n’avait revendiqué aucun rôle dans la gestion de ce fonds.
C’est ainsi que, dans une déclaration à l’Afp datée du 13 février 2008, la star internationale affirmait que le fonds ne disposait, au départ, que d’un capital de 200 millions FCfa (305 000 euros) et laissait entendre qu’il en était lui-même le donateur : «Je ne veux pas de dons, je n’(en) demande pas. (...) C’est une question de dignité pour les Africains», ajoutait-il. Des déclarations reçues avec étonnement chez Benetton qui, depuis sa donation, n’a plus jamais reçu de nouvelles du «griot planétaire».
Interrogé le 30 mars 2008 par le journaliste El Hadji Gorgui Wade Ndoye, Youssou Ndour allait encore plus loin et déclarait : «J’avais un peu d’argent et je l’ai mis dans ce projet.» Quant au rôle de la multinationale italienne, il se serait, selon lui, limité à une campagne de publicité : «Je remercie Benetton, qui m’a fait bénéficier de sa campagne mondiale. (…) Avec cette multinationale, nous bénéficions de son savoir-faire et elle aussi retire un profit. Tout le monde y gagne.»

Espoirs déçus
Dès son lancement, l’objectif de Birima était ambitieux : «A partir du Sénégal, pays choisi comme projet pilote car il compte parmi les pays les plus stables du continent, l’expérience de microcrédit élaborée par Birima s’étendra ensuite progressivement à d’autres Nations africaines», lisait-on dans le dossier de presse de lancement.
Selon Moustapha Ndiaye, coordinateur initial de la structure coopérative, dès le départ ,«Birima a suscité un grand intérêt, enregistrant plus de 200 adhésions dès la première semaine. L’adhésion s’obtenait alors en fournissant une pièce d’identité, trois photos et 10 000 FCfa de frais (15,2 euros). L’objectif était d’atteindre 5 000 membres en une année.» En ce qui concerne les crédits, Birima s’était fixé initialement un objectif de 500 accords de crédit sur cinq ans, pour une moyenne de 500 000 FCfa par opération.
Aujourd’hui, pour la plupart des professionnels sénégalais de la microfinance, Birima n’a pas rempli sa mission et n’a pas obtenu les résultats attendus. Pour K.C., gérant reconnu d’une structure islamique de microfinance soutenue par la Banque islamique de développement, «Birima ne connaît pas la même popularité que son auteur. Malgré les promesses, il n’y a qu’une seule agence ouverte où les éventuels clients doivent venir effectuer des versements. Le projet n’est pas populaire. J’ai moi-même essayé d’avoir des informations et on m’a rétorqué que Birima travaillera bientôt avec un réseau solidaire européen.» Pour la plupart des professionnels interrogés, Birima n’est pas encore opérationnel.

Appel aux bailleurs de fonds
Un avis que ne partage pas Youssou Ndour, vedette d’un récent forum organisé à Lille intitulé L’argent responsable : un monde plus éthique est-il possible ? «Ce n’est pas une banque en soi, c’est plus une mutuelle avec une démarche totalement différente. Nous avons aujourd’hui près d’un millier de clients», annonçait-il. Toutefois, l’artiste international reconnaît à mi-mot qu’il est nécessaire de «rebooster ce label Birima qui existe déjà et marche bien». Pour cela, il en appelle aux «bailleurs de fonds qui ont l’habitude de prêter aux banques traditionnelles et qui peuvent aussi, en même temps, prendre en compte le microcrédit». «Si nous ne trouvons pas des institutions financières, ça va être difficile, au Sénégal comme ailleurs en Afrique», reconnaît celui que Martine Aubry vient de faire citoyen d’honneur de la ville de Lille.

Un directeur désenchanté
Pour Ibrahima Thioune, ancien Directeur général de Birima, qui a quitté la société il y a une année, il est clair «que l’objectif n’a pas été atteint» et que le résultat est mitigé. Pourtant, selon lui, l’absence de garantie demandée aux emprunteurs rend Birima très attractif, à juste titre puisque, statistiquement, 98% des microcrédits contractés au Sénégal sont remboursés.
M. Thioune précise qu’il ne souhaite pas communiquer les raisons de son départ de Birima, mais il semble évident qu’il déplore, a minima, le déficit d’activité de l’agence, ainsi que le retard dans l’exécution du business plan.
Il souligne également que Birima lève depuis un certain temps «de l’argent dans de nombreux pays, grâce à des réseaux solidaires comme MYC4.com», une plateforme en ligne qui invite les internautes du monde entier à «investir» par tranche de quelques euros dans des projets d’entreprises africaines de leur choix.

Défaut de remboursement
Nous nous sommes intéressés de plus près à cette plateforme, qui révèle, en effet, que Birima aurait déjà emprunté à ce jour 211 041 euros à des particuliers, séduits par la notoriété et le discours de la vedette. Mais sur le blog de ces «micro-investisseurs» commencent à poindre de sérieuses manifestations d’inquiétude. Les épargnants se plaignent d’un défaut de remboursement de Birima, qui atteint à ce jour 91,68% ! A ces plaintes, le directeur du fonds Birima répond que le Sénégal connaît une grave crise économique, que les petits emprunteurs ne peuvent plus rembourser et que des procédures judiciaires sont en cours pour forcer ces petites gens à honorer leurs créances. Nous sommes bien loin des déclarations de l’artiste : «C’est une manière pour moi de lutter contre la pauvreté (…). J’ai pensé qu’il fallait partir sur des bases qui respectent nos traditions, la parole donnée.»

Un bilan officiel hésitant
Malgré tout, pour Abdoulaye Dieng, administrateur de Birima, l’affaire se porte très bien avec un flux de 1 500 à 2 000 comptes ouverts, dont plus de la moitié auraient déjà bénéficié de crédits. «La clientèle est essentiellement constituée de très petits commerçants, comme les vendeuses de poisson, les marchands ambulants, les salons de coiffure et de couture, qui présentent un très bon taux de recouvrement.» Selon M. Dieng, «pour obtenir un crédit chez Birima, il faut ouvrir un compte avec un dépôt minimum de 15 000 FCFA (23 euros) et être client régulier, depuis au moins trois mois». Les crédits inférieurs à 500 000 FCFA sont attribués par un agent de crédit. Au-delà, ils sont accordés par le comité de crédit. La période de remboursement varie entre 24 et 36 mois et le montant maximum octroyé est de 10 millions FCfa (15 000 euros). Pour l’administrateur de la société, le volume des encours de crédits octroyés, depuis le démarrage des activités, se situerait «entre 300 et 500 millions FCFA», mais il reconnaît ne pas être tout à fait certain de ces chiffres

2.Posté par Serigne FAlilou SENGHOR le 14/12/2009 20:45

Waw goor my boy.

Tu as coulé Anoci et tu ne feras décollé aucun avion de Sénégal Airlines sauf dans les rêves ds crédules qui te suivent.

Même si acceptions de devenir des Beydanns et Dubaï ne pourrait nous gérer.

D'ailleurs Dubaï est en quasi cessation de paiement.

3.Posté par Serigne FAlilou SENGHOR le 14/12/2009 21:00
Boy Karim, dangay goor goolou bayi ton sourire niais.

Amal foula touti, jeune Français , et fils de Abdoulaye, car tu es maladroit .

Même lorsque tu fais le pitre, tu es nul .

On m'a que tu es excellent dans les jeux électroniques et c'est plausible.

Mais je dois dire que tu n'es pas encore apte à être palefrenier dans les écuries de Kébemer.
De là à prétendre à un poste de jockey à Mékhé Pekess , notre fictive future Capitale .

A regarder, de près, ce piteux garçonnet se demener dans ses inepties depuis 3 ans; on ne peut manquer d'avoir de l'admiration pour son père, élu.

4.Posté par Daour KONATE le 15/12/2009 10:34
C'est tout de même incroyable. L'Etat Sénégalais fait partie des "mendiants" de la planète, mais c'est un "mendiant" bouffi d'orgueil et de suffisance qui n'a aucun sens de la mesure dans la gabegie. Alors même que tout le peuple croupit dans ce qui n'est pas loin d'être la misère, on s'adresse à des cabinets de consultants étrangers qui coûtent les yeux de la tête pour des boulots que des Sénégalais peuvent parfaitement faire !!!
La capacité de nuisance de cette bande de pieds nickelés dépasse l'entendement. Et quelle arrogance dans la gestion de la chose publique. Les Sénégalais qui ont voté pour ces charlots, ainsi que ceux qui les soutiennent dans de tels actes, rendront compte à Dieu au même titre qu'eux.

5.Posté par amoul le 15/12/2009 10:35
le ridicule ne tue pas au sénégal si c'était le cas des ignorants de ces acabits qui font des contributions aussi nuls devaient être liquider.

6.Posté par buur djoloff le 15/12/2009 18:18
Karim Wade n'a pas choisi TASC Aviation mais Airbus puisque TASC est filiale à 100% d'Airbus.

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