Référence multimedia du sénégal
.
Google

MANIFS D'ELEVES ET D'ETUDIANTS - Le gouvernement accuse les partis politiques: Cheikh Tidiane Sy charge les matraques

Article Lu 1763 fois

Des élèves qui dénoncent une cohabitation difficile avec des militaires, ou contre la rétention des notes par leurs professeurs en bras de fer avec le gouvernement, et le ministère de l’Intérieur sort l’artillerie lourde. Car, ces agissements résultent, à son avis, de manipulation orchestrée par des formations politiques et appellent à une répression ferme pour le maintien de l’ordre public.



MANIFS D'ELEVES ET D'ETUDIANTS - Le gouvernement accuse les partis politiques: Cheikh Tidiane Sy charge les matraques
Le ministère de l’Intérieur ne cherche pas loin pour comprendre les perturbations dans le milieu scolaire et universitaire qui poussent les élèves et les étudiants à déverser leur colère dans les rues. Pour les services du ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur Cheikh Tidiane Sy, ces jeunes protestataires agissent sous l’effet d’une «manipulation politique». Dans un communiqué du gouvernement et faxé depuis le bureau du conseiller en communication du ministère de l’Intérieur, on peut lire : «Selon les informations reçues, les instigateurs de cette montée de la violence se retrouveraient dans certaines formations politiques qui cherchent, par tous les moyens, à mettre en péril la paix sociale et à déstabiliser les institutions.»

Ce communiqué du ministère de l’Intérieur, non signé comme d’habitude (et sans papier à entête), avertit que ces formations politiques «font courir de graves risques» au Sénégal «et portent, d’ores et déjà, une lourde responsabilité quant aux conséquences de leurs agissements». Des conséquences qui résulteraient, à coup sûr, d’une répression sans pitié de toute manifestation des élèves ou des étudiants. En effet, l’alerte semble être donnée aux forces du ministre Cheikh Tidiane Sy, car dans le communiqué en question, il est indiqué que «le gouvernement entend rappeler sa détermination à tout mettre en œuvre pour le maintien de l’ordre public et pour la sauvegarde de la sécurité et de la paix sociale». Le gouvernement «ne transigera point» dans cette volonté répressive.

Une fermeté qu’il justifie par sa conviction selon laquelle, «pendant les journées des 28 et 29 janvier 2009, des jeunes et des élèves, sous l’effet de la manipulation politique, se sont livrés à des actes de trouble à l’ordre public et de vandalisme». Il cite des attaques de bus, tentatives de destruction d’édifices, des menaces… Cette série d’agissements, selon le ministère de l’Intérieur, intervient dans un contexte où «certaines formations politiques n’hésitent pas à appeler à des actions d’envergure à travers le pays». Et si c’était une «coïncidence» ? Le département du ministre Cheikh Tidiane Sy, qui s’est fait une religion, ne s’y attarde point : «La lutte pour la démocratie et le bien-être des Sénégalais», invoquée par ces formations politique qu’il soupçonne n’est qu’un prétexte «fallacieux». D’ailleurs, explique-t-il, «ces formations politiques donnent, ainsi, la preuve qu’elles ne sont pas inspirées par l’attachement à la démocratie et qu’elles ne travaillent pas dans l’intérêt des populations».

Dès lors, les populations peuvent s’attendre à pleurer leurs morts et prendre en charge des blessés graves car, le maintien de l’ordre public, en cas de manifestations d’élèves ou d’étudiants, depuis l’an 2000 est effectué par des éléments armés de balles réelles. Des balles qui ont déjà fait des victimes à Dakar, Ziguinchor et Kédougou. Cela, «en vertu de la mission régalienne» de l’Etat.

Source: Le Quotidien

Article Lu 1763 fois

Vendredi 30 Janvier 2009





1.Posté par amazone le 30/01/2009 09:49
que l'etat arréte de dire à chaque fois qu'il ya un soulevement populaire que c'est l'opposition qui est derrère. C'est eux je veux dire l'etat qui est la cause de tous nos maux. Le sénégalais est tellement mur que personne ne peut plus le manipuler. Je veux que vous sachez que les Sénégalais ont ouvert les yeux et n'accepteront qu'on nous prennent en otage. REGLEZ LES PROBLEMES DES SENEGALAIS AU LIEU D'ETRE Là A ACCUSER OU NUIRE DE TORS A TRAVERS LES PERSONNES. Et vous force de desordres oh autant pour moi force de l'ordre arrété d'utiliser des balles réels pour disperser les foules. Celui qui tue expressement va directement en enfer. raga lén yallah.

2.Posté par initié le 30/01/2009 10:54
le ministre de l'intérieur ressemble fort bien à un saltimbaque

3.Posté par alain le 30/01/2009 11:26
le pays est au bord du gouffre.............un pays ne se dirige pas ...........sur des mensonges des voles..............et surtout la mafia ..............qui regne...........avec nos dirogeants................la vie sociale de la population est catastrophique..........ou son passes tous ces millards.............depuis le debut de l ere wade..............en huit de regne le pays a engloutis..........tellement d argent.............mais la population na rien vu venir...............

4.Posté par africa le 30/01/2009 12:22
'espère que le peuple ne commettra plus de pareille erreure .....................
je dis bien l'élection de abdoulaye wade est la plus grosse erreur que le senegal n'a jamais connu.

5.Posté par DVD le 30/01/2009 12:23
y'a t'il quelqu'un pour arreter ce Cheikh TIdiane SY ?

6.Posté par molack le 30/01/2009 12:37
La population est tellement fatiguée qu'elle n' a plus d'oreilles pour écouter l'opposition ou le pouvoir. se lever tôt le matin pour parcourir les rues de Dakar pour chercher le gaz, se lever pour chercher la Dq et rentrer tard la nuit bredouille.Cheikh, aidez-nous au lieu de nous menacer...

7.Posté par raicha le 30/01/2009 14:30
waw yén cheikh tidjane sy mom ni lagn koy bayé dal
ahhhhh,lidé mom moy faf,
heum ladial farba senghor mi yakarone né moy gaindé
gnoune sénégalais kén mounou tou gno fate té gnou sétane la
gare a toi Mr Sy
tu ne mérites méme pas le nom de CHEIKH TIDIANE
cherches toi un nom thiédo,c'est ce ki va avec tes maniéres

8.Posté par 31 toulouse le 30/01/2009 21:23
Auteur : Cheikh Tidiane Sy
Dans l’essai que j’ai consacré à la confrérie sénégalaise des Mourides [1], je m’étais préoccupé de voir non seulement l’origine du phénomène mouride, mais surtout quelle était sa capacité de transformation sociale, politique et économique. J’avais alors campé le mouridisme dans une réponse à un monde opprimé, le monde rural wolof de la fin du XIXe siècle. Ce faisant, je montrais alors ce que je considérais comme une relative cohérence dans la grande famille mouride, perçue comme une tentative de reconstruction de certains patterns du pouvoir wolof, voire de sa stratification.
En effet, les changements internes qui sont intervenus au sein de la société wolof, confrontée au choc colonial et, singulièrement le fait que ce furent les couches qui ont connu l’expérience de l’oppression sociale (esclaves, gens de castes, paysans, etc.) qui répondirent d’ abord à l’appel de Cheikh Bamba, créèrent les conditions socio-culturelles de la naissance du mouridisme. Opération consciente ou inconsciente de protestation à l’intérieur de la structure wolof, ou à l’extérieur, vis-à-vis donc de l’appareil colonial, l’appel de Bamba s’inspirant de l’idéal d’égalitarisme et d’humanisme, ne manquait pas de créer une certaine effervescence dans les royaumes du Baol et du Djoloff. C’est que son message s’est présenté comme une attitude « totale de réponse » à l’état de déculturation engendrée par la situation coloniale, mais également à l’état d’asservissement, entretenu par les féodalités de l’époque.
La société wolof comme le monde négro-africain en général, s’articulait autour de certaines institutions : un certain monothéisme, une morale, des coutumes, un cadre pédagogique, etc. L’analyse de ce monde nous révèle un clivage sociologique : d’un côté, des familles aristocratiques dirigeantes exerçant le pouvoir politique, de l’autre, une paysannerie vivant sous le signe de l’appauvrissement. Mais en dépit de ces contradictions, le fait le plus significatif, reste sans doute que le milieu wolof fut sur le point d’être dépouillé de sa raison d’être par le contact avec le phénomène colonial qui menaçait l’ordre social et religieux et tendait à transformer les genres de vie. Comme partout ailleurs, cet instant de destructuration, s’accompagne d’une volonté de retrouver un équilibre nouveau.
Le mouridisme offre à la société wolof la possibilité de retrouver cette unité et de se reconstituer selon ses propres patterns.
Par-là, le phénomène mouride nous montre, que si l’Islam est, par essence, universaliste, il s’est néanmoins négrifié au contact des valeurs de civilisation du monde noir comme il s’était déjà adapté à la société arabe. Dans l’aire culturelle négro-africaine, c’est cet Islam sociologique qui a épousé et mobilisé toutes les tendances de l’africanité, ce qui explique qu’au lieu d’être rejeté, il a plutôt permis, ça et là, la réalisation d’un syncrétisme dynamique.
Chez les Wolof, ce mélange original, sorti de l’intégrisme traditionnel, ou du moins devenu tel, a été incarné par le mouridisme, soulignons-le une fois de plus, né dans une société qui possédait son héritage propre, son cadre culturel et qui était porteuse de vives aspirations. « l’Islam à la mesure de l’âme wolof » a-t-on dit, dilatation culturelle dirions-nous, car l’islamisation des Wolof ne s’explique et ne se comprend réellement que par le jeu de ce que Engels appelle « l’action réciproque ». En effet, si les Africains ont embrassé en masse l’Islam, ils en ont également fait une religion africaine, l’Islam étant affecté, à travers un processus d’assimilation, par la vie culturelle des sociétés africaines.
L’intrusion de l’Islam dans le système de valeurs wolof, s’est réalisée en maintenant une certaine cohésion du groupe, la conversion in corpore des Wolof n’ayant détruit ni coutumes, ni traditions, à tel point qu’il devient difficile de distinguer ce qui est apport de l’Islam de ce qui est authentiquement négro-africain. Cette faculté d’adaptation de l’Islam réduit toute opposition du milieu, et le processus d’islamisation devient, par choc en retour, mouvement d’indigénisation de l’Islam.
Dans le cas de la société wolof, le mouridisme illustre bien cette réciprocité dans le contact entre Islam et sociétés négro-africaines. En effet, si le mouridisme a été le moyen d’islamiser en masse les Wolof, ceux-ci ont également plié l’Islam aux mœurs et conditions locales, ce qui lui a permis d’être à la fois l’incarnation d’une libido collective et l’affirmation de la personnalité de base de l’homme wolof, attaché à ses traditions et vouant une grande considération au sens de l’honneur, au travail créateur [2]. C’est cela qui explique l’orientation particulière du mouridisme vers le travail comme forme fonctionnelle de la prière. Mais ce trait de génie ne pouvait venir que d’un négro-africain : un paysan.
Etudiant le mouridisme et ses relations avec le travail, nous avons souvent été entraîné dans le sillage de Marx Weber, acquis à l’idée que cette conception du travail suggérait d’abord une connotation religieuse. En effet, pour le sociologue allemand, l’émergence d’un certain type de structure économique, le capitalisme, aurait été lié à une certaine croyance, la religion calviniste. Il y aurait donc eu dans les sociétés où est né le capitalisme, une « théologie qui sanctifie le travail temporel et organise une ascèse dans le monde » [1]. Et Wesley dont le message semble avoir inspiré toute l’éthique du développement industriel, d’ajouter : « La religion engendre nécessairement l’esprit de travail et l’esprit d’économie qui ne peuvent produire que la richesse » [2].
Dans le cas des sociétés africaines, force nous est maintenant d’opter pour une autre hypothèse et de prolonger la réflexion en montrant que le travail, besogne quotidienne devenue ordre divin, a toujours été un des fondements psychologiques de l’éthique morale négro-africaine.
Si nous concevons simplement la culture comme ce qui a été ajouté à la nature, elle est alors le fait du travail de l’homme, de ce qu’il a créé. Dans les sociétés négro-africaines, c’est le travail qui est médiation entre l’homme et la nature.
Chez les Wolof il y a toujours eu tout un discours sur le travail qui recouvre une notion relevant à la fois de la morale et du rationnel. Il faut remarquer que pour les négro-africains, seul le travail donne un sens à l’existence humaine. Ligey rek moy deug [3] littéralement, seul le travail est vérité - nous enseigne la morale wolof. Il est donc vérité, certitude, et il tire son fondement d’un certain rationalisme vécu ; ligey len diarignou - travaillez pour satisfaire vos besoins - autrement dit, le travail est une vertu, mais une vertu productrice. Par le travail, on s’approprie des biens matériels qui assurent une certaine sécurité, ce qui traduit déjà un rationalisme évident de la société wolof.
Le travail est, en outre, valorisé en tant que moyen d’apprendre, d’analyser, de comprendre son environnement. Ligey rek mo takou - il n’y a rien de vrai que le travail - nous rappellent les anciens. Qu’est-ce à dire sinon que seule l’activité créatrice de l’homme lui confère une confiance en soi, confiance sans laquelle il se trouve en état d’infirmité dans la vie. Moligaani vanaani - littéralement qui ne travaille pas n’est pas - ajoutent les Al pulaaren, c’est-à-dire que dans toute vie d’homme, c’est le « travail qui permet l’accord de l’Homme et de l’Univers » [4], ce qui confère à la société tout son équilibre.
Cette exaltation de l’effort apparaît encore intensément chez les Wolof dans la conception qu’ils ont du travail de la femme, plus précisément, de la mère. Il est courant d’entendre les Wolof justifier la réussite sociale d’un fils en ces termes : ligéyou ndeyam la - littéralement, c’est le résultat du travail de sa mère - il s’agit d’une conception du travail rédempteur, entendu comme quelque chose qui porte effet sur la progéniture. Cela se comprend, nous sommes dans une société jadis à prééminence matrilinéaire, une société qui exalte le travail de la femme « permanente de la famille et donneuse de vie » [5].
Etudiant la société traditionnelle Gouro, C. Meillassoux nous fait remarquer l’importance de la place du travail au sein du système de parenté. « C’est dans le travail, écrit-il, que se nouent effectivement les rapports d’autorité. Chaque aîné a sous sa dépendance des adultes, hommes et femmes chargés des tâches agricoles et formant ce que nous avons appelé le groupe permanent de production. La composition de ce groupe ne coïncide pas toujours avec le schéma généalogique, et son observation va nous permettre de repérer comment s’établissent fonctionnellement et organiquement, les relations sociales au sein du lignage, et comment ces relations recoupent les rapports de parenté réelle » [6]. C’est donc autour du travail, exactement de la solidarité dans le travail, que la cohésion sociale du lignage se réalise et se perpétue. Cette observation, on la retrouve dans le cas du groupe Sara du Tchad que J. Mercoiret a étudié, et à propos duquel il fait remarquer une imbrication des rapports de production et de la structure de parenté [7].
Ainsi que je l’avais suggéré donc, la pratique du travail chez les Mourides ne s’explique que par l’enracinement du phénomène mouride dans le substrat négro-africain qui exaltait le travail. C’est cet aspect que l’Islam mouride a récupéré pour en faire une épreuve de la foi. Car lorsque Cheikh Ahmadou Bamba nous invite au travail, (Ligey thi top yalla la bok - le travail fait partie de la prière) il reprend ce qui était une vertu ancestrale négro-africaine. Dans le cas de la société wolof, cela est d’autant plus évident que la notion du travail, étendue au champ spirituel, est plus profondément vécue par les anciens tyeddo du daamel [1]. Le modèle wolof traditionnel qui reposait sur des vertus guerrières, le sens de l’honneur, le sens de l’organisation et du travail devient, avec le mouridisme, vie éloignée de ce monde ci-bas, obéissance inconditionnelle au marabout - qui rappelle à bien des égards, le lien qui unissait les tyeddo et le daamel mystique et ardeur au travail.
Il convient de ne pas perdre de vue les formes de travail collectives qui maintiennent le négro-africain dans un univers communautaire. Analysant la structure du daara mouride, nous avions montré comment ce type d’organisation reprenait les fonctions jadis dévolues aux structures de travail collectives, prolongeant ainsi le modèle socio-pédagogique négro-africain où l’éducation vise à intégrer l’individu à son groupe, à accorder une prééminence à la vie collective. C’est ce que confirme Pélissier lorsqu’il écrit : « Le travail (dans le daara) prend une exceptionnelle efficacité, si l’on souligne qu’il est dans toute la mesure du possible, communautaire. C’est alors seulement qu’il atteint sa pleine signification et porte, au plan spirituel, tous ses fruits » [2]. En effet, si comme nous l’avons suggéré, le travail constitue un élément essentiel de l’éthique négro-africaine, ce sont les structures de travail collectives qui assurent une certaine régulation sociale [3].
En milieu rural wolof, une des formes les plus courantes est le santaanelou ligey, échanges de travail entre gens de même famille, de même village, voire de villages différents. On a recours à cette prestation de travail au nom de l’esprit d’entraide des communautés villageoises, et ceci à l’occasion d’événements précis comme la campagne agricole ou la construction d’une nouvelle demeure. La formule est simple : un chef de carré (famille) fait appel à d’autres carrés pour l’aider pendant une journée à des travaux agricoles par exemple. Cette prestation de service n’est pas soumise à rémunération, le bénéficiaire devant tout simplement offrir un repas à la mesure de ses moyens. Naturellement, la réciprocité est observée ici, et tout chef de carré peut profiter de cette structure d’entraide.
J. Girard, relève l’existence des structures de travail collectives analogues d’une part, chez les Peul de Haute Casamance qui, à côté de la classe d’âge (yirde), entretiennent des champs collectifs (nguesse wouro), et d’autre part, chez les Diola de Basse Casamance, organisés en sociétés de secours mutuel appelé eribane [4]. Tout ceci naturellement, exprime le degré de cohésion des sociétés négro-africaines pour qui, le travail était d’abord libération.
Ce que le mouridisme a réalisé, c’est d’avoir incorporé cette philosophie africaine du travail dans son corpus doctrinal, mieux, de l’avoir mise au service de son expansion et de son organisation. Mais si cela fut possible, c’est parce que les Wolof, comme tous les négro-africains, enracinés dans une négritude dynamique, pouvaient retrouver au sein du nouveau cadre islamique, tous les traits du Moi négro-africain

9.Posté par Modou le 01/02/2009 20:49
Le peuple Sénégalais devrait s’interroger sur les ingrédients du “radjaïdjah liberal”, le poison-qui-rend-fou , et qui conduit Cheikh T Sy à croire que l’agression criminelle des « puissants » contre les « faibles » serait une forme supérieure de justice et un moyen d’anesthésier l’esprit de sacrifice des populations en instaurant un climat de terreur, à défaut de pouvoir repondre aux aspirations democratiques de la nation.

Nouveau commentaire :
Twitter


Dans la même rubrique :
< >

Mercredi 7 Décembre 2016 - 11:54 Macky Sall à Versailles chez Abdoulaye Wade

Actualités | Politique | Economie | Fait Divers | Société | People | Sport | Coin des femmes | Culture | International | Vidéo News | Buzz du monde | Bande dessinée | Un café avec | Dinama Nekh | Buur Guewel | Double vie | Ndiaye Dollar | Wiri Wiri | Le reve de Akis | Rirou tribunal | Revue de presse | Blagues





Copyright © 2007 - 2016 Xibar multimedia Tous droits réservés

DIRECTEUR DE PUBLICATION: Abdoulaye Sogue - Contact: Protect e-mail with only css

Xibar Multimedia - 2901 41st Ave, Long Island City, NY 11101, United State