Référence multimedia du sénégal
.
Google

MARCHÉ DE LA GUEULE TAPÉE Un marchand accusé d’avoir violé une fillette de 7 ans

Article Lu 1606 fois


Samba Diawara est dépeint comme un sadique qui, à chaque fois qu'il avait envie de livrer une partie de jambes en l'air, ne se gênait pas pour conduire la petite B.N dans sa chambre pour faire d'elle sa partenaire. Le pot aux roses finalement découvert, il devra s'en expliquer devant la justice et risque de payer très cher son comportement.
Lundi 31 décembre 2007. B. N, qui a tout juste soufflé ses sept bougies, est envoyée par sa mère au marché de la Gueule Tapée auprès de Samba Diawara pour faire éplucher et découper des oignons. À son retour à la maison, la famille constate que la fillette a des difficultés pour marcher mais aussi gratte ses parties intimes. Loin de deviner les raisons de ce comportement inhabituel, personne ne dit rien. Trois jours plus tard, B. N a de plus en plus mal au point d'avoir un écoulement. Alors l'inquiétude s'installe dans la famille et on la soumet à un interrogatoire pour savoir ce qu'elle a. Elle ne se fait pas prier pour vendre la mèche. «C'est l'éplucheur d'oignons, Samba Diawara, qui m'avait amenée dans sa chambre et a entretenu des relations sexuelles avec moi», renseigne-t-elle. Suffisant pour qu'on l'évacue illico presto à l'hôpital Abass Ndao où au terme de la consultation, le médecin confirme le viol et délivre à ses parents un certificat médical. Une plainte est déposée entre les mains du commissaire Ablaye Ndiaye de la Médina. Auditionnée en présence de ses parents, la victime explique que son bourreau l’a conduite à cinq reprises chez lui. Soit il l'obligeait à le masturber ou bien essayait d'introduire son machin dans son sexe et cela faisait mal. Ce n'est qu'à la dernière fois qu'il l’a violée. Ensuite le gars lui donnait une pièce de cent francs non sans lui ordonner de ne piper mot à ses parents ou tout autre membre de sa famille sinon...

Le mis en cause nie les faits

Dès l'entame de son face à face avec l'enquêteur, le mis en cause qui a été cueilli à son lieu de travail par les éléments de la Brigade des recherches (Br), balaie tout d'un revers de main. Pour lui, il n'y a pas la plus petite vérité dans les allégations de la fillette. À l'en croire, B.N est effectivement venue trois fois à sa place, prétextant toujours être envoyée par sa mère. « À chaque fois que je lui demandais de décliner le nom de sa maman, elle se taisait. Je ne l'ai jamais emmenée dans ma chambre et je n'ai jamais proféré des menaces contre elle pour qu'elle ne me dénonce pas parce que justement je n’ai rien fait », clame-t-il. Selon ses dires, le jour du 31 décembre 2007, il ne se trouvait ni chez lui ni au marché pour la bonne et simple raison qu'il avait rendu visite à un ami alité. «Je suis resté là-bas jusqu'au lendemain. Donc je n'ai pas violé la petite», donne-t-il comme alibi. Au terme de la mesure de garde-à-vue, Samba Diawara a été présenté au procureur de la république le mardi 15 janvier dernier pour viol sur une mineure. Il attend d'être fixé sur son sort.

Source: L'observateur

Article Lu 1606 fois

Jeudi 17 Janvier 2008

Actualités | Politique | Economie | Fait Divers | Société | People | Sport | Coin des femmes | Culture | International | Vidéo News | Buzz du monde | Bande dessinée | Un café avec | Dinama Nekh | Buur Guewel | Double vie | Ndiaye Dollar | Wiri Wiri | Le reve de Akis | Rirou tribunal | Revue de presse | Blagues





Copyright © 2007 - 2016 Xibar multimedia Tous droits réservés

DIRECTEUR DE PUBLICATION: Abdoulaye Sogue - Contact: Protect e-mail with only css

Xibar Multimedia - 2901 41st Ave, Long Island City, NY 11101, United State