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Les vrais dangers pour Wade et famille : les fonctionnaires internationaux sénégalais

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XIBAR.NET (Dakar, 13 Aout 2009) - De l’entame de son premier mandat à maintenant, le président de la République du Sénégal a cherché à « casser » la promotion de ses concitoyens dans des institutions internationales. Ce n’est pas gratuit. Il sait que le vrai danger pour lui pourrait provenir d’eux, puisque, dans son entendement, l’opinion a mis ses opposants dans le même panier que lui : celui de politiciens affairistes.



Les vrais dangers pour Wade et famille : les fonctionnaires internationaux sénégalais
Dès l’entame de son mandat, Me Abdoulaye Wade fit des pieds et des poings pour que son prédécesseur, Abdou Diouf, ne soit pas le président de l’Organisation internationale de la Francophonie. Contre mauvaise fortune, il fera bon cœur. Il n’aura de louanges pour celui qu’il avait battu à l’élection présidentielle que des années plus tard, après s’être rendu compte que le président Diouf n’avait plus d’ambition politique. Son souci était de hisser l’Oif. Me Wade s’emploiera ensuite à faire chuter l’ancien ministre, sous le régime socialiste, Moussa Touré, de son fauteuil de président de l’Union monétaire ouest africaine. Il y est parvenu. Ensuite, il ajustera ses tirs sur le directeur de la F.A.O, Jacques Diouf. Leurs passe d’armes bourdonnent encore dans les oreilles des Sénégalais, en particulier. Mais, M. Diouf est toujours à son poste. La croisade de Me Wade contre ses concitoyens officiant à l’Extérieur n’est pas gratuite au regard des sorties contre lui et son fils du président de la fédération internationale d’athlétisme, Lamine Diack. Il a fait corps avec les populations riveraines du stade Assane Diouf, pour s’opposer à la démolition de cette aire de jeux. Le stade se dresse dans son royaume d’enfance. M. Diack n’a pas encore hésité à défendre l’ancien directeur de l’Unesco et par ailleurs président des « assises nationales », Amadou Makhtar Mbow, contre les attaques des libéraux, par presse interposée. Il a même déclaré que si Me Wade veut se faire succéder par son fils, à défaut de la jeunesse, ce sont les personnes du troisième âge, comme lui, qui vont s’y opposer. M. Diack ne fait pas dans la langue de bois, parce que sachant que Me Wade ne peut rien contre ceux qui, comme lui, ont une dimension internationale, la conscience tranquille et sont financièrement à l’abri. En eux l’opposition peut avoir de bons alliés. Pourvu qu’elle les utilise comme dans un jeu de relais. Ils sont de bons passeurs de témoins que les opposants pourraient attendre et saisir au bon moment et s’élancer vers la ligne d’arrivée avec quelques secondes d’avance sur leurs adversaires. Cela, Me Wade le sait ; comme il n’ignore pas manquer de passeurs. Il joue ce rôle, tout comme celui du finisseur. C’est dire que pour l’heure, Me Wade semble ignorer un autre adversaire tapis dans ses flancs, où il progresse quotidiennement : son âge. Il est le plus vieux président, en exercice, du monde.

La Redaction

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Jeudi 13 Août 2009





1.Posté par ama le 13/08/2009 05:54
cet article n'a ni tête ni queue. Mais c'est terrible pour des journalière. je ne comprend rien dans cet article

2.Posté par parks le 13/08/2009 06:16
Et pourtant. c'est tres clair. c

3.Posté par pap le 13/08/2009 09:01
Je pense que cet article n'a pas de sens. Sur Moussa TOURE, j'ai bien suivi le débat : Wade a juste déploré le fait que les institutions sous régionales soient toutes prédestinées à une nationalité sans tenir compte de la seule compétence, par exemple vous avez le cas de la BCEAO dont le gouverneur ne peut être autre que Ivoirien. Il a voulu donner l'exemple car la présidence de l'UMEOA était la chassée gardée des sénégalais mais les pays ouest africains n'ont pas joué le jeu. Que Wade déteste qu'on critique sa médiocrité est une chose mais de là à affirmer qu'il ne veut pas que les sénégalais réussissent dans les institutions internationales en est une autre. J'ai peur car nos journaleux ne pensent qu'à Wade. Ils pourraient de temps à autre nous parler d'autres choses comme les collectivités qui font de bonnes choses, les citoyens qui se battent et qui progressent. Mais c'est que du people si ce n'est pas Wade, c'est Idy si ce n'est pas Idy c'est You si ce n'est pas You c'est Karime. Y en a marre parlez nous des choses qui font avancer ce pays et je pense que ce ne sont pas ces ordures de politichiens.

4.Posté par mousse le 13/08/2009 09:37
wade .........(...un voyou au pouvoir......).........theme d un debat sur une chaine africaine................a ne pas rater............pour les auditeurs senegalais......

5.Posté par hamedin le 13/08/2009 10:18
Ce titre, à lui seul, devrait pousser l´opposition sénégalaise qui se dit "significative" (sic) à se faire harakiri et s´enterrer. Mais il reflète en plus de ce fait, le désarroi de la presse alignée qui a pour mission de combattre le gouvernement sénégalais de l´alternance. Mission Impossible ! Tu as échoué, presse alignée ! Rends les sous !

Si le presse alignée et l´opposition qui s´est regroupée sous le « front dello Sénégal genaaw » sont aujourd´hui obligés d´aller chercher dans la cuisine de Satan (bitim reew) pour y dénicher leur Jeanne d´Arc, il est alors grand temps qu´ils aillent se faire une raison de vivre dans des domaines autres que la politique. C´est un flagrant aveu d´échec que ces complices nous offrent explicitement.

6.Posté par Paco Jackson le 13/08/2009 10:42
Ama et Pap ne sont "bouchés". Ne rien comprendre de cet article signifie être pire qu'un âne.


7.Posté par Paco Jackson (Bis) le 13/08/2009 10:45
Ama et Pap son bouchés. Ne rien comprendre de cet article signifie être pire qu'un âne de MBirkilane. C'est grave.

8.Posté par paloum le 13/08/2009 13:26
chers juristes, pouvez vous me dire si Me Abdoulaye Wade a la possibilité de se représenter à la prochaine éléction presidentiel d'apres la constitution?

9.Posté par ama le 13/08/2009 14:49
Pape, je suis le plus grand détracteur de wade et de sa politique. C'est un minal. Mais je parle du point de vue journalistique. Cet article n'a pas de fil conducteur et les thèmes soulevés sont comme justaposés sans aucune suite et cohérence.
Alors comprend le comme ca.

10.Posté par pap le 13/08/2009 14:54
Je pense que cet article n'a pas de sens. Sur Moussa TOURE, j'ai bien suivi le débat : Wade a juste déploré le fait que les institutions sous régionales soient toutes prédestinées à une nationalité sans tenir compte de la seule compétence, par exemple vous avez le cas de la BCEAO dont le gouverneur ne peut être autre que Ivoirien. Il a voulu donner l'exemple car la présidence de l'UMEOA était la chassée gardée des sénégalais mais les pays ouest africains n'ont pas joué le jeu. Que Wade déteste qu'on critique sa médiocrité est une chose mais de là à affirmer qu'il ne veut pas que les sénégalais réussissent dans les institutions internationales en est une autre. J'ai peur car nos journaleux ne pensent qu'à Wade. Ils pourraient de temps à autre nous parler d'autres choses comme les collectivités qui font de bonnes choses, les citoyens qui se battent et qui progressent. Mais c'est que du people si ce n'est pas Wade, c'est Idy si ce n'est pas Idy c'est You si ce n'est pas You c'est Karime. Y en a marre parlez nous des choses qui font avancer ce pays et je pense que ce ne sont pas ces ordures de politichiens.

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