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ME WADE REMONTE LE MORAL AUX LIBERAUX DEPUIS PARIS «Ne vous traumatisez pas de cette défaite : c’est la démocratie»

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Le chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, était hier à la salle de l’Unesco à Paris, où il a fait une intervention sur la Culture. Avant d’accéder à la salle, Me Wade est descendu de sa voiture pour serrer la main aux libéraux qui ont fait le déplacement depuis Caen avant de leur remonter le moral après leur lourde défaite face à «Bennoo Siggil Senegaal». Auparavant, il a reçu en audience plusieurs personnalités dont l’ex-Président français, Jacques Chirac.



ME WADE REMONTE LE MORAL AUX LIBERAUX DEPUIS PARIS «Ne vous traumatisez pas de cette défaite : c’est la démocratie»
Le Président de la République, Me Abdoulaye Wade, a foulé hier le sol parisien vers 23 heures. Dans la capitale française, le chef de l’Etat a eu à remonter le moral à ses militants après leur défaite historique aux dernières élections locales. «Que cette défaite ne vous traumatise pas. C’est la démocratie», a dit Me Wade aux jeunes militants du Parti démocratique sénégalais en provenance de Caen. Des libéraux qui ont été convoyés de Cane à Paris par le responsable libéral des Hlm, Mohamed Samb, pour accueillir le secrétaire général du Pds à l’entrée de l’Unesco, où il faisait une intervention sur la Culture. Ces militants vont le suivre à Montpellier. Dans cette ville, nos interlocuteurs précisent que les libéraux se préparent à réserver un accueil chaleureux au chef de l’Etat. Auparavant, Me Wade a reçu en audience l’ex-Président de la République française, Jacques Chirac, dans les locaux de l’Ambassade du Sénégal à Paris au 23, rue Vineuse. Une audience qui a tiré en longueur. Des sources avancent que les deux hommes entretiennent de très bonnes relations. Même si Jacques Chirac est resté presque cinq années sans mettre les pieds au Sénégal, quand Me Abdoulaye Wade a remporté les élections présidentielles de 2000 contre son adversaire de longue date l’ex-Président Abdou Diouf. Ce dernier lui a parrainé une de ses filles, en l’occurrence Yacine Diouf. L’ex-président du Conseil militaire de la Mauritanie, Ould Vall, auteur du coup d’Etat militaire contre le Président Ould Taya, a été aussi reçu en audience. Deux ex-ministres français ont été aussi reçus par Wade, à savoir le socialiste Jack Lang (record de longévité en tant que ministre dans la 5ème République) et Simone Vieil, élue récemment membre à l’Académie française. Toujours dans ses audiences, il a reçu les sportifs Basile Boli, Bernard Lama ainsi que des musiciens antillais. Nos sources renseignent que le Président de la République, Me Wade, se rendra, lundi, à Montpellier avant de regagner Dakar dans la soirée.

Source: L'observateur

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Samedi 28 Mars 2009





1.Posté par Dr FAlilou SENGHOR le 28/03/2009 19:47
Comment pourra-t- il réussir sa dernière l'intoxication qu'il orchestre à partir de partir.
" Tchey sama tourendo ! " le pharaon Wade.

Ce 4 avril !

Ubu sait qu'il devra se passer d'une célébration fastueuse, d'autant que son rejeton s'est barré après avoir pris 400 milliards de nos francs.

Il n ' y aura pas de grande fête le 04 Avril, comme ubu wade affectionne.

Il décline déjà ses prétentions à la baisse mais avec ses feintes habituelles.

2.Posté par youpi le 28/03/2009 20:49
"Les internationaux omanis avaient ouvert le score à la 10e minute devant des joueurs sénégalais qui se cherchaient" C RIGOLO............DES JOUEURS SENEGALAIS QUI SE CHERCHAIENT.....ON N A DES JOUEURS FANTOMES MAINTENANT.HHAHAHAHAHAHHAHH. VENEZ VOIR DES VRAI JOUEURS SENEGALAIS A WWW.NIOKOYOOR.NET

3.Posté par lam le 29/03/2009 01:25
les lois de la cedeao et des elections passèes qu'il avait transgressè deliberament devait l'empecher de regarder les senegalais dans les yeux.....mais amoul diom

4.Posté par bechirwade le 29/03/2009 06:58
nous rappelons à toutes la population de shabiller en rouge pour assister au dèlifè du 4 avril pour exprimer leur ras de bol à wade et que le peuple ne veut plus de la monarchie à la tete du pays car wade n'a pas encore compris que le peuple ne veut plus de remaniement ministèriel mais un changement de systeme

5.Posté par capa le 29/03/2009 20:28
Moussa Sy ou le destin d’un militant atypique

Parmi les noms qui vont marquer les élections municipales, régionales et rurales qui viennent de se dérouler au Sénégal, il y a celui de Moussa SY, député-maire de la commune d’arrondissement des Parcelles Assainies et candidat à sa propre succession.
Pur produit des milieux associatifs et sportifs dans lesquels il s’est fait remarquer par son leadership, son esprit combatif et sa clairvoyance, il entre en politique comme simple militant chargé, à ses débuts de convoyer le courrier adressé aux différents responsables politiques du parti démocratique sénégalais de sa localité. C’est une tache qu’il prenait à cœur et avec tellement de conviction qu’il n’hésitait pas à arpenter les rues sablonneuses des Parcelles Assainies pour remplir sa mission. De fil en aiguille, il a gravi les échelons pour devenir d’abord Conseiller municipal à l’occasion des élections municipales de 1996 puis Député avec l’avènement de l’alternance et du Président Abdoulaye Wade à la tête du Sénégal. Depuis, en plus d’être Conseiller municipal, il préside la commission Education, Jeunesse, Sports et Loisirs à l’assemblée nationale. En sa qualité d’adjoint au maire de Dakar, il est aussi chargé du personnel, de la Jeunesse, de l’Education, des Sports et de la Culture.
Il s’est singularisé en associant son nom à un amendement portant sur un projet de loi qui a fait grand bruit à l’époque. En effet, le 21 novembre 2001, Moussa SY, jeune député de la majorité parlementaire, décide de bouleverser le cours de l’histoire des collectivités décentralisées en proposant un amendement du projet de loi prorogeant le mandat des élus locaux qui devait expirer dans les trois prochains jours. Cet amendement qui a été soutenu et voté permettait désormais aux délégations spéciales de gérer les conseils régionaux, municipaux et ruraux, en lieu et place des élus locaux jusqu’aux élections locales du 12 mai 2002. Sur un autre registre, Moussa SY, habitant des Parcelles Assainies à l’unité 11 depuis 1982, s’est également beaucoup investi dans le social mais aussi dans la lutte pour la sauvegarde du cadre de vie dans sa commune. Les opérations set sétal et autres actions à caractère collectif qu’il a initiées sont nombreuses. Son opposition à son prédécesseur est de notoriété et a souvent fait les choux gras des quotidiens de la place. En effet, fort de sa fonction de Conseiller municipal, il s’est toujours mis en rempart des déviations de celui-ci sur la gestion des biens de la collectivité locale des Parcelles Assainies.
Ce n’est donc pas par hasard que le choix de Monsieur le Président de la République s’est porté sur lui pour conduire les destinées des Parcelles à la faveur de l’éviction par décret de son prédécesseur. Il lui revenait alors la lourde tache de remplacer le maire sortant qui n’avait plus la confiance du chef de l’Etat du fait de sa gestion désastreuse de la commune, très souvent décriée par les populations. Bien que le choix du Président se portât sur lui, Moussa a souhaité que les choses se passent suivant les règles définies par la loi. En effet, le maire est élu parmi les Conseillers municipaux à l’issue d’un vote démocratique.
Dès son installation, il a entrepris de redresser la barre pour ramener la commune dans la bonne direction. Il a défini de nouvelles règles de gestion transparentes et surtout entrepris de reprendre langue avec les habitants de la commune qui avait perdu toute confiance en leurs élus. Sa tache s’avérait d’autant plus difficile que son installation s’est faite à quelques trois mois des élections locales fixées au 22 mars 2009. Seulement, il importe de savoir que Moussa n’a pas attendu d’être maire pour commencer à œuvrer pour sa commune. Les témoignages sont nombreux pour l’attester. Toutefois, ses premières actions à la tête de la mairie ont été de rétablir la confiance avec les fournisseurs en réglant les factures en souffrance, de fournir des subventions aux ASC, des fournitures scolaires aux écoles et daaras, d’apporter l’appui de la collectivité aux institutions et personnalités religieuses, de procéder au désensablement de certaines artères, de réhabiliter les abords des marchés, de procéder à l’enlèvement des ordures qui s’amoncelaient dans les points de collecte et qui mettaient en péril la santé des commerçants et des habitants, etc.
Tête de liste majoritaire de la coalition Sopi pour les élections locales du 22 Mars dernier, il s’est investi, corps et âme, pour défendre un programme ambitieux et réaliste pour le développement de la commune. Durant toute la campagne, avec ses proches et l’ensemble des candidats investis sur les listes de la coalition Sopi, il n’a ménagé aucun effort pour, jusqu’à des heures tardives, faire des visites de proximité aux identités remarquables de la cité, aux personnes âgés, aux femmes, aux jeunes, aux opérateurs économiques, aux sportifs, bref, à tous les acteurs de la vie communale afin de les convaincre de la pertinence de son programme et solliciter leur soutien et leurs prières.
Bien que sa tache fût difficile dans un environnement marqué par la récession économique et par ricochet les difficultés auxquels les populations sont quotidiennement confrontées, il a eu l’intelligence de parler honnêtement à ses interlocuteurs. Il a surtout pris des engagements personnels pour achever de les convaincre qu’il était le meilleur candidat sur qui ils pouvaient placer leur confiance.
Huit listes étaient engagées dans la lutte pour la conquête de la mairie. La bataille s’avérait d’autant plus serrée que des ex camarades de parti étaient présents dans l’arène sur des listes concurrentes. Malgré tout cela, Moussa SY est resté calme, confiant. Il exhortait ses militants à redoubler d’efforts et à privilégier le travail sur le terrain, le porte à porte. Tel un soldat, il arrivait le premier à son directoire de campagne pour en repartir le dernier après avoir laissé des instructions. Il était animé d’un tel courage et d’une telle foi qu’il lui était facile de manœuvrer ses troupes, de les canaliser afin de les conduire sur le chemin de la victoire.
Le verdict des urnes est tombé, sans appel. La liste conduite par Moussa SY a gagné de hautes luttes. Il vient de gagner là où beaucoup prédisaient sa défaite dans la conquête de la plus grande commune du Sénégal avec près de 300.000 habitants. Ce n’est pas rien. Cette victoire relève des travaux d’hercule si l’on tient compte que la coalition Sopi a disposé de peu de moyens et qu’il lui a fallu mettre la main à la poche afin de mettre toutes les chances de son côté. Avec cette victoire, Moussa SY permet à la coalition de garder la tête hors de l’eau et de ne pas sombrer dans le naufrage comme certains grands ténors dans leur localité. Le député-maire a gravi ainsi un échelon qui le place au rang des grands responsables du Pds à Dakar et qui lui octroie, de facto, une envergure nationale. Nous osons espérer que le premier responsable du Parti Démocratique Sénégalais, en l’occurrence Maître Abdoulaye Wade, saura tirer les leçons de ces dernières élections à la lumière des résultats des uns et des autres. Malgré la déception de certains échecs cuisants, ces élections auront eu comme avantage de débusquer ceux-là qui ne mouillaient pas le maillot et qui passaient leur temps à vivre loin de leurs bases respectives et aussi à se complaire de gloires passées. Le militantisme politique est un sacerdoce. Il est fondé sur un travail continuel de formation, d’information et de renforcement des liens avec ceux-là qui vous ont investi de leur confiance et qui attendent en retour que l’on réponde à leurs attentes.
Moussa SY l’a si bien compris qu’en militant discipliné, il continue, vaille que vaille, à rester disponible pour les militants PDS de sa localité et pour ses nombreux sympathisants, toujours à la disposition de son parti et de son chef, le Président, Maître Abdoulaye Wade. Cette constance, cette détermination, cette fidélité à toute épreuve ne méritent-elles pas une récompense ? Le Président Abdou Diouf ne disait-il pas que « kou def lou rey am lou rey » ? La question mérite d’être posée. En attendant, Moussa assume son destin et a le regard fixé sur l’autre rive où l’attendent d’autres combats.

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