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MEURTRE DE DJIBY SARR AUX PARCELLES ASSAINIES: LE PROCUREUR FAIT COFFRER DEUX DE SES MEURTRIERS

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Le commissaire Idrissa Sané vient de réussir un grand coup, en mettant la main sur deux éléments de la bande criminelle qui a tué Djiby Sarr aux Parcelles Assainies. Les meurtriers ont été déférés, hier, au Parquet avant d’être placés sous mandat de dépôt pour les délits d’association de malfaiteurs, vol en réunion commis la nuit avec usage d’arme et de voiture ayant entraîné la mort. Le reste de la bande est activement recherché par la Dic.



MEURTRE DE DJIBY SARR AUX PARCELLES ASSAINIES: LE PROCUREUR FAIT COFFRER DEUX DE SES MEURTRIERS
Les hommes du commissaire Idrissa Sané, chef de la Division des investigations criminelles (Dic), viennent de mettre la main sur deux éléments de la bande criminelle qui a froidement abattu Djiby Sarr chez lui, aux Parcelles Assainies, lors d’un cambriolage. La bande était constituée de trois Sénégalais et d’un étranger anglophone. Les deux éléments appréhendés ont été placés sous mandat de dépôt, hier, par le Procureur de la République. Le tireur d’élite de la bande qui avait mortellement atteint le père de famille Djiby Sarr dans la nuit du 6 au 7 décembre 2009 à l’Unité 4 des Parcelles Assainies est un ressortissant sierra-léonais. Il est également le cerveau de la bande. Devant les policiers enquêteurs, il a reconnu avoir pris part à la guerre civile en Sierra Leone dans les années 90. En clair, il faisait partie des rebelles qui combattaient pour le compte du Front révolutionnaire uni (Ruf). Raison pour laquelle, il a une parfaite maîtrise des armes de guerre. Et, c’est au sortir du conflit civil qui a détruit son pays qu’il a rejoint le Sénégal. Son long séjour dans notre pays lui a permis de bien maîtriser la langue wolof. Le rebelle du Ruf, qui a réussi à intégrer le gang des malfaiteurs de la capitale, était devenu, en un temps record, le chef de file de la plus redoutable bande dakaroise.



Comment ils ont été pris
Les hommes du commissaire Idrissa Sané, qui ont réussi à le localiser une semaine après l’acte criminel de l’Unité 4, ont d’abord monté des planques dans toutes les zones criminogènes, en mettant en contribution tout leur réseau. Un dispositif qui a monté toute son efficacité. Car, les limiers ont réussi à mettre la main sur lui, sous le pont de Colobane. Cela, après une longue course-poursuite entre les policiers et le criminel. Ce dernier n’avait pas son arme au moment de son arrestation. Et une fois dans les locaux de la Dic, il a refusé de révéler la cache de son arme en soutenant qu’il était «un vagabond». Néanmoins, il a reconnu avoir tiré la balle fatale à Djiby Sarr, au moment de leur retraite. Il a d’ailleurs été reconnu par le vigile et les voisins de sa victime. Idem pour le Sénégalais qui a été également pris par les éléments de la Brigade de recherches de la Dic. Au cours de leurs auditions, les criminels ont révélé qu’ils concoctaient leurs opérations dans un bar situé à Pikine. Les deux autres éléments de la bande sont activement recherchés. A noter que l’enquête a été dessaisie de la police centrale de Guédiawaye au profit de la Dic.

Mamadou Seck
Source L'Observateur

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Vendredi 25 Décembre 2009





1.Posté par nianbel le 25/12/2009 11:28
voila encore un non senegalais chef de gang . 95% des crime au senegal sont les oeuvres de ces gens là. Le senegal doit revoir sa conduite devant ces" Niak" qui ont dans le sang cette culture de tuer. Tous les enfants soldats de nos pays voisins grandissent au senegal.

2.Posté par marnouche le 25/12/2009 12:37
DROIT DE RÉPONDRE à Souleymane Jules Diop

Monsieur Souleymane Jules Diop fils de S. L. C.

Surtout qu’on ne pense pas que je te traite de Salaud, de Labrador et
de Con. Loin de moi l’idée de t’insulter. J’ai juste utilisé les initiales de
ton père biologique pour garder le secret. Mais s’il s’agit de verser
dans l’impolitesse comme tu le fais, je révèlerais qu’il s’appelle Sammy
Lucien Chopin. Celui là même à qui tu dois ton teint très clair.
L’homme qui fut le collègue d’Arab Diop tous deux journalistes et
correspondants du journal le Soleil, dans les années 70 à Kaolack.
Certes ton père qui circulait en mobylette toujours pressé, exerçait son
métier avec passion car il était bien connu et reconnu dans les milieux
(culturel, sportif et politique) de la capitale du Saaloum.
Écrire pour se faire plaisir, ce n’est pas du journalisme, encore moins le
faire pour le plaisir d’un autre, disait Latif Coulibaly
Le temps de ton père, c’était l’époque où le journaliste qui n’avait rien
à écrire, attendait de trouver l’info ou de partir en reportage. En ces
temps là, le journaliste n’avait pas besoin de faire des vagues ou de
passer son temps à chialer dans son coin pour être connu. Mais de nos
jours, le journalisme du fils est loin de celui jadis du paternel.
Alors, peux-tu nous dire pourquoi as-tu choisi le métier d’un père qui
ne t’a pas transmis son patronyme ? Á défaut de ne pouvoir porter ou
d’être porté par son nom, tu t’accroches à sa profession afin de lui
montrer que tu sais faire plus (pour ne pas dire mieux) que lui, au prix
d’excès et de dérives.
Tu dois sûrement souffrir de solitude dans ces lointains pays de triste
froid pour combler ton oisiveté derrière ton indispensable ordinateur à
t’acharner sur un vieillard élu stupidement en 2000 par la majorité des
Sénégalais. Tes agissements ne traduisent qu’un trouble du
comportement. Sinon comment peux-tu en tant que journaliste, ne
nous entretenir que d’un seul sujet : Abdoulaye Wade ! Tu nous parles
de lui matin, midi, soir. Que les Sénégalais assument la naïveté et la
politesse déplacée d’avoir sans réfléchir, déposé la lourde
Responsabilité Nationale sur les frêles épaules d’un homme en âge de
partir à la retraite. En pensant chasser Abdoulaye Diouf, nous avons
élu Abdou Wade. Lu waay soombi, na ko naan.
On appelle ça, la constance dans l’acte et la parole.
Justement, Souleymane Jules, pourquoi portes-tu ces deux mêmes
prénoms ? N’est-ce pas Jules, c’est déjà Souleymane ? Est-ce du
métissage ou du Sénégaulisme ? C’est peut-être là, l’origine de ton
problème.
Cesse d'utiliser la provocation pour ensuite jouer à la victime afin de
bénéficier d’un statut de réfugié politique. C’est trop facile. Nous
pouvons bien te pardonner par principe, mais ce n’est pas une
obligation !
Si tu veux rester journaliste, saches que ton devoir est de bien nous
informer. Nous en avons, et le droit et le mérite, car nous
contribuables, avons participé à tes frais d’études. Arrête de nous
servir des histoires du chien qui a mordu une personne, mais plutôt de
la personne qui a mordu un chien. C’est ça l’info ! La faute n’est pas
seulement celle de Wade. Ce serait trop facile, car nous en avons notre
part de responsabilité. Tiens, parles-nous par exemple de nos
intellectuels qui perdent la raison et la mesure en s’empressant
d’aboyer à la place du chien sans se demander pourquoi le mordeur a
été mordu. T’arrive t-il de méditer sur notre Justice qui ne sait pas
juger, de nos hommes de loi hors de la loi, de nos politiciens sans
visions, de nos élèves et étudiants en baisse vertigineuse de niveau, de
la cité universitaire ghettoïsée et insalubre, des hôpitaux qui ne le sont
que de nom, des médecins qui exploitent les malades, des
pharmaciens incapables de fabriquer le moindre médicament et qui se
contentent comme de simples commerçants de keur Serigne bi, de les
importer et de nous les vendre… chèrement
Monsieur l’homme-aux-deux-mêmes-prénoms, passes-tu ton temps
à dénoncer nos ouvriers qualifiés (dont je me méfie de qualifier
d’ingénieux) qui passent plus de temps dans un bureau plutôt que sur
les chantiers ? Et peux-tu nous dire comment la qualité et la discipline
sont devenues utopie au Sénégal ?
Racontes-nous l’histoire de ces milliers de jeunes talibés aux parents
accusés d’avoir préféré l’école coranique à l’école française, et sont
laissés pour compte. Aussi, n’oublie pas ces Sénégalais qui ont pris
goût à s’absenter de leur lieu de travail, sans besoin d’aller en grève.
Les rues jonchées de saletés que nous avons réussi à ne plus
remarquer ni à sentir leurs odeurs. Tel le fou capable de manger dans
une poubelle, nous sommes arrivés à nous immuniser de la nausée.
Jules Souleymane, savais-tu que nous sommes le seul pays au monde
(même pas en Guinée-Bissau ni au Niger) où l’on peut voir sur les
tables de nos marchés, un fruit sain et un fruit pourri trôner à la même
place. Et tous les deux se vendent, même si le second coûte moitié
prix. Pourquoi au Sénégal, on compare l’incomparable, mettre le très
bon, le bon et le moyen bon sur le même pied d’égalité ?
De grâce, parles-nous aussi des denrées vivrières importées á
outrance au détriment de nos produits locaux, du développement
d’une nouvelle agriculture dont le premier et le principal client se
trouve à l’étranger. C’est-à-dire que nous cultivons, non pas pour
nourrir le pays, mais pour exporter. Nous sommes actuellement un
pays dans lequel la médiocrité a fini de revendiquer son droit d’exister
jusqu'à s’ériger en règle. Regarde les projets de compagnie aérienne
dont nous rêvons pendant que notre politique de transport terrestre et
ferroviaire est des plus nulle au monde, au point de se demander ce
que fait le Ministère du Transport et si il existe !
Frederik Chopin*, ça te dit quelque chose ? En fait, c’est le métier de
musicien que tu devrais faire et t’appeler : Jules Chopin. Cela aurait pu
t’aider á comprendre la Gamme Sacrée (que la CNN va bientôt
présenter) du génial Serigne Modou Kara Mbacké Son Inventeur, et
d’œuvrer à ses côtés pour la diffusion á travers le monde, des Saints
Écrits de Serigne TOUBA. Ce même Serigne Modou Kara Mbacké qui a
détourné des milliers de jeunes Sénégalais (des jeunes qui comptaient
poser de sérieux problèmes de sécurité pour ce pays) des chemins de
la perdition, a été nommé Ambassadeur de la Paix à l’Unesco en 2005
chez les toubabs blancs, mais nos toubabs noirs d’ici comme toi,
préfèrent ne rien savoir ! Sous la direction de Mame Thierno Birahim
son brave et infatigable frère cadet, il fait nettoyer les cimetières où
dorment de leur dernier sommeil nos parents morts, ainsi que les
hôpitaux qui reçoivent nos parents malades. Il assiste la population
des zones inondées où tu n’as jamais mis les pieds. Il fait donner du
sang au Centre de Transfusion qui en a toujours besoin.
Investissement, dites-vous ? Dis-moi, au Sénégal, qui fait mieux. Tout
cela n’intéresse pas Monsieur Souleymane Jules Chopin Diop. Est-ce
de la mauvaise foi ou de la bêtise ?
Je te rappelle que dans ce Sénégal d’aujourd’hui, il y a des familles
dont leurs aïeux osaient lever la tête hier quand les colons nous
marchaient dessus. Le Général de BAMBA (et uniquement de BAMBA) a
créé le Parti de la VÉRITÉ (nom jamais porté par un parti ici ou ailleurs)
pour montrer l’exemple du Citoyen modèle tel que Serigne TOUBA l’a
enseigné.
Jules et Souley, le travail de la mâchoire se fait sans bruit.
Je sais que tu n’es pas au courant, mais le Président du PVD est en train
d’enseigner aux militants, une nouvelle façon de faire la politique : la
Patience dans l’Endurance, le Dévouement comme Sacerdoce, le
Militantisme désintéressé, la différence entre Vitesse et précipitation,
la Résistance aux tentations du pouvoir, la Lucidité et le Courage
d’exprimer son oui ou non quand et où il le faut, à jouer l’apaisement
dans la mésentente, à dire la Vérité sans froisser personne. Bref, à
RÉGULER ! Avant l’après-Wade, le PVD œuvre déjà à montrer
l’Excellence et à assainir les mœurs politiques. C’est-à-dire, changer
d’abord les gens avant de changer les choses.
Le tout par un soubassement dans la Foi en DIEU, parce que nous
avons toujours été un Peuple de Croyants quelle soit la confession.
Est-ce que Souleymane ou Jules est conscient de cela ?
Après un siècle et demi de nuits coloniales et une cinquantaine
d’années de grasse matinée néo-coloniale, nous avons assez dormi,
Mr Diop. Et sais-tu qu’aujourd’hui l’Humanité est en crise, suite à
l’échec et à l’agonie des idéologies occidentales qui régissaient le
monde ? Il est temps pour nous autres Africains (surtout ceux qui se
prennent pour des intellectuels) de comprendre qu’on ne peut plus
continuer de suivre des maîtres penseurs qui ne savent plus où aller. Et
ce ne seront pas les anciens élèves des écoles du Colon moulés dans
l’obéissance qui nous trouverons la Solution, puisque le
Développement de l’Afrique ne figurait pas dans leurs programmes
scolaires. La preuve… Quand comprendrons-nous enfin que
s’exprimer en français ne signifie pas être le plus éloquent ? Et ce n’est
pas parce qu’on a étudié en Europe qu’on tient le monopole du savoir
et du raisonnement.
Comment les yeux de ton cœur n’ont-ils pas aperçu les lueurs de
KARA-LUMI?RE qui s’élève ? Et pourquoi les oreilles de ton cœur
n’ont-elles pas entendu l’annonce la 3ème Gamme Universelle ?
Qu’on se rappelle une fois de plus, que dans ce pays qui est notre
Sénégal, des Hommes pétris de hautes valeurs morales, épris de
tolérance et de sciences des plus utiles, y ont vécu ! L’exemple de
Serigne TOUBA qui a payé dans Sa chair les brimades, et la solitude par
des exils forcés. Il a subi la maltraitance par des vexations
quotidiennes et des privations de Liberté par des résidences
surveillées. Tout cela afin que demain nous soyons une Nation
d’Hommes libres, respectés et fiers.
Et ce demain, c’est aujourd’hui.
Des informations de ce genre, nous autres citoyens non journalistes,
nous les guettons et aimerions compter sur les médias de notre pays
d’abord avant ceux des autres. Mais en vain… Informez-nous ngir
YÂLLAH ! Que ce soit dans le Dîneh ou dans le Jamonoh, mais sans
abus. S’il vous plait !
Bon maintenant, Souleymane, il est temps que tu dises à Jules que : toi
et lui, vous nous saoulez tous les deux, franchement. Chuuuuut !

Ngaari Mah Damel

Frederik Chopin : Un pianiste virtuose _ Polonais (1810-1849)

3.Posté par jeuf le 25/12/2009 15:59
je pense kil est grand temps de faire un recensement de tous les étrangers qui sont ici... tous ceux qui n'ont pas de preuves tangibles d'emploi ou d'études régulières doivent foutre le camp. loin de moi l'idée xénophobe mais ils faut savoir raison gardée. en wolof on dit ''sama bopp mo ma gunnal dou bagn nala''. si la majorité des crimes et vols qu'on entend sont les oeuvres d'étrangers. l'etat se doit de proteger la population et de les sécuriser en faisant des enquêtes poussées sur ces étrangers et durcir les conditions d'entrées dans ce pays....
encore une fois, je suis d'avis que celui qui n'a absolument rien à faire ici, rentre chez lui... objectivement et patriotiquement!

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