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Les lutteurs ont-ils un avenir après la lutte ? Des exemples à suivre

Comme les acteurs de tous les sports, les lutteurs n'échappent pas à l'action du temps. Parfois, la carrière est même bien courte. Et parmi les 4.000 licenciés recensés par le cng de lutte, peu sont ceux qui ont pu disputer un combat cette saison. Cela pose donc la problématique d'un avenir après la lutte, ou une activité parallèle pour ne pas tomber dans le chômage et son corolaire de méfaits. L'on pourrait donc s'intéresser à des cas de lutteurs qui n'ont pas seulement que la lutte comme moyen de survie.
Américain : Lutteur et Boucher.



Les lutteurs ont-ils un avenir après la lutte ? Des exemples à suivre
Tous les habitués du marché Tilène, connaissent certainement le lutteur dénommé Américain. Juste à l'entrée du marché, il a son étale de viande où il sert comme boucher. Lutte ou non, Américain gagne sa vie honnêtement dans sa vente de viande fraîche. «Je suis désolé, je ne pourrais pas vous donner mon vrai nom, car nous sommes dans l'arène. Sachez que je m'appelle Américain. Pour ce qui est de mon activité, je n'attends pas de courir derrière un promoteur pour pouvoir me nourrir. J'ai ma vente de viande, mon étale est bien achalandé et je gagne dignement ma vie ici », fait savoir le sociétaire de Baol Mbollo qui gagne entre 17 à 25.000 FCFA par jour. Cette année, il a disputé un seul combat le 20 février face à Nguel Mack, de l'écurie Doudou Baka Sarr et s'en est sorti avec une défaite par décision médicale. Il compte revenir en force la saison prochaine.

Gouye Gui : Lutteur taximan.

Le Roi du Simpi, n'attend pas non plus de descendre dans l'arène pour pouvoir manger. Il a en parallèle avec sa pratique du sport, une activité bien lucrative qui lui permet de vivre. Il est chauffeur de taxi, ou encore taximan. Le fougueux Gouye Gui, après un tour dans les daara à son enfance, a voulu faire quelque chose. Aidé par des bonnes volontés et des amis, il a été orienté vers le métier de chauffeur. Après avoir obtenu son permis de conduire, il n'a pas tardé à trouver un taxi et devenir un taxi maître. Comme tous les jeunes de son âge, il a embrassé aussi la carrière de lutteur où depuis ces dernières saisons, il commence à percer. Gouye Gui est même devenu une autre star après Balla Gaye 2 et Modou Lô qui crèvent les écrans. Pour cette saison, il a disputé 3 combats qu'il a remportés, empochant du coup des millions de francs CFA. «J'ai mille métiers, j'étais aussi tapeur de bassin à mes temps perdus » avoua-t-il.

Les lutteurs ont-ils un avenir après la lutte ? Des exemples à suivre
Boy Kaïré : la sécurité rapprochée lui va bien.

«Quand je pense aux milliers de jeunes gens qui sont dans l'arène, j'ai peur car je sais pertinemment que la majorité de ceux-ci ne pourrait pas lutter en une saison, même si les confrontations sont étalées sur tous les jours de la semaine. J'ai très vite songé à faire quelque chose. Et une structure de gardiennage, sécurité rapprochée a été mon inspiration. Ma structure s'appelle Boy Kaïré et Compagnie. J'emploie des dizaines de jeunes gens, tous des lutteurs, je leur donne de bons salaires et ils gagnent leur vie avec moi», informe Meïssa Diaw alias Boy Kaïré, le chef de file des Bérets Verts de l'écurie Soumbédioune. Boy Kaïré fait partie des doyens de l'arène sénégalaise. Recordman de l'arène avec 26 victoires en lutte avec frappe, il continue l'aventure, mais travaille comme caissier dans un casino de la place. Son dernier combat remonte à la date du 1er janvier 2010 où il avait perdu par décision médicale face à Baye Mandione de Guëm Sa Bopp.

Ces trois cas, parmi tant d'autres, sont révélateurs. On peut bien pratiquer la lutte et mener une autre activité professionnelle pour vivre.

Source Senesport.info

Lundi 30 Août 2010




1.Posté par BIBA le 30/08/2010 23:18
Apparament tyson et yékini sont les lutteurs les plus intelligents.Ils investissent dans beaucoup de domaines bon bonne chance aux autres et courage.

2.Posté par Boy Ndiawar taximane le 31/08/2010 03:08 (depuis mobile)
Mbeur yi ware nagno soralé euleuk lou ame solola

3.Posté par issa le 31/08/2010 09:31
la force n'est pas éternelle mais je pense que la nouvelle génération de lutteur l'a compris à chaque fois k la tété rentre chez eux il y a des changements et c'est bien now il faut étre un bon manageur et avoir une bonne hygiène de vie c'est tout.

4.Posté par ilo le 31/08/2010 13:35
Euleuk do réer mais Maat soralé.
En regardant le parcours de Khadim Ndiaye, on comprendra aisément cette assertion. Le boucher de l'arène cloué dans un lit d'hoital peine à joindre les les 02 bouts.

5.Posté par kimi le 31/08/2010 20:55
ils constituent un bon vivier a prospecter par la FSA, pour ameliorer nos records en athletisme (marteau, javelot, poids, disque), leur apprendre les gestes techniques et ils auront comme bonus de se faire connaitre hors de leur discipline favorite et de voyager gratuitement de par le monde lors des grands meetings, plus cachet in the pocket.

6.Posté par www.moninfo.net le 31/08/2010 21:15
La réponse à prix nobel: ÇA DPEND. s'Il accumulent suffisamment d'$ pour complter leur projets après leur carrière. Non, dans le cas contraire.

7.Posté par habiter.biz le 01/09/2010 17:20
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