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MENACE - Plan de liquidation physique d’un journaliste : Des assassins de Me Sèye visent Latif Coulibaly

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Jeudi 26 juillet 2007. 17 heures. Dans un hôtel de la place. Un ancien ministre et un condamné pour assassinat du juge constitutionnel, Me Babacar Sèye, se concertent et décident de choisir la voie du sang, de la liquidation physique pour faire taire le journaliste-écrivain Abdou Latif Coulibaly qui vient de publier, sous la forme d’une lettre ouverte, un livre qui révèle, à partir d’une investigation fouillée, la «chronique d’un pillage organisé» de la Loterie nationale sénégalaise (Lonase). Moins de deux semaines après la parution de l’ouvrage, un plan est ourdi pour se débarrasser de ce journaliste qui empêche de piller le pays en rond.



MENACE - Plan de liquidation physique d’un journaliste : Des assassins de Me Sèye visent Latif Coulibaly
Le moins que l’on puisse constater, c’est que chaque parution d’un ouvrage du journaliste-écrivain Abdou Latif Coulibaly ôte le sommeil à ceux qui, au sommet de l’Etat, ont des relations névrotiques avec la bonne gouvernance et l’éthique républicaine. Et à chaque fois, ces personnalités ont nourri des desseins macabres à son endroit. Et le dernier livre du journaliste, «Lonase : chronique d’un pillage organisé», paru le mercredi 15 juillet, n’a pas échappé à la règle. A part, que cette fois-ci, un ancien ministre et un ancien détenu dans l’affaire de l’assassinat du juge Me Sèye, se sont rencontrés, avant-hier à 17 heures, pour ourdir un plan de liquidation physique de l’auteur du brûlot contre la gestion gabégique de la Lonase, par son Directeur général, Baïla Wane. L’ancien ministre a été appelé, rapportent des sources proches des services des renseignements généraux, à un téléphone portable dont le numéro commence par 503 55…. Un message lui a été envoyé ensuite au numéro 639 92… Puis, rapportent des sources policières, les deux complices ont discuté et pris rendez-vous, avant de monter à bord d’un véhicule immatriculé Dk 1179 AE. Une action punitive est décidée alors contre la personne du journaliste Abdou Latif Coulibaly». Selon différents interlocuteurs, «cette conversation a été portée à la connaissance du ministre de l’Intérieur». Malgré tout cela, Abdou Latif Coulibaly que nous avons rencontré après que nous ayons eu connaissance des menaces de mort contre sa personne, affirme : «Personne ne m’a contacté pour renforcer ma sécurité.» Et pourtant, ils sont nombreux dans la hiérarchie de la police à être au courant de ce qui se trame contre le journaliste-écrivain, apprend-on. Ce que, du reste, confirment des officiers et des confrères journalistes qui le tiennent, eux aussi, de sources policières. Et l’ancien ministre et le condamné dans l’affaire Me Sèye ayant bénéficié comme ses autres complices d’une amnistie, continuent à vaquer à leurs (funestes) occupations. D’ailleurs, l’ancien ministre, selon plusieurs confidences, fait courir le bruit qu’«il réglera son compte au journaliste Abdou Latif Coulibaly, parce qu’on l’a laissé trop faire». Ce fameux ancien ministre déclare partout «ne pas comprendre le laxisme avec lequel les autorités ont traité jusqu’ici le cas de Abdou Latif Coulibaly» et a décidé que «cela va cesser».

Le journaliste-écrivain que nous avons interpellé hier, défend que «la police a l’obligation de protéger tous les citoyens ; y compris les criminels», avant toutefois de préciser : «Jusqu’à présent, je ne me considère pas comme un criminel, mais comme un citoyen qui exprime ses opinions.» En bon croyant, il ajoute qu’à son niveau personnel, «la seule protection qui vaille, c’est la protection divine et la foi qu’(il a) en Dieu». N’empêche, Abdou Latif Coulibaly «considère personnellement que l’Etat sera responsable ou sera tenu responsable de tout ce qui (lui) arrive, d’autant plus qu’il est au courant de tout ce qui se trame, se manigance contre (lui)».

Dans la même foulée, il rappelle avoir reçu «énormément de menaces», suite aux parutions de ses deux ouvrages, l’un relatif à la réparation de l’avion présidentiel ; l’autre aux auteurs et commanditaires de l’assassinat du juge constitutionnel, Me Babacar Sèye. «Toutes ces menaces, relève l’auteur de la lettre ouverte portant sur le pillage organisé de la Lonase, sont restées impunies et pourtant les autorités savent qui en est l’auteur.» Et Abdou Latif Coulibaly d’en conclure ce qui suit: «Certainement, ceux qui commencent à s’agiter sont sûrs de leur impunité, mais je dis que si je dois me taire, c’est Dieu qui le décidera.»


Soro DIOP
Source: Le Quotidien

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Samedi 28 Juillet 2007





1.Posté par Le Patriote le 29/07/2007 04:20
Je voudrais proposer a tous la creation d'un mouvement pour proteger Latif des assassins du PDS, mouvement qui pourrait avoir l'appelletion;
"Touches pas a LATIF'. Latif est la conscience de notre peuple il merite notre protection a travers une mobilisation internationale. Faites part de vos idees

2.Posté par ndiol44 le 29/07/2007 13:43
patriote je suis fais dans la même lancée d'idée que toi trés sérieusement sil le faut je te donne mes contacts et on en parlera soit vias le net soit au téléphone .jattend avec impatience votre réponse patriote .j'ai d'autres idées sur ce sujet.on se connécte

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