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MESURES PRÉVENTIVES CONTRE LES DÉLESTAGES: 50 grosses entreprises vont céder leur consommation aux usagers moyens

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Depuis quelques temps les usagers ont renoué avec les coupures intempestives d’électricité, au même moment que le combat contre la hausse du prix de l’électricité fait aussi l’actualité. Une situation de fait que la clientèle dénonce à cause des désagréments qu’elle provoque, notamment pour le secteur informel qui déplore des baisses de 25 à 40% des chiffres d’affaires. La Senelec rassure en annonçant un plan de repli en cours d’exécution pour diminuer le niveau des délestages et promet de communiquer les plannings de ces délestages afin de permettre aux clients de prendre leurs dispositions. En attendant de sortir complètement du tunnel....



MESURES PRÉVENTIVES CONTRE LES DÉLESTAGES: 50 grosses entreprises vont céder leur consommation aux usagers moyens
Secteur informel Les petites et moyennes entreprises redoutent le pire

La complainte est quasi générale face aux conséquences désastreuses des coupures répétées d’électricité qui suscitent de nombreuses inquiétudes chez les usagers qui ne savent plus où donner de la tête. Au niveau du secteur informel, sans doute plus vulnérable, la plupart des acteurs n’ayant pas les moyens de se payer un groupe électrogène pour parer à la situation, on craint pour les lendemains des activités. Les pertes journalières sont énormes.

L’accalmie n’aura été que de courte durée. Le calvaire s’est encore réveillé chez les usagers de l’électricité. Que ce soit chez les tailleurs, commerçants, vendeurs de glace, d’eau fraîche, boutiquiers, ménages et autres détenteurs de petites et moyennes entreprises (Pme), le retour des coupures intempestives d’électricités a réinstallé une situation inconfortable. Partout on déplore les longues coupures qui durent plusieurs heures et entraînent des pertes énormes. Ceux qui ont les moyens de se payer un groupe électrogène et assurer l’approvisionnement en gasoil ressentent moins la situation. Les autres, en cas de coupure, sont obligés de tourner les pouces pendant de longues heures avant d’espérer reprendre le travail, mais parfois pour un court moment. « Même si nous pouvons acheter un groupe électrogène, il se pose parfois un problème d’emplacement, car nous n’avons pas assez d’espace », déplore Serigne Diop, tailleur à Sandaga.

Il y a aussi que tous les groupes électrogènes n’ont pas la puissance suffisante pour prendre en charge tout le matériel électrique à l’intérieur de son magasin. « Cette situation va entraîner des pertes énormes pour le pays, mais surtout pour le secteur informel », regrette Modou Mboup. Ce dernier, gérant d’un glacier sur l’avenue Georges Pompidou (Ex : Ponty) est catégorique : « le chiffre d’affaires des commerçants a connu ces derniers temps des baisses importantes et personne ne sait encore quand est ce que la situation va changer ».

Pour la plupart des propriétaires de petites unités industrielles, la situation est plus que déplorable et difficile à gérer. Selon eux, l’incidence sur le chiffre d’affaires est énorme pour ne pas dire très négative. D’aucuns avancent des pourcentages variant entre 25 et 30 %, tandis que d’autres déplorent des pertes de 40 % de leurs chiffres d’affaires. De quoi nourrir bien des craintes pour le futur de leurs Pme. « Il est clair qu’aujourd’hui cette situation inconfortable a entraîné des préjudices énormes sur l’économie nationale, des centaines de millions sont perdus tous les jours particulièrement au niveau du secteur informel où évoluent beaucoup de petites unités de production qui, malheureusement sont sérieusement menacées », regrette Saliou Diouf. Les fréquentes coupures d’électricité sont aussi sur toutes les lèvres des ménagères. Car, il ne se passe plus une seule journée sans que l’on soit obligé par exemple de vider son congélateur afin d’éviter de perdre ses condiments. Secrétaire de direction dans une entreprise de la place, Fatou Sarr est confrontée à l’épreuve du temps. Elle quitte très tôt son domicile et ne le retrouve que parfois tard dans la soirée à cause de son travail. Ce qui l’oblige alors à assurer le marché pour pratiquement toute la semaine. Mais aujourd’hui elle est contrainte de changer de méthode. « C’est vraiment regrettable on n’ose même plus s’approvisionner correctement car en cas de coupure prolongée, les condiments ne résistent pas », déplore t- elle.

Plus pénible encore sont les coupures nocturnes, car en ces temps de forte canicule, sans l’aide du ventilateur ou du climatiseur on trouve difficilement le sommeil.

Adama MBODJ
Source Le Soleil

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Samedi 11 Juillet 2009





1.Posté par Khady le 11/07/2009 10:36
je reste perplexe

2.Posté par daaas le 11/07/2009 11:50
Au lieu de deconnecter les 50 entreprise, la SENELEC a déconnecté le cerveau du journaliste !!!!!!!
Quel est le lien entre le titre et le contenu ?
Quels sont les entreprises déconnectées, quel secteur ?

3.Posté par bass2re le 11/07/2009 12:13
Un vrai torchon cet article,

xibar.net de grace, arrêtez de nous servir ces articles de merde !

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